L’Apiculture Urbaine à Domicile

 

De plus en plus de gens embarquent dans la nouvelle tendance de l’agriculture urbaine à domicile, ceci afin de participer à la réduction des gaz à effet de serre tout en ayant un impact sur leur santé physique et moral et ainsi que sur leur santé financière.  Pour faciliter leurs tâches les gens utilisent plusieurs concepts dont l’aquaponie et l’hydroponie.

Les gens qui se passionnent de jardinage biologique connaissent l’importance des insectes pollinisateurs dont les abeilles.  Ils vont prévoir plusieurs types de plantes à fleurs comme les roses ou les iris pour les attirer sur leurs plates-bandes.  Les abeilles, en pollinisant votre jardin, assureront la fécondité de vos plants et participent à la production de vos fruits et légumes.

Plusieurs chercheurs s’inquiètent de la diminution de la population de ces abeilles et pour cause.  Elles sont une partie intégrante du cycle de vie de nos aliments et on doit trouver des solutions pour aider ces populations d’abeilles à prospérer et à continuer à nous aider à s’alimenter. D’où l’émergence de l’apiculture urbaine à domicile.

Bien sûr, que dire de la production de miel!  Ce miel, qui a des effets médicinaux sur notre santé, devrait faire partie de notre alimentation quotidienne.  C’est connue, une cuillerée de miel par jour nous assure une immunité contre plusieurs virus comme la grippe et est un puissant antioxydant travaillant contre plusieurs maladies graves.apiculture urbaine

Afin d’attirer plus d’abeilles, on retrouve de plus en plus de gens qui s’intéressent à l’apiculture urbaine.  Cette pratique consiste à se procurer une ou deux ruches et de les installer sur notre terrain.  La plupart des gens le font aussi pour produire leur propre miel.  Vous pourriez être surpris de la quantité de miel que vous pouvez produire avec une seule ruche.

Pour ce faire, vous devrez aller rencontrer un apiculteur professionnel et ce, pour deux raisons importantes.  La première étant qu’il pourra vous procurer un essaim d’abeilles incluant la reine pour que vous puissiez remplir votre ruche.  La seconde, soyez gentil avec votre apiculteur car il pourra vous donner de précieux conseils pour vous faciliter la tâche avec vos nouvelles amies.

En effet, plusieurs affirment qu’il y a une relation particulière qui s’établit entre les abeilles et les personnes qui en prennent soin.

Voici un site web qui s’intéresse à l’agriculture urbaine à domicile et parle de devenir apiculteur urbain à domicile et plusieurs autres sujets intéressant.  On dit que si chaque foyer produirait minimum 10% de leur besoin alimentaire, il y aurait assez de nourriture sur la terre pour tout le monde.

Alors pourquoi ne pas embarquer dans ce nouveau mode de vie.

 

 

Note de Gilles : le site de Patlach a été supprimé; j’ai donc également supprimé les liens cassés…

  • Reconquérir sur les espaces minéralisés de l’étalement urbain quelques activités avec le bien naturel est certes une belle idée. Mais consommer le miel au benzen et autre métaux lourds déposés sur les fleurs et autres végétaux comestibles n’est pas une bonne idée. Toutefois végétaliser les villes est une manière de montrer en faisant que se réconcilier avec la nature suppose une autre manière d’habiter la terre. Bravo à celles et ceux qui s’y emploient mais gare à l’illusion qu’elle peut porter.
    Lucien

  • Avez-vous une preuve de ce que vous avancez? Quel taux de benzen et de métaux lourds retrouverait-on dans les pots de miel du grand hôtel Château Frontenac de la ville de Québec, situé en plein centre-ville tout près (à moins de 30 kilomètres) d’une grande raffinerie de pétrole. Ironiquement, aucun cas d’intoxication ou autre n’a été répertorié. SVP arrêtons de faire des peurs au gens au sujet du jardinage ou toute autre forme d’agriculture en milieu urbain. Bon jardinage!

    • Bonjour Eliana,

      Remarque pertinente !
      En effet, cette idée que le miel des villes serait particulièrement pollué est infondée…
      Certaines études montrent même qu’il serait plus sains que le miel provenant de grandes régions agricoles (traitement systématique des cultures).
      Alors consommez votre miel citadin sans crainte.

      Voir ici ou encore ici

    • Végétaliser les villes,apiculture urbaine,tout ceci est une mode,pendant ce temps on détruit des terres fertiles tout les jours pour y construire des centres commerciaux,complexe sportif prés de chez moi,dans des terres maraichéres, dans l’indifférence totale.
      Quand dieu fera l’état des lieux,faite une croix sur la caution.
      Gilles.

      • Bonjour Gilles,

        Certes il y a un effet de mode là dedans, mais ce n’est pas que ça…

        Ne crois-tu pas réellement utile de développer les populations d’abeilles ou même la végétation en ville ?

        Alors, ça ne réglera pas le problème de destruction des terres agricoles, on est bien d’accord…mais c’est mieux que rien.

        Je le dis souvent et j’en profite donc pour le répéter : il faut plus de « petits » agriculteurs bio…mais tout le monde critique, et les volontaires ne sont pas nombreux ! Alors, avis aux amateurs…

        Cordialement,
        Gilles

        • Bien sur que je suis pour déveloper les populations d’abeilles,dans ma famille il y a deux apiculteurs et pour végètaliser les villes tu ne peut pas mieux tomber puisque je suis paysagiste urbain,mais quand tu vois les abres que tu a plantés,tronçonnés pour faire un parking,tu a les boules.Il est vrai qu’un parking sa rapporte plus qu’un espace vert.Il est aujourd’hui impossible dans le sud a un jeune agriculteur de s’installer,la spéculation et les promoteurs ont fait flamber les prix de la terre.C’est sur que dans ta Dordogne profonde tu ne pas confronté a ses problémes,quoi que.
          Cordialement.
          Gilles.

          • Je comprends parfaitement ton écœurement Gilles.
            D’autant que, même en Dordogne, il devient vraiment difficile de trouver des terres à travailler (un terrain constructible rapporte énormément alors qu’un terrain agricole ne rapporte que des clopinettes).
            Néanmoins, avec beaucoup de volonté et de persévérance, on peut y arriver…
            Bon, je veux rester optimiste, même si au fond, je vois bien que le combat n’est pas loyal : d’un côté les promoteurs et leurs millions (et quelques milliers sous la table), de l’autre un petit gars plein de bonne volonté et un petit pécule pour démarrer l’activité de ses rêves…

            • Voilà, très bien résumé. Le capital (non pas économisé mais carrément imprimé à partir de rien) contre le travail des petits entrepreneurs.

              Sinon que les villes seraient plus belles si les gens se mettaient à jardiner en ville…

              Un rêve.