Espace Formation du Jardinier Bio

Installation en maraîchage Bio

 

Module 4 : définir ses besoins matériels

 

Je vous invite dans ce module à faire le point sur vos besoins matériels.

Vous devez bien entendu prendre en compte vos choix en terme de mode de production ainsi que vos objectifs.

Note : les liens vers certains outils présents sur cette page sont avant tout là pour vous montrer clairement de quoi il s’agit. Mises à part la Grelinette et la Campagnole, pour lesquelles ce sont les liens vers les sites des fabricants de ces outils uniques (il y a des copies de la Grelinette, moins chères, mais aucune de vaut l’outil original), je vous invite à ne pas vous précipiter pour vos commandes et à comparer les prix et la qualité chez différents fournisseurs (notamment proches de chez vous s’il y en a) et peut-être à essayer de trouver certains matériels ou outils sur le marché de l’occasion…

Locaux

Si vous êtes installé(e) sur un corps de ferme, peut-être pouvez-vous disposer de bâtiments (grange, ancienne étable…) pour stocker et éventuellement vendre vos légumes sur place.

Ce serait bien entendu idéal.

Mais dans le cas contraire, entreprendre une construction à cet effet sera je pense un investissement à envisager…

Local de stockage

Un local de stockage est indispensable pour pouvoir stocker vos légumes, que ce soit les légumes récoltés pour le marché du lendemain (on peut difficilement récolter le matin avant de se rendre au marché…) et surtout pour ceux se conservant (pommes de terre, courges, oignons, ail, échalotes ou encore des légumes racines ou des choux pendant l’hiver).

Nous reviendrons plus précisément sur les récoltes stockage dans le module 16, mais en hiver, il peut être nécessaire de récolter certains légumes lorsque c’est possible (s’il gèle pendant plusieurs jours, les récoltes de légumes racines ne seront pas possibles par exemple). Il vous faudra alors de la place pour stocker ces légumes.

Ce local doit être un endroit plutôt frais, mais hors gel (une isolation sera peut-être à envisagée…), plutôt sombre et pouvant être aéré (même légèrement).

Sa superficie dépendra bien entendu de vos volumes de production. Mais, en organisant bien l’aire de stockage, avec notamment des étagères, disons qu’une surface au sol de 10 à 30 m² devrait normalement suffire pour le stockage proprement dit…

Mais bien entendu, plus la surface sera grande, plus vous serez à l’aise par exemple pour préparer vos paniers si vous choisissez ce mode de commercialisation.

Vous pouvez aussi faire le choix d’une chambre froide… avec un coût conséquent.

Local pour la vente si vente à la ferme

Si vous voulez vendre vos produits à la ferme, il va de soi que vous devrez là aussi disposer d’un local pour la vente.

Dans l’idéal, ce local sera un lieu agréable et convivial et suffisamment grand pour pouvoir exposer votre production du jour tout en permettant aux gens de circuler et de discuter…

Serre

Serre de production

De nombreux permaculteurs, par conviction écologique, choisissent de se passer d’une serre… C’est louable.

Mais sachez qu’il vous sera alors très difficile de tirer un revenu décent de votre activité, tout d’abord parce que vos productions seront beaucoup plus limitées sur le temps (vous produirez plus tard au printemps, vous aurez peu de légumes à proposer en hiver et, dans la plupart des régions, vous n’aurez des tomates que vers la fin juillet…).

Bref, à mon sens, une serre (au moins) demeure indispensable dans une activité de maraîchage.

On considère ainsi que la surface de serre doit représenter au minimum 1/10 de la surface cultivable totale.

Mais une serre permet de beaucoup mieux valoriser sa surface (notamment pour les légumes fruits, représentant une part importante du CA, les rendements sont bien supérieurs à ceux en extérieur)… et il est clair que ceux qui s’en sortent le mieux dépassent largement ce rapport (certains ont 50% de serres et 50% de cultures extérieures.

On trouve différents types de serre, de la serre-tunnel (avec bâche) à la serre en dur. Ces dernières sont beaucoup plus onéreuses…

Toutes les tailles sont possibles, en terme de largeur et de hauteur…

Mais si vous décidez d’utiliser un tracteur, y compris dans les serres, une largeur importante (au moins 8 m) ainsi qu’une hauteur conséquente (3 mètres ou plus) sont fortement recommandées

Notez aussi qu’une serre haute est moins sujette à la condensation (un problème pour les maladies cryptogamiques) qu’une serre basse.

