Doryphores : ma méthode pour s’en débarrasser naturellement au potager

Les doryphores sont une véritable plaie pour les jardiniers qui cultivent des pommes de terre ou des aubergines.

Ce coléoptère est en effet capable de ravager une plantation entière de pommes de terre ou d’aubergines en quelques jours.

Alors, ceux et celles qui me suivent régulièrement connaissent ma réticence à tuer un insecte ou tout autre animal, quel que soit son degré de « nuisibilité ». On s’engage alors dans une lutte sans fin, contre-nature.

Pourtant, dans mon potager naturel, s’il y a bien un insecte pour lequel je déroge sans trop d’états d’âme à cette règle, c’est bien celui dont nous parlons ici.

Plutôt que de dégainer des produits « bio » qui restent des insecticides et perturbent la biodiversité du potager, ou de s’en remettre aux remèdes miracles répétés un peu partout, j’ai mis au point une méthode naturelle, simple et complète, testée sur plus de 1000 m² de cultures. Depuis 2016, je n’ai plus jamais vu un seul doryphore dans mon potager.

Dans cet article, je vous explique pas à pas comment j’y suis parvenu, afin que vous puissiez, vous aussi, protéger vos pommes de terre sans produits chimiques.

Pourquoi éliminer les doryphores ?

  1. Cet insecte n’est pas indigène dans nos contrées. Il est arrivé de manière accidentelle et, de ce fait, a peu de prédateurs naturels ;
  2. Ses larves peuvent totalement détruire une plantation de pommes de terre ou d’aubergines en très peu de temps ;
  3. Leur destruction est légalement obligatoire !

Mieux connaître le doryphore pour le combattre plus efficacement

Originaire d’Amérique et importé accidentellement en Europe dans les années 1920 (dans la région bordelaise, semble-t-il), le doryphore de la pomme de terre (Leptinotarsa decemlineata de son nom scientifique) est un coléoptère (mesurant environ 10 mm à l’âge adulte) qui s’est rapidement étendu à toutes la France (dans les années 40).

Il se nourrit exclusivement de plantes de la famille des solanacées (en particulier les pommes de terre et les aubergines) dont il dévore les feuilles. Les larves sont particulièrement voraces et peuvent ravager une culture de pommes de terre en très peu de temps.

Les populations peuvent devenir très importantes lors de printemps particulièrement chauds.

Cycles de vie du doryphore

Les adultes passent l’hiver en hibernation dans le sol et sortent au printemps dès que la température dépasse 9°C.

Doryphore (adulte)
Ne vous fiez pas au apparence : ce joli petit insecte peut ravager vos cultures de pommes de terre…

La femelle pond rapidement – une semaine ou deux après sa sortie – en déposant ses œufs sous les feuilles par amas d’au moins 30 œufs. Les larves éclosent environ une semaine plus tard et s’attaquent tout de suite voracement aux feuilles.

Ces larves opéreront plusieurs nymphoses avant de devenir adultes. Adultes qui s’enfonceront à leur tour dans le sol en été pour ressortir au printemps suivant…

Une menace réelle

Bien que pratiquement éradiqué dans les régions subissant le plus de traitements chimiques des cultures, le doryphore demeure très présent, en particulier lorsque le printemps est chaud, dans les contrées mieux préservées, comme en Dordogne…

On observe par ailleurs un regain d’activité important depuis quelques années. Sans doute une autre conséquence du réchauffement climatique.

Les larves, beaucoup plus voraces que les adultes, peuvent ainsi détruire presque totalement une culture de pommes de terre.

 

Contrairement à ce que pensent de nombreux jardiniers (et ce fut longtemps mon cas…), il est tout à fait possible de se débarrasser naturellement de ce ravageur.

Voyons donc les principales techniques de lutte biologique :

Les traitements naturels contre les doryphores

Il existe des traitements dits « bio » contre les doryphores. Ils peuvent être efficaces, mais restent des insecticides, avec des conséquences sur la petite faune du jardin.

Les insecticides à base de pyrèthre, par exemple, détruisent les adultes. Ils n’épargnent cependant pas les autres insectes qui passent par là, y compris des auxiliaires précieux.

Un autre produit, à base de Spinosad (une bactérie naturelle), a également vu le jour (voyez par exemple ici). Il est apparemment efficace contre les larves et les jeunes adultes, mais son action reste large et il touche lui aussi d’autres organismes.

