Le savon noir est couramment utilisé au jardin, en particulier pour lutter « naturellement » contre les pucerons.
Dans cet article, nous verrons donc comment l’utiliser…
Mais j’aimerais commencer par vous mettre en garde. Même s’il est d’origine naturelle, le savon noir n’est pas anodin… Et je l’ai personnellement totalement éliminé de mes pratiques jardinières, comme tout produit létal…
Inconvénients du savon noir au jardin
C’est un produit non-sélectif, contrairement à ce qui se dit un peu partout. Par exemple, œufs et larves de coccinelles, souvent présents sur une plante lorsqu’il y a des pucerons, succombent à un tel traitement… On élimine donc alors le « ravageur », mais aussi son principal prédateur…
En clair, les auxiliaires ne sont donc pas épargnés…
Par ailleurs, un surdosage, que ce soit en pourcentage ou à cause d’utilisations répétées (« les pucerons sont toujours là… alors je recommence… ») entraînera potentiellement la mort des tissus végétaux… donc de la plante.
Utilisations du savon noir au jardin
Quel savon noir utiliser pour le jardin ?
Il y a différents types de savon noir… La plupart de ceux proposés sur le marché sont destinés à l’entretien de la maison (avec parfois des additifs), mais pas pour le jardin.
Le Comptoir des Jardins précise : « N’utilisez bien sûr que du savon noir naturel parfaitement biodégradable, exempt de toute graisse animale, conservateur, parfum ou autre adjuvant. Les éléments qui le composent doivent être exclusivement d’origine naturelle (Huile d’olive ou de lin, potasse …).
Quoi qu’il en soit, pour une utilisation au jardin, il me semble plus sûr d’opter pour un savon noir certifié bio (portant la mention « utilisable en agriculture biologique »).
Comme insecticide
Selon le comptoir des jardins, « Le mode d’action du savon noir tient tout simplement à sa viscosité qui forme une carapace et neutralise les organes respiratoires (les stigmates) des petits insectes et provoque leur mort. Son effet est immédiat sur les pucerons, les cochenilles, les aleurodes, les acariens et les puces des animaux domestiques, ainsi que sur les œufs et les larves.«
J’insiste…
À mon sens, un insecticide (par définition un produit létal) ne peut être considéré comme bio (qui veut dire « vie »… donc en opposition totale au fait de tuer…).
Je n’utilise personnellement aucun produit, fut-il naturel, ayant pour objectif la mort d’un animal. Car considérant que l’on créé alors encore plus de déséquilibres.
Mais je conçois que, dans certaines situations extrêmes, d’autres que moi puissent y avoir recours.
Et il se trouve que le savon noir est relativement efficace pour éliminer les pucerons et quelques autres insectes.
Sachant que les coccinelles le sont au moins tout autant, et que la cause d’une invasion de pucerons est pratiquement toujours un excès d’azote… C’est donc sur cette question qu’il faudrait avant tout se pencher…
Mais voici tout de même la recette de l’insecticide (à ne pas utiliser…) :
Préparation et utilisation de l’insecticide à base de savon noir
- Diluez 5 cuillères à soupe de savon noir liquide (ou 2 cuillères à soupe de savon noir en pâte) dans 1 litre d’eau tiède ;
- Laissez refroidir ;
- Pulvérisez le matin ou le soir sur les tiges et les feuilles (sans oublier le dessous…) ;
- Rincez les plantes les plus fragiles (plantes aromatiques notamment…) après 1/2 journée ;
- Répétez l’opération à 48 heures d’intervalle si nécessaire…
Toujours selon le Comptoir des Jardins, « Le savon noir peut être utilisé sur les colonies de pucerons, les mouches blanches, les acariens… Mais il n’a aucune action sur les animaux de plus grande taille tels que les chenilles, les punaises et autres insectes. »
De prime abord, cette affirmation est juste…
Mais elle entre en réalité en contradiction avec la phrase figurant plus haut « Son effet est immédiat sur les pucerons, […], ainsi que sur les œufs et les larves. » ! S’il ne tue pas les coccinelles directement, le savon noir détruit donc quand même les populations de cet indispensable auxiliaire en tuant ses œufs et ses larves…
Comme mouillant
On appelle « mouillant » un produit permettant à une préparation naturelle une meilleure adhérence aux végétaux traités…
En l’occurrence, pour le savon noir, on recommande souvent d’ajouter 1 cuillère à café pour 1 litre d’eau à certaines préparations naturelles…
Même si ce dosage n’est pas nocif pour la vie (contrairement à la préparation insecticide… je le répète), ce n’est pas indispensable. Personnellement, je n’en mets plus…
Alternatives au savon noir

La première des alternatives, et sans aucun doute, la plus efficace, consiste à… laisser faire la Nature.