Aussi, dans la mesure du possible, optez plutôt pour une serre assez large (6 mètres ou plus) et hautes (3 mètres au faîtage).

Des tunnels bas, de type nantais, sont aussi très utiles, en complément de serres classiques, pour protéger vos cultures extérieures au début de l’hiver ou encore pour des cultures primeurs (pommes de terre nouvelles, carottes primeurs, navets primeurs, choux primeurs…).

A titre d’exemples des différents types de serre,  et pour avoir une indication des prix en neuf (voire commander si vous trouvez quelque chose à votre convenance), voyez par exemple ici : https://www.serresvaldeloire.com/

Bien entendu, il est possible de trouver des serres d’occasion, à des tarifs beaucoup plus intéressants que du neuf… à vous de voir selon votre budget.

Serre de production de plants

Si vous décidez de produire vos plants (voir la formation « Faites vos plants »), une petite serre (15-30 m²) destinée à cela, sera aussi nécessaire.

Vous pouvez également décidé de faire vos plants dans une serre de production, mais les conditions de développement des plants (notamment en terme de température) ne sont pas exactement les mêmes que celles pour la production légumière. Il est donc largement plus pratique d’avoir une serre particulière pour les plants

Matériel de production

Je vous rappelle ici le rapport entre surface cultivée et outils vus dans le module 2.

De façon un peu synthétique, pour une personne seule (donc pour 2 personnes, vous pouvez multiplier par 2 les données suivantes…) je dirais que :

  • avec une surface comprise en 1000 et 3000 m² on peut totalement se passer de mécanisation – on trouve en effet aujourd’hui de supers outils à traction humaine (vous…) pour préparer la terre, semer, entretenir une culture…) – mais un motoculteur peut néanmoins être utile notamment pour pouvoir préparer une terre « en urgence »;
  • avec une surface comprise entre 3000 et 5000 m², l’usage d’outils à traction humaine peut éventuellement encore suffire (si vous êtes en forme), mais un motoculteur sera quand même bienvenu
  • au-delà de 5000 m² (soit 1/2 hectare), un tracteur devient pratiquement indispensable (sinon, vous allez vous éreinter au travail et aurez beaucoup de mal à faire les choses en temps voulu)

En d’autres termes, si votre objectif est de limiter la mécanisation au maximum (avec des buttes ou une couverture permanente du sol), une surface comprise entre 1000 et 5000 m² me semble être un bon ordre de grandeur. C’est d’ailleurs dans cet optique que j’aimerais vous inciter à travailler

D’une manière générale, je dirais qu’une surface d’un hectare est un grand maximum pour un maraîcher souhaitant travailler de façon non intensive (si vous vous installez à 2, cette surface pourra bien entendu être doublée) mais avec néanmoins une certaine mécanisation.

La surface cultivée est donc en corrélation étroite avec le mode de culture qui sera adopté mais également avec les moyens matériel à disposition ou envisageables.

Aussi, voyons maintenant les outils possibles en fonction de l’approche choisie.

Outils pour la préparation du sol

Même si vous décidez de travailler au maximum sur un principe de sols couverts, vous aurez parfois besoin d’outils pour préparer la terre (par exemple au début, si votre terre est compactée, ou même par la suite, pour aérer et affiner la terre en vue d’un semis…

Outils à traction humaine

Dans un esprit de respect de la vie du sol, et dans la mesure d’une surface de culture à travailler restreinte (moins de 3000 m²) ou en complément d’engins motorisés (pour en limiter l’utilisation et les impacts négatifs sur l’environnement, on trouve aujourd’hui des outils manuels vraiment très bien.

Vous connaissez probablement la Grelinette (j’en parle ici)… et c’est un outil parfait pour de petites surfaces.

Vous pouvez trouver la vraie Grelinette, désormais fabriquée par « Fer de Terre » (voyez ici). Pour une terre légère, la Grelinette 5 dents est en général préférée, alors qu’avec une terre plus lourde, la 4 dents sera plus facile à utiliser. Son prix, dépendant du modèle, est d’une centaine d’euros.