Pour ma part, je me refuse donc complètement à utiliser ces produits de traitement, fussent-ils d’origine naturelle. Ils vont à l’encontre de l’équilibre que je cherche à installer au potager.

Les larves peuvent aussi être détruites par un insecticide naturel, le Bacillus thuringiensis. Il existait un produit spécifique pour les larves de doryphores (BT Novodor), mais il ne semble plus commercialisé aujourd’hui. Il m’est arrivé, par le passé, d’en pulvériser (avec succès) sur mes pommes de terre en situation particulièrement critique.

Les BT étant sensibles aux ultra-violets, les traitements doivent être effectués en fin de journée pour rester efficaces.

Même si ce type de produit est plus sélectif et pose moins de problèmes sur la faune auxiliaire, je préfère désormais m’en passer et compter sur un plan d’action global qui respecte mieux la biodiversité.

Les poules

Vous avez des poules ? Lâchez-les au potager avant la mise en place des cultures.

Elles gratteront le sol à la recherche de nourriture.

Les indésirables, dont les doryphores seront ainsi en grande partie éliminés.

Les plantes répulsives

Certaines plantes (tanaisie, lin, haricots, souci, ricin*, ail ou encore raifort…) ont pour réputation de repousser le doryphore et peuvent donc être cultivées en association avec les pommes de terre et les aubergines.

Mais, si ces associations peuvent s’avérer efficaces tant que ces charmantes petites bêtes n’ont pas encore élu domicile dans votre potager, elles seront vaines dans le cas contraire…

Par contre, le datura semble réellement efficace, sans doute grâce à son odeur très puissante, pour l’éloigner. Mais cette plante est extrêmement toxique (D’ailleurs, les agriculteurs ont pour obligation de l’éliminer) et de plus très envahissante. Dès lors est-ce bien raisonnable d’en mettre dans son potager ?

*Lorsque j’ai débuté, je fertilisais mes cultures de pommes de terre avec du tourteau de ricin. Mais ce produit est hautement toxique pour nos animaux domestiques (les chats et chiens en raffolent) et autres petits mammifères. Bien que mes cultures étaient alors préservées, sans doute de ce fait, des ravages du doryphore, j’ai donc décidé de ne plus en utiliser.

Bicarbonate de soude et autres « remèdes miracles »On lit souvent qu’il suffirait de pulvériser du bicarbonate de soude pour se débarrasser des doryphores, ou d’appliquer quelques « remèdes de grand-mère » censés tout régler.

À ce jour, je n’ai trouvé aucune étude sérieuse montrant une efficacité spécifique de ces méthodes contre le doryphore. Le bicarbonate est surtout intéressant comme fongicide doux (oïdium, mildiou…), mais rien ne permet d’affirmer qu’il protège vos pommes de terre de ce coléoptère coriace.

Plutôt que de miser sur un « remède miracle », je vous propose donc plus bas un plan d’action complet, testé sur plus de 1000 m² de pommes de terre, qui m’a permis d’éliminer durablement les doryphores de mon potager.

Pourquoi ces traitements naturels ne suffisent pas

Je ne vais pas vous mentir…

Les méthodes et traitements naturels qui précèdent sont soit insuffisants, soit nocifs pour la biodiversité.

Il m’a donc fallu trouver d’autres solutions.

Et, en associant différentes actions que je vais vous présenter maintenant, j’ai finalement pu venir à bout des doryphores.

C’était en 2016. Je n’ai plus jamais vu un seul doryphore dans mon jardin depuis !

Comment je me suis débarrassé définitivement des doryphores, et comment vous pouvez en faire autant ?

Préservez la biodiversité

Je le répète : le doryphore n’est pas indigène dans nos contrées. Ses prédateurs naturels sont donc peu nombreux et peinent à le réguler seuls.

La guêpe est l'un des rares prédateurs du doryphore
Une guêpe me donne un petit coup de main dans la chasse aux doryphores…

Néanmoins, les coccinelles, les carabes ou encore certaines guêpes se nourrissent volontiers de ses larves. J’ai souvent observé ces insectes en plein repas sur mes rangs de pommes de terre.