Dans la plupart des cas, lorsqu’une population de pucerons se développe, les coccinelles ne tardent pas à apparaître et à « nettoyer » la plante infestée… À condition bien évidemment de ne pas traiter (je rappelle que le savon noir tue les œufs et larves de coccinelles).
Quand je recommande cette approche, on me répond souvent « ok… Mais il n’y a pas de coccinelles chez moi »… Ce à quoi je réponds « Oui… Peut-être parce que tu les tues systématiquement avec ton savon noir (ou autre insecticide) ? Essaye de ne pas succomber à la peur… Et ne traite pas… Tu seras probablement surpris. »
Personnellement, comme je le disais plus haut, je n’utilise jamais de produits insecticides.
Je privilégie avant tout une approche axée sur le respect des équilibres naturels, comme je le développe plus en profondeur notamment dans Mon Potager au Naturel.
Et, si nécessaire (c’est-à-dire lorsqu’une population animale devient trop envahissante), l’emploi de répulsifs (des produits se contentant donc d’éloigner les « indésirables ») naturels à base de plante (tanaisie ou absinthe) peut éventuellement être envisagé.
Espérant que vous y réfléchirez à 2 fois avant d’utiliser le savon noir sur vos cultures, je vous invite à réserver ce produit naturel aux usages domestiques, pour lequel il est efficace, sans nuire à la biodiversité…






J’ai toujours laissé la nature faire dans mon jardin, je tonds rarement et je laisse souvent les herbes hautes, notamment au printemps pour laisser les abeilles et autres insectes butiner les fleurs. Je n’ai jamais utilisé d’insecticide, ni de savon noir, ni quoi que ce soit. Mais force est de constater que cela ne fonctionne pas pour moi! Mes arbres sont infestes depuis de nombreuses annees de pucerons, et notamment mon cerisier. Donc j’en viens a me pencher sur la question du savon noir pour essayer d’y remedier… Ma soeur habite une autre region et a d’ailleurs le meme probleme, et elle n’utilise aucun produit non plus.
Pour un cerisier, mieux vaut, et de loin*, utiliser des bandes de glu arboricole pour empêcher les fourmis de grimper dans l’arbre pour y élever des pucerons. Voyez ici : https://www.un-jardin-bio.com/fourmis-au-potager/
*D’autant plus que pulvériser du savon noir (ou autre produit) au niveau de la ramure d’un arbre fruitier adulte est impossible sans matériel professionnel (atomiseur).
Par erreur j’ai trop dosé mon pulvérisateur de savon noir 3 fois la dosé prescrite. Les feuilles de mes plantes ont jaunis et desséché que faire pour les rattraper. Merci de vos conseils .
Bonjour Christiane,
Prier et espérer un miracle… car on ne peut pas « rattraper » des feuilles séchées… C’est un peu comme si vous me demandiez « comment faire pour ressusciter ».
Cordialement,
Gilles
Très intéressant ce sujet sur l’utilisation du savon noir. Je serai prudente désormais sur son utilisation pour les pucerons . J’en ai eu sur un plant de rhubarbe et 2 plants haricots verts; maintenant je sais qu’il y a un impact sur la coccinelle!!! en effet j’avais pu constater +d’absence de coccinelles!! Tout s’explique!!