Mais pour une activité maraîchère, je vous recommande plutôt la campagnole, un outil mis au point par La Fabriculture en collaboration avec la ferme du bec Hellouin. Cet outil est basé sur le même principe que la Grelinette, avec des avantages supplémentaires :

  • il est sur roue, réduisant fortement l’effort physique
  • le modèle maraîcher (que je vous recommande pour cette raison) fait 80 cm de largeur et a donc une largeur de travail plus importante que la Grelinette, ce qui implique une plus grande efficacité
  • le système de « contre-dents », en retour, permet d’ameublir plus finement et facilement la terre qu’une Grelinette., (campagnole, grelinette, microculteur (https://petitmaraichage.fr/mes-outils/microculteur/)

Il y a 2 versions de la Campagnole, une pour terre légère (système de contre-dents à ressorts) est vendu 312 € TTC (au moment où j’écris ces lignes) et celui pour terres lourdes (système de contre-dents fixe) est vendu 270 € TTC.

J’ai la chance d’en avoir une (gracieusement fournie par La Fabriculture) et c’est vraiment un outil formidable permettant de préparer efficacement une terre de façon totalement écologique. Je pense qu’un maraîcher « en forme » peut réussir à travailler même jusqu’à 5000 m² de terrain (sur la saison… pas en une seule fois) avec cet outil. J’en fait une petite démonstration sur le blog.

Dans la majorité des cas, la Campagnole vous permettra (avec 2 ou 3 passages) d’obtenir une terre suffisamment meuble et émiettée.  Mais parfois, en complément de la Campagnole, ou d’une Grelinette, vous aurez peut-être besoin d’outils supplémentaires pour affiner la terre en vue de semis directs.

Pour se faire, j’utilise pour ma part un cultivateur manuel à 5 dents et éventuellement un râteau… mais le microculteur semble apprécié par de plus en plus de maraîchers sur petites surfaces.

Notez que tous ces outils permettent au passage d’intégrer en surface les amendements et engrais organiques que vous aurez épandus en surface.

Outils à traction animale

J’avoue ne pas être spécialiste de la question, même si j’ai eu l’occasion de tester le travail avec la jument d’un ami (j’ai adoré).

Aussi, je vous renvoie vers un site de référence pour ce qui concerne la traction animale et les différents outils adaptés : https://assoprommata.org/spip.php?rubrique1

Outils tractés par un motoculteur

Pour une surface de cultures supérieure comprise entre 3000 et 5000 m², un motoculteur devient quand même plus adapté que les outils manuels ci-dessous (qui seront néanmoins à mon sens à acquérir tout de même, ne serait-ce que pour reprendre qu’une partie de planche par exemple).

Alors, soyons clair : la charrue (labour – à proscrire), mais les outils rotatifs (sarclo-fraises ou herses rotatives) nuisent fortement à la vie du sol.

Certains motoculteurs (voir ici par exemple) permettent d’adapter d’autres outils, comme notamment un cultivateur canadien.

Un cultivateur permettra de décompacter la terre, et de l’émietter (plus ou moins selon l’état du sol), sans vraiment la retourner. Aussi, je vous recommande plutôt cet outil pour préparer une terre.

Toutefois, en vue de semis direct, la terre risque de ne pas être suffisamment affinée… et là vous devrez peut-être tout de même envisager de préparer le lit de semences, à vitesse lente (sinon, les dégâts en seront d’autant plus conséquent avec une fraise ou une herse rotative (sur laquelle il peut être possible d’associer des semoirs pour certains modèles).

Comptez au moins 3 ou 4000 € pour un motoculteur de qualité avec ses outils… ces motoculteurs sont difficiles à trouver d’occasion (mais c’est possible en cherchant bien).

Outils tractés par un tracteur

Je reprendrais ici les mêmes recommandations que pour les outils tractés par un motoculteur… si ce n’est que les outils en question seront plus grands et adaptés à votre tracteur (ce n’est pas toujours le cas… dont vérifiez bien que l’outil dont vous envisagez l’achat pourra s’adapter à votre tracteur) et que les prix seront aussi plus élevés (mais beaucoup peuvent se trouver d’occasion à des prix très raisonnables).