La présence de l’un de ces auxiliaires sur vos cultures doit d’ailleurs vous inciter à regarder de plus près. Il se pourrait bien que le doryphore ne soit pas très loin…

Il est donc essentiel de favoriser leur présence, en préservant par exemple des zones plus sauvages en bordure et même au sein de votre potager.

La biodiversité est une excellente protection face à de nombreux indésirables. En revanche, pour le doryphore, elle reste clairement insuffisante.

Il faut donc compléter cette approche par un processus d’élimination systématique plus complet.

Arrachez les repousses de pommes de terre de la saison précédente

Lorsqu’ils sortent du sol au printemps, les doryphores n’ont pas grand-chose à se mettre sous la dent (façon de parler, car je ne pense pas qu’ils en aient), sauf les repousses spontanées d’une culture de pommes de terre de l’année précédente.

En éliminant systématiquement ces plants, vous les privez dès le départ de leur nourriture favorite.

Les traitements au Doryphora 30 CH (mode d’emploi)

Un grand merci à Claude pour sa recette partagée en commentaire en bas de cet article !

Appliquez ensuite des traitements préventifs homéopathiques, avec pour objectif principal de repousser les adultes mais aussi les éventuelles larves.

Voici comment opérer :

Traitement préventif homéopathique contre le doryphore
  • Procurez-vous en pharmacie homéopathique DORYPHORA – 30 CH (c’est l’équivalent de la D8 de Maria Thun)
  • Mettez 5 granules par litre d’eau et laissez dissoudre (plusieurs heures)
  • Agitez pendant 1 minute (dynamisation)
  • Diluez au 1/10° puis agiter pendant 1 minute (on obtient donc 10 litres de préparation)
  • Pulvérisez le matin (ciel voilé) sur les pommes de terre et aubergines ainsi qu’aux alentours et ce dès la sortie des premières pousses
  • Renouvelez l’opération après chaque pluie et au moins tous les 15 jours

Le premier traitement est le plus important car les doryphores sortent de terre en même temps que les pommes de terre.

Le traitement éloigne les adultes qui ne viennent pas pondre.

Si les larves sont déjà présentes, avec ce traitement, on voit la plupart des petites bêtes rouges fuir hors du champs.

Faute de pommes de terre, le doryphore adulte s’attaquera parfois aux carottes ou d’autres plantes sauvages, sans pouvoir vraiment se reproduire.

Mais ces traitements préventifs seuls ne seront sans doute encore pas suffisants…

Le ramassage systématique des doryphores adultes (et larves)

Doryphore sous feuilles de pommes de terre
Pas la peine de te cacher… je t’ai vu petit doryphore !

Malgré les traitements homéopathiques promulgués auparavant, ma visite quotidienne de ma parcelle de pommes de terre me faisait découvrir chaque jour quelques doryphores adultes, voire des larves.

Il est donc impératif d’éliminer immédiatement ces indésirables avant qu’ils ne pondent.

Différentes méthodes sont possibles : l’écrasement radical avec les doigts… mais ce n’est pas très ragoutant ; aussi les plus sensibles auront à la main un récipient rempli d’eau dans lequel ils noieront les doryphores.

Mais évidemment, lorsque je trouvais un adulte, j’inspectais également le feuillage du plant sur lequel j’avais trouvé l’intrus, mais aussi ceux alentour.

Il n’était en effet pas rare de trouver alors quelques pontes récentes… que j’éliminais avec les doigts.

Mais quelques doryphores peuvent malgré tout échapper à notre vigilance… il faut donc aller encore plus loin…

L’inspection du dessous des feuilles

Le but de cette inspection minutieuse est d’éliminer tous les œufs de doryphores avant qu’ils n’éclosent.

Sachant que les œufs mettent en moyenne une semaine pour éclore et que ce travail de recherche est très fastidieux (d’autant plus quand le feuillage est déjà bien développé), j’ai divisé ma parcelle de pommes de terre en 6 tranches.

Mais attention, les œufs de coccinelles (plutôt pointus au sommet) peuvent être facilement confondus avec ceux de doryphores (sommet plus arrondi)…

Œufs de doryphores
Œufs de doryphores sous une feuille de pommes de terre
 
Oeufs de coccinelles
Œufs de coccinelles

Chaque jour (sauf le dimanche), j’inspectais donc ainsi seulement 1/6ème de ma culture de pommes de terre. Mais chaque semaine (donc le temps d’éclosion) tous les plants étaient donc scrutés de près.