J’ai un conseil à demander: nous avons été envahis l’an dernier( surtout l’été), envahis par des punaises brunes qui se sont attaquées aux tomates cerises et j’en ai trouvé sur mes framboisiers. Certains de mes jardiniers voisins ont eu peu de récoltes même sur des tomates plus grosses (elles deviennent dures et le jus quasi « pompé »!!
Y a-t-il quelque chose à faire, de plus naturelle possible?
Merci d’avance,
Marie-pierre
Bonjour Marie-Pierre,
Pour les punaises, c’est par ici : https://www.un-jardin-bio.com/punaise-de-jardin/ (mais ce n’est pas gagné, tant le problème prend de l’ampleur ces dernières années…).
Amicalement,
Gilles
Merci Gilles pour votre article et aux autres commentaires qui me rassurent sur le fait que la nature n’est pas déréglée au point que les coccinelles ont fui nos contrées pour de bon ! A nous d’être patients et de guetter leur arrivée…
si les plants sont trop infectés, dans l’attente d’une intervention naturelle déloger les fourmis qui sont au pied du plant et frotter avec les doigts la colonie de pucerons
Ce qui aura pour conséquence d’amoindrir les chances d’intervention naturelle, en l’occurrence la venue des coccinelles (à défaut de pucerons à manger)…
La patience reste de loin préférable, à plus long terme.
Merci Gilles pour cet article plein de sagesse, de bienveillance et de respect du vivant… cela fait du bien, tout simplement. Et cette précision est fort utile car on croit parfois bien faire avec des « remèdes de grand-mère » que l’on se transmet, même dans des milieux « bios », sans toujours prendre le temps de les remettre en question.
bonjour
moi aussi je laisse faire la nature , et comme je laisse pousser des herbes « folles » (pas si folles) a coté de mon jardin , il y a un tas de petites bestioles qui viennent faire un festin de pucerons , entre autre, les larves de syrphe très très efficace
et puis en réfléchissant bien, il y a quand meme pas mal de temps que la nature s autorégule sinon nous n aurions plus grand choses a manger depuis des années
donc laissons faire la nature et tout iras bien
quant aux grincheux qui ne supporte pas un brins d herbe dans le jardin , ben je crois qu’ ils n on rien compris
et force est de constater que , dans un potager moins on travail plus on a de meilleurs résultats
Je confirme, tous les ans mes artichauts et rosiers sont noirs de pucerons en début de saison. Et je ne fais rien d’autre que regarder faire la nature qui est bien plus efficace que je ne le serais 😁 au bout d’une semaine ou deux, les coccinelles débarquent et une semaine plus tard c’est un champ de cadavres !
Plus tard dans la saison, j’ai de petites chenilles vertes sur les tiges, que les mésanges viennent chasser très consciencieusement.
Bref, soyons un peu flemmards au potager, cela fait plein d’heureux !
Merci Anaïs pour ce témoignage qui résume parfaitement les choses.
Bonsoir à toutes et à tous,
N’oublions pas que si l’on veut des coccinelles, il faut leur donner un habitat et de quoi manger.
Le plus simple est de cultiver des plantes qui attirent les pucerons tôt en saison pour attirer des coccinelles. Pensez à mettre des fêves tôt au printemps, de l’armoise,….ces plantes se font assez rapidement attaquer par les pucerons sans trop afaiblir les plantes en elles-mêmes. Et le tour est joué, vous n’aurez plus trop de problèmes de pucerons. N’oubliez pas de laisser la nature dans et autour de votre jardin.
Olivier
Dans mon tout petit potager de 25 m2, sur un espace de jardins urbains de 140 parcelles, je ne fais strictement rien pour tuer les insectes ravageurs. Je perds quelques salades, mais avec une variété maximum sur une si petite surface (au moins une vingtaine), finalement tout s’équilibre. Légumes, fleurs, aromatiques, petits fruits, les insectes s’arrangent de tout ça. Il n’y a que les limaces que j’essaie de capturer sur des planchettes, et que je mets dans un coin d’herbe loin des légumes.