Outils pour semer et planter

En maraîchage, il est indispensable de disposer d’un semoir.

Vous pouvez éventuellement débuter avec un semoir à pousser assez basique (c’est ce que j’ai fait), le plus répandu étant le semoir Earthway.

Mais ce semoir, s’il convient bien pour semer des grosses graines, s’avère vraiment peu efficaces pour les graines plus fines (les semis de carottes notamment se retrouvent « en tas » plutôt que régulièrement espacés).

Il y a 2 marques principales de semoirs plus performants :

  • Terradonis, qui propose des semoirs de qualité, mono-rang ou à plusieurs rangs, en version manuelle (c’est à mon sens suffisant pour un maraîcher sur petites surfaces… on ne sème jamais plusieurs milliers de m² d’un coup) ou tractée, voire automotrice. Les prix varient de 500 € environ pour un semoir manuel mono-rang avec quelques rouleaux (différents selon le type de graines) à plus de 4000 € pour le semoir auto-tracté.
  • Ebra, avec également une large gamme de semoirs, mais beaucoup plus chers que Terradonis (le modèle de base est à 850 HT)). Ces semoirs sont également visibles et vendus sur le site de Terrateck (voir ici).

Ebra est probablement plus solide sur la durée… mais j’ai personnellement opté pour Terradonis (le JP1, à simple rang, et j’en suis très satisfait).

Bien entendu, si vous avez une surface de culture plus conséquente, il existe des semoirs à adapter à votre tracteur (voir le tableau plus bas) ou à un motoculteur (voir le lien pour la herse rotative plus haut).

Les planteuses sont également utilisées pour des surfaces conséquentes (voir le tableau plus bas) alors que sur petite surface, on plante en général manuellement.

Terrateck propose également une planteuse à bulbilles, certainement très pratique (planter des bulbilles à la main est fastidieux) mais le prix (1460 € HT) me semble un peu excessif…

Outils pour entretenir les cultures

Pour une petite surface de culture, une houe maraîchère (également appelée cultivateur à roue) vous permettra de sarcler entre les lignes de cultures, butter ou au contraire déchausser, émotter, ameublir ou encore creuser un sillon (les différents outils sont à choisir en fonction de vos besoins).

Il existe un modèle assez basique, à moins de 80 € (voyez ici)… J’ignore ce que cela vaut vraiment.

J’ai personnellement opté pour un modèle fabriqué par Terrateck (voyez ici) plus solide et permettant d’adapter une large gamme d’outils, notamment un sarcloir « oscillant » (bien plus efficace qu’un sarcloir fixe comme celui proposé avec le modèle précédent) que j’utilise depuis des années avec efficacité et satisfaction. Comptez au moins 500 € pour la houe et les outils « basiques » (sacloir oscillant, butteur-rayonneur, griffes)

Un désherbeur thermique peut être utile… je préfère personnellement m’en passer (incidence néfaste sur la vie dans le sol).

Pour une surface plus conséquente, il existe de nombreux outils pour entretenir vos cultures et récolter (voir le tableau plus bas).

Un broyeur de qualité professionnelle vous sera aussi utile si vous voulez faire du BRF (Bois Raméal Fragmenté) et d’une manière générale pour broyer des végétaux. Si vous avez besoin de conseils pour choisir un broyeur, vous pouvez contacter de ma part Henry-Joël Sion, responsable du site Triade Green World. Il se sera un plaisir de vous conseiller au mieux en fonction de vos besoins. Notez qu’il propose un broyeur manuel… pour les plus écolos).

Outils pour récolter

D’une manière générale, un maraîcher sur petite surface récolte en général manuellement, éventuellement muni d’un simple couteau (bien affûté) pour les légumes feuilles ou d’une Grelinette (plus efficace qu’une bêche) pour les légumes racines.

Mais pour des surfaces plus conséquentes, des récolteuses à accrocher au tracteur (voir le tableau plus bas) ou des arracheuses à pommes de terre pour motoculteur (voir ici) s’avéreront utiles.

Matériel et infrastructures pour l’irrigation

Retenue d’eau

A moins que vous ne soyez raccordé à …. irrigation agricole…, une retenue d’eau vous permettra d’être indépendant pour vos arrosages.