Et les œufs et les éventuelles larves encore présentes sous les feuilles étaient détruits sans plus de pitié…

Ne confondez pas doryphores et coccinellesLors de l’inspection du dessous des feuilles, ne confondez pas les larves de doryphores et les nymphes de coccinelles en fin de mue. Éliminer ces dernières serait vraiment dommage…

Les larves de doryphores ont des points noirs sur les côtés, mais pas sur le dos. Les nymphes de coccinelles, elles, présentent des points noirs sur le dos (et parfois aussi sur les côtés, selon les espèces).

En cas de doute, prenez le temps d’observer quelques secondes ou de comparer avec des photos avant d’écraser quoi que ce soit.

 

Larve de doryphores
Larve de doryphore en plein repas… ses points noires sont sur les côtés
 
Larve de coccinelle
Nymphe de coccinelle en fin de mue. Elle a des points noirs sur le dos…

 

La dernière année pendant laquelle j’ai vu des doryphores (car oui, je n’en vois maintenant plus aucun !), bien que ramassant quotidiennement les adultes, je nettoyais environ une dizaine de foyer d’œufs par semaine, ceci sur une surface totale de 1000 m² environ de pommes de terre.

Cette inspection s’avérait donc nécessaire. Car si j’avais laisser faire, les larves auraient pu éclore en nombre… et là, cela serait devenu beaucoup plus difficilement gérable !

Les traitements à la consoude

J’appliquais également des traitements au purin de consoude, à l’origine non pour chasser les doryphores, mais dans l’objectif de renforcer mes cultures et de les fertiliser (la consoude est très riche en potasse, un élément utile notamment au grossissement des tubercules).

Mais force était alors de constater que les jours suivants un traitement à la consoude, je ne trouvais pas d’adultes de doryphore. Ceci s’explique sans doute par une certaine odeur un peu répulsive…

Toujours est-il que j’incorpore donc ce traitement à ma panoplie d’actions anti-doryphores.

Mon plan anti-doryphores en 6 étapes
  1. Préservez la biodiversité au sein de votre potager
  2. En début de saison, arrachez les repousses spontanées de cultures de pommes de terre de l’année précédente
  3. Traitez préventivement au Doryphora 30 CH, ce dès les premières levées puis répétez l’opération après chaque pluie et sinon au moins tous les 15 jours
  4. Tous les jours, faites le tour de vos plantations de pommes de terre et d’aubergines en éliminant systématiquement les adultes et larves que vous verrez. Profitez-en pour inspecter le dessous des plantes sur lesquelles vous aurez découvert un doryphore, mais aussi celles alentour
  5. Une fois par semaine (ou tous les jours en établissant un plan de rotation), inspectez minutieusement sous les feuilles et éliminez les colonies d’œufs qui s’y trouvent
  6. Complétez ce plan par des traitements réguliers à la consoude

Récapitulatif de mon plan anti-doryphores

ÉtapeActionPériode cléObjectif
1Préserver la biodiversité (haies, zones sauvages, refuges)Toute l’annéeInstaller et maintenir les auxiliaires qui mangent les larves
2Arracher les repousses de pommes de terre de l’année précédenteDébut de printempsPriver les premiers adultes de leur nourriture dès la sortie de terre
3Mettre en place les traitements préventifs au Doryphora 30 CHÀ partir des premières levées, puis après chaque pluieRepousser les adultes pour limiter la ponte dans la parcelle
4Ramasser systématiquement adultes et larves sur les plantsChaque jour pendant la période de risqueÉviter que les adultes ne pondent et limiter la pression de larves
5Inspecter le dessous des feuilles et détruire les œufsAu moins une fois par semaineCasser le cycle en éliminant les foyers avant l’éclosion
6Renforcer les cultures avec des traitements à la consoudeEn cours de saisonFortifier les pommes de terre et contribuer à repousser les adultes

 

Si vous êtes arrivé-e jusqu’ici, vous l’aurez compris : le doryphore est un adversaire redoutable, mais il n’a rien d’invincible. Ce coléoptère peut faire des dégâts impressionnants, pourtant il reste gérable dès lors que l’on combine observation, prévention et quelques gestes réguliers au jardin.