Et je fais pareil sur mon balcon, il y a longtemps je traitais contre pucerons et cochenilles, depuis que je ne fais plus rien, tout se passe très bien.
Merci Gilles pour les conseils nombreux, je progresse doucement.
Bonjour Gilles, j’ai reçu mon livre hier (oui, j’avais bien reçu les liens le jour même de la commande 😉), je suis super contente ! L’envoi est rapide, merci !
Bonjour Gilles,
Comme beaucoup, j’ai utilisé il y a très longtemps le savon noir sur mes plantes d’intérieur. Ignorance quand tu nous tiens… J’ai laissé tomber quant j’ai vu que les feuilles restaient poisseuses à terme et qu’au bout d’un moment, les cochenilles et pucerons revenaient de toutes façons. Depuis à l’intérieur je bassine régulièrement mes plantes elles sont superbes. Dans le jardin j’ai décidé qu’il était urgent de ne rien faire de définitif. J’ai tenté un truc que j’avais lu, à savoir écraser quelques pucerons et les laisser sur place, c’est sensé éloigner les autres (mouais!). Les capucines, le sureau, les rosiers et autres végétaux attirent les pucerons et ne semblent pas en souffrir plus que ça. J’ai mis des sureaux et des rosiers dans la haie en bordure du potager, je sème des capucines tous les ans, toutes des plantes « martyres » qui attirent les pucerons et en même temps les coccinelles (mais pas que). De plus, je sème ou plante « un peu plus » dans le potager pour qu’il en ait pour tout le monde. Je garde le fond du jardin en friche, je laisse des tas de branches et surtout, j’ai appris à partager. Le seul vrai souci que j’ai eu l’année dernière c’était les punaises vertes (des centaines). Mais le potager est assez récent, on verra bien cette année. Et je vais surtout relire l’article paru sur le sujet. J’applique autant que faire ce peut les conseils du « potager au naturel » et des formations, je réapprends à faire confiance en la nature.
En fait, que ce soit pour les humains, les animaux ou les végétaux, le vieux principe « avant tout ne pas nuire » est plus que jamais d’actualité.
Très bonne journée, merci pour vos toujours judicieux conseils.
J’adore vos articles ! Très intéressants et juste, personnellement j’utilise juste purins et décoctions pour fertiliser et éloigner (les méliguetes sont très embêtants pour la fleur coupée) merci pour vos avis et vos conseils qui, j’espère, sensibilisent vos lecteurs. Dans notre ferme florale ce sont surtout les limaces et les escargots qui adorent se nicher sous le paillage et qui me boulottent tous mes plans ! Je fais du No Kill mais j’avoue être un peu désespérée ! Bon printemps à tous.
J’ai pris l’habitude de regrouper au même endroit tous mes plants (en pot) infestés de pucerons, pour y attirer les coccinelles (ou syrphes).
J’ai constaté notamment ça sur des poivrons, sur lesquels les attaques de pucerons sont particulièrement visibles (feuilles qui s’enroulent). Je n’ai pas pu sauver tous les plants, car certains avaient été abîmés trop jeunes mais, une fois les coccinelles arrivées, la rapidité du « nettoyage » est impressionnante !
Petite remarque, dans votre paragraphe « Quel savon noir utiliser pour le jardin ? », vous parlez d’addictifs au lieu d’additifs 😉
Bonjour Lisa,
Merci pour ce partage et pour la correction (qui est faite).
Cordialement,
Gilles
J’ai donc fait l’expérience suivante avec les pucerons, surtout sur les haricots à rames : si l’on plante des capucines sous les haricots à rames, il y a moins de pucerons sur les haricots. une fois, alors que je voulais intervenir avec du savon noir, j’ai vu qu’il y avait aussi des larves de coccinelle et j’ai donc broyé et écrasé sélectivement une partie des pucerons avec les doigts le long des tiges. la nature s’est ensuite occupée elle-même du reste.
Merci Eric pour ce témoignage.