C’est à mon sens un investissement à envisager.

Des aides sont possibles… mais en général pour des retenues à des volumes totalement disproportionnées pour des maraîchers sur petites surfaces. Et donc, même avec les aides en question, compte tenu du volume exigé pour obtenir ces aides, cela vous reviendra finalement beaucoup plus cher que de financer vous-même une retenue correspondant à vos besoins.

Comment remplir la retenue d’eau ?

Ruissellement des aux de pluies

Récupération eaux de toitures

Puits, sources…

Types d’arrosage

Je recommande l’utilisation de goutte à goutte pour arroser vos cultures (voir les études personnalisées).

D’une part, cela limite les risques de maladies cryptogamiques (le feuillage n’est pas mouillé, contrairement aux arrosages par aspersion).

Et d’autre part, même si l’investissement est plus conséquent au départ, vous consommerez moins d’eau en arrosage au pied, avec un goutte à goutte, qu’avec un arrosage en aspersion (pour lesquels il y a beaucoup de pertes par évaporation).

Par expérience, les tuyaux gouttes à gouttes les plus fiables et durables sont des tuyaux rigides (en opposition aux tuyaux souples) avec goutteurs intégrés (plutôt que des petits asperseurs externes). Voyez ce type de goutteurs ici.

En effet ce type de tuyaux goutte à goutte fonctionne correctement même si la pression est un peu faible et les tuyaux ne se bouchent pas trop facilement (il suffit d’ailleurs en général d’ouvrir en bout de rampes, pendant quelques minutes, avec une bonne pression, pour déboucher le réseau si besoin).

Il conviendra toutefois de bien les ranger en rouleau si vous les sortez du terrain (mais on peut simplement les laisser en place, en veillant toutefois à bien vider l’eau pouvant s’y trouver pour l’hiver).

Toutefois, les salades ou les radis notamment, apprécient quelques aspersions. Vous pouvez donc aussi avoir quelques asperseurs pour cela.

 

Le document ci-dessous vous fournira plus de précisions sur les différents types d’irrigation ainsi que quelques fournisseurs (nous verrons les besoins spécifiques des différents légumes dans le module 14).

mat%C3%A9riel-irrigation

Pompe

GGG

 

Voici un document sur la réglementation concernant l’eau :

Guide-installation-maraichage-bio_Annexe7-r%C3%A8glemention-eau

Matériel pour la production de plants

serre de production de plants

voir liste dans tableau…

Petits matériels

Nous n’entrerons pas ici dans le détail du petit matériel… je vous invite à consulter le chapitre qui y est consacré dans Mon Potager au Naturel (à télécharger ici)

Matériel pour la commercialisation

Outre un local pour la vente en cas de vente à la ferme, vous aurez besoin de matériel pour la commercialisation.

A moins que vous ne vendiez tout à la ferme, il vous faudra probablement un fourgon pour transporter vos légumes sur le marché ou autres clientèles (livraisons de paniers, magasins, entreprises…). Le volume de ce véhicule devra être d’autant plus important pour les marchés…

En effet, si vous faites les marchés, un parasol de marché sera indispensable (sauf si vous êtes dans un marché couvert…) pour protéger vos légumes (et vous-même) de la pluie ou d’un soleil trop intense.

De même il vous faudra des étals pour exposer votre production.

Une balance aux normes est obligatoire, quel que soit le mode de commercialisation.

Sans parler du petit matériel : étiquettes, banderole « AB » (si vous êtes certifié)…

 

Voici un tableau qui vous donnera un ordre d’idée des matériels et outils nécessaires à votre activité et de leurs coûts en fonction de la surface cultivée :

 

Annexe_3_materiel_indispensable_120213

 

Où en êtes-vous ?

Voici les questions à vous poser maintenant :

  • Av

Votre pense-bête

En cliquant sur le bouton ci-dessous, vous pourrez saisir  vos remarques personnelles concernant le matériel (quel matériels avez-vous déjà ? Quels sont les outils que vous pensez acquérir ? Estimation du coût, fournisseurs…). Vous pourrez par la suite modifier ou ajouter du texte comme bon vous semble…

[notepad]

 

Passons au module suivant : la planification des cultures et définition des objectifs de production