La méthode que je vous propose repose sur plusieurs piliers : préserver la biodiversité, supprimer les repousses de pommes de terre de l’année précédente, intervenir tôt avec des traitements préventifs adaptés, ramasser adultes et larves dès leur apparition, traquer les œufs sous les feuilles et renforcer les plantes avec, par exemple, des préparations à base de consoude. Pris séparément, ces gestes peuvent sembler modestes ; mis bout à bout, ils font toute la différence.

Sur mon propre potager, il m’a fallu deux saisons pour venir totalement à bout des doryphores sur environ 1000 m² de cultures. C’est beaucoup de régularité, un peu de patience, mais aucune potion miracle ni insecticide de synthèse. Sur quelques dizaines de mètres carrés, avec une vraie vigilance au bon moment, vous avez toutes les chances d’obtenir des résultats encore plus rapides.

Au-delà du cas du doryphore, cette approche s’inscrit dans une vision plus globale du potager : un lieu vivant, où l’on cherche à favoriser les auxiliaires, à préserver la biodiversité et à intervenir le plus légèrement possible. Chaque fois que nous renonçons à un insecticide, même « bio », nous laissons un peu plus de place aux équilibres naturels.

En agissant ainsi, j’ai totalement éliminé le problème des doryphores dans mon jardin. Et je suis convaincu qu’en respectant scrupuleusement ce plan d’action, vous pourrez, vous aussi, ranger ce ravageur dans la catégorie des mauvais souvenirs plutôt que dans celle des fatalités.

Et vous, comment réagissez-vous face à une attaque de doryphores ? Connaissez-vous d’autres techniques naturelles efficaces que vous avez testées dans votre potager ? N’hésitez pas à partager vos expériences en commentaire : elles aideront sans doute d’autres jardiniers à mieux vivre avec — ou sans — ces fameux doryphores.

Bon courage !

 

Questions fréquentes sur les doryphores

Comment reconnaître les doryphores aux différents stades ?

L’adulte est un coléoptère jaune orangé avec des bandes noires sur le dos. Les œufs, jaunes à orangés, sont pondus en amas sous les feuilles de pommes de terre ou d’aubergines. Les larves sont rouges ou orangées, avec des points noirs sur les côtés mais pas sur le dos, à distinguer des larves et nymphes de coccinelles.

Le bicarbonate de soude est-il efficace contre les doryphores ?

Je n’ai trouvé aucune étude sérieuse montrant une efficacité spécifique du bicarbonate de soude contre les doryphores. Cette substance est surtout utilisée comme fongicide doux (oïdium, mildiou), pas comme insecticide ciblé. Mieux vaut donc ne pas compter sur cette méthode et mettre en place un plan d’action complet : surveillance, ramassage, destruction des œufs et renforcement des cultures.

Peut-on manger les pommes de terre après une attaque de doryphores ?

En général, oui : les doryphores s’attaquent surtout aux feuilles et aux tiges, pas directement aux tubercules. Les pommes de terre restent consommables si les plantes ont été simplement défoliées. Comme toujours, éliminez les parties abîmées ou pourries à la récolte et ne consommez pas les parties aériennes, naturellement toxiques chez la pomme de terre.

Que faire si la culture est déjà fortement envahie ?

Si la pression est forte, commencez par un ramassage intensif des adultes, des larves et des œufs, au moins une fois par jour. Sur les plants trop attaqués, il peut être plus efficace de les arracher et de les sortir du potager plutôt que d’essayer de tout sauver. Ensuite, renforcez les plantes restantes (par exemple avec des traitements à la consoude) et maintenez une surveillance très régulière.

Les insecticides « bio » sont-ils une bonne solution contre les doryphores ?

Certains insecticides à base de pyrèthre, de Spinosad ou de Bacillus thuringiensis peuvent être efficaces, mais ils restent des insecticides, avec des impacts sur d’autres insectes parfois utiles. Dans un potager naturel, je préfère les réserver aux situations vraiment extrêmes et privilégier d’abord la biodiversité, le ramassage manuel, l’inspection du dessous des feuilles et la destruction des œufs.

Comment limiter le retour des doryphores d’une année sur l’autre ?