Amitiés,
Gilles
Pour avoir eu des pucerons en pagaille (il pleuvait du suc sous mon cerisier), je n’ai juste rien fait. Les coccinelles se sont installées et en 2 ans, terminé, plus d’infestation, tout au plus une apparition de pucerons pendant qqs jours et puis plus rien, les coccinelles se régalent.
La patience est récompensée Dom ! Alors que les « craintifs » ne pourront jamais constater cela…
Merci.
bonjour je voudrais vous faire part de mon expérience sur les pucerons des citronniers, je mets dans un petit filet les coquilles fraiches de mes œufs suspendu au citronnier. que je renouvelle tous les ans au printemps .
j’ai constaté la disparition des pucerons .
j’ai des orangers, kumquat, citron vert, citron commun, que je mange et utilise l’écorce.
avez vous déjà essayé?
merci la nature
Bonjour Chantal,
Merci du partage, mais les coquilles d’oeufs n’ont absolument aucun effet sur les pucerons (des essais l’ont démontré)… dont la disparition est probablement due à autre chose (peut-être des coccinelles).
Bonjour Gilles, merci pour tous vos conseils, toujours bien utiles. Je n’utilise pas le savon noir, ni autre chose d’ailleurs, et pense comme vous que la nature va faire son job ! Cependant, j’ai un citronnier, issu de ma plantation, j’ai planté un pépin, il a poussé, mais ne me donne pas encore de citron, et les feuilles sont un peu mangées, des petites bestioles, que je ne vois pas, mais elles boulottent, je ne sais pas quoi lui faire, je fais semblant de ne pas voir en passant à côté, il doit pensé que je ne suis pas très opérationnelle à le soigner !!! qu’en pensez vous ? y a t il quelque chose à faire pour le débarrassé de ce problème ?
Merci de votre réponse, très bon week end. Cordialement 🙂🐞
Bonjour Françoise,
Ne sachant pas de quelle bestiole il s’agit (purerons, aleurodes, thrips, cochenilles, mineuse… sont des possibilités parmi d’autres), je ne peux vous répondre.
Bonjour Françoise, votre semis de pépin de citronnier ne vous donnera pas de fruits car vous avez obtenu un porte-greffe avec des épines redoutables, il vous faudra trouver un greffon et pratiquer une greffe en écusson de fin mars au mois de juin. Les limes (citron vert) sont les seuls agrumes consommables multipliés par semis. Voyez si vous avez des petites chenilles et escargots, ces petites bêtes aiment bien aussi les feuilles de mon citrus floridana « limequat ».
Bonjour Marianne,
Merci pour votre partage. La notion de semis m’avait échappé (je répondais aux ravages).
Cela dit, votre réponse n’est pas tout à fait juste (même si vous avez probablement raison) : si les graines sont issues de citronniers non hybrides et non greffés (ça existe…), cela finira par produire des citrons (mais sans fidélité génétique, et ça sera dans de nombreuses années, à savoir au moins 10 ans…).
Bonne journée,
Gilles
Oups, vous me donnez de l’espoir !quant aux bestioles, je n’ai aucune idée de ce que c’est, mais il semblerait, qu’il ait meilleur façon, à suivre. en tout cas merci de votre réponse .Cordialement 🙂🐞
Bonjour Marianne, merci de votre message, c’était un test, la plantation de ce citronnier, d’après Gilles dsi ça marche j’ai encore le temps d’attendre, on verra. Cordialement 🙂🐞
Merci pour cet article. Personnellement je n utilise pas de savon noir ni autre produits, mis à part les granules bleus, j avoue, pour éloigner les limaces ou nematodes.
Bonjour,
Où peut-on trouver des larves de coccinelles à acheter pour essayer de développer leur présence dans les jardins ?
Bonjour,
Ne comptez pas pour moi pour vous indiquer cela : https://www.un-jardin-bio.com/auxiliaires-au-potager/
Préservez des zones « sauvages », cultivez des capucines et n’utilisez aucun insecticide (même bio)… les coccinelles devraient finir par apparaître…