Les adultes passent l’hiver dans le sol. Pour limiter leur retour, arrachez les repousses de pommes de terre de l’année précédente, surveillez de près les premières levées et intervenez rapidement dès les premiers individus observés. Combiné au ramassage, à l’inspection des œufs et au renforcement des cultures, ce suivi régulier permet de faire baisser fortement la pression d’une année sur l’autre.

250 commentaires sur « Doryphores : ma méthode pour s’en débarrasser naturellement au potager »

Laisser un commentaire

Cette information sera visible avec votre commentaire.

      • Merci Gilles pour ta reponse, encore une petite question s’il te plaît.
        Lorsque que tu pulvérises avec la consoude, c’est du pur jus ou du purin de consoude ?
        Sinon tu pulvérises donc le feuillage entier, à quel stade commences tu et combien de fois ?
        Encore merci pour les reponses.

        Répondre
  1. Merci Gilles pour la consoude répulsif des doriphores ça marche très bien je viens de l essayer et mes pdt sont propres et net et bien vigoureuses. Vos conseils sont très précieux Merci beaucoup

    Répondre
  2. Bonjour, C’est amusant car je tombe sur ce blog et commentaires sur les invasions de doryphores seulement ce jour, car je recherchais des informations suite à une invasion de larves dans mes 40 plans de pommes de terre. Ils sont plantés depuis mi-mai, et les larves sont apparues seulement fin juin, alors que les feuilles étaient déjà assez hautes, belles et fournies. C’est la première fois que je fais des patates, et je pense donc que des doryphores adultes se sont posés lors d’un vol sur les feuilles et ont pondu. J’ai déjà ramassé (et tué bien évidemment) environ 150 larves, manuellement. Depuis 3 jours, nous ramassons entre 5 et 12 larves, pas plus. Je pense que le danger est passé, car aucun adulte en vue. Le problème, c’est que les feuilles sont très abîmées, fânées (on a aspergé de l’eau vinaigrée sur les feuilles, sans doute une erreur,)recouverte d’excréments, et le haut de certaines tiges a parfois été attaqué. Ma question: les feuilles vont-elles repartir? La pomme de terre va-t-elle continuer à se développer? Ne mieux vaut-il pas que je ramasse dans très peu de temps de petites pommes de terre plutôt que d’attendre fin juillet?
    Petite note : cela est certain: les larves remontent bien du sol vers le haut des plants, en une demi- journée à peine. Et j’ajoute que les larves sont difficiles à noyer. Mieux vaut les brûler, avec précaution. Merci et bonne récolte aux vrais jardiniers, ceux qui respectent la nature.

    Répondre
  3. Doryphora: Une belle connerie, j’ai aspergé soir et matin et plus j’aspergeais les sales bêtes grossissaient. Donc j’ ai repris la bonne recette de ma voisine : une bassine et un bâton et 2X par jour plus de 100 doryphores que j’ébouillante! je pense que les commentaires pro doryphora sont sponsorisés par les labo!!!

    Répondre
  4.  » larves tombées au sol sont incapables de remonter sur le feuillage »
    Bonjour Gilles,
    J’ai testé votre affirmation avec des toutes petites larves (taille d’une tête d’épingle) et des moyennes et grosses, toutes remontent sur le feuillage en très peu de temps.
    J’ai mis ma « récolte » de larves du matin dans une boîte et une branche de pomme de terre, l’ascension n’a pas tardé.
    Sauf si on ne parle pas de la même chose…
    Cordialement

    Répondre
  5. Merci pour la discussion.
    Effectivement j’ai moi-même utilisé le produit novodor et cela a été efficace. J’avais très peu de doryphores les années suivantes. Mais ce produit est interdit aux jardiniers amateurs. Pourquoi?
    Je cherche donc d’autres méthodes et je vais tester la méthode homéopathique que je ne connaissais pas.
    Maintenant, mes poules grattent toute l’année dans le jardin mais je ne suis pas sur à que cela soit efficace 100%. J’ai toujours peur d’être dépassè.

    Répondre
  6. Jai découvert l huile de Neem,(margousier)il y a de ca une 15n d année.Apres 2 ou 3 applications,finit les doriphores.J en ai eu quelques un il y a 2 ans,une application,et plus jamais.Vous devez maintenant chercher dans les produits cosmetiques,car aucune compagnies ne veut payer pour son homologation en botanique.

    Répondre
  7. Je commence cette année un atelier de permaculture et votre article m’a passionné. Pour ma part, j’ai utilisé avec succès l’an dernier le savon noir (dilué bien sur), mais il faut le faire dès la sortie des plans (en préventif en quelque sorte). Mon jardin personnel étant en plein village, j’ai été l’un des seuls à ne pas faire de « l’élevage de doryphore ». Les pulvérisations de savon noir répétées toutes les semaines sont efficaces.
    Pour l’atelier de permaculture, je vais essayer d’alterner les soucis, les pommes de terre, les haricots. Intervenant sur un terrain isolé et qui n’était pas cultivé depuis plus de vingt ans j’espère que cela suffira.

    Répondre
      • Bonjour Gilles
        Combien de temps peut-on conserver la préparation initiale (5 granules dans le litre d eau) ?
        Ce sera ma première expérience avec Doryphora.

        Répondre
        • Bonjour,
          La question ne m’est pas adressée, je me permets tout de même de vous répondre.
          J’utilise l’homéopathie depuis environ 10 ans contre les doryphores dès leur apparition. Il me semble que le mélange se conserve très peu de temps,
          il vaut mieux préparer juste ce dont on a besoin. Le coût du traitement n’est finalement pas très onéreux. Je pulvérise tous les jours ou un jour sur deux tant qu’il y a des parasites. En général, 3 ou 4 interventions suffisent.

          Répondre
  8. Bonjour,

    après avoir eu durant plusieurs année des attaques de doryphores (l’année dernière il a fallu que je brule touts les plants avant récolte), j’ai décidé de suspendre ma production de pommes de terre.

    Donc j’aimerai savoir durant combien d’années je vais devoir attendre pour être sûr que la grande majorité de ces indésirables a fichu le quand de mon potager.

    Merci d’avance pour vos raiponces.
    Tristan.

    Répondre
  9. Bonjour Gilles demain demain je dois pulvériser mes pommes de terre contre le mildiou est-ce que je peux mélanger le doryphora 30CH car il me reste assez un mélange pour 5 litres est-ce que je peux bien mélanger les deux ensemble en tout cas merci de tes conseils j’ai beaucoup de moins de doryphore maintenant tous les jours je les ramasse quelques-uns
    Pour plus d’informations sur moi je reste dans le nord du côté de Saint-Amand-les-Eaux merci encore pour tes conseils l’année prochaine je mis prendrais au début de la pousse des plants de pomme de terre. Merci encore

    Répondre
  10. Bonjour ,c’est la 3eme année de suite que la grande sauterelle verte (téttigonia viridissima) ou sauterelle sabre s’invite dans mon coin pommes de terre ,elle raffole de larves de doryphores. Depuis je ne pratique presque plus la chasse à ces bestioles en faite c’est le prédateur de ces bébêtes .Si vous avez la chance un jour dans voir dans vos patates ne les chassez pas.

    Répondre
  11. Bonjour , je souhaite apporter mon témoignage :
    Utilisé en Ukraine sur un champs de pomme de terre 2 ha entouré d’autre champs de pomme de terre non traités , DORYPHORA 30 CH utilisé selon le protocole décrit ici s’est révélé extrêmement efficace car il n’y avait plus du TOUT DE DORYPHORE alors que DORYPHORA avait commencé à être utilisé tardivement fin juin. Quel satisfaction d’autant que la-bas c’est une vraie calamité depuis que les doryphores ont débarqués dans les années 1950-1960.Ma belle famille a bien constaté l’amélioration. Je précise que j’ai commandé sur internet.
    Merci à Gilles le jardinier bio , une pensée émue à la science de l’homéopathie notamment le Professeur MONTAGNIER et BENVENISTE.

    Répondre
  12. Je viens de tester une méthode que je trouve très efficace si c’est fait méthodiquement : l’aspirateur

    aspirer les larves c’est très facile , peu fatiguant, il faut juste être à proximité d’une source électrique et gérer l’aspiration pour ne pas abimer la plante.

    Répondre
  13. Bonjour Gilles, merci pour votre retour. Le traitement homéopathique les fait fuir mais pas quand les doryphores sont installées?
    Je viens de passer ramassé les mères, tuer quelque jeunes doryphores et trouver quelque larves. Je passe tous les 2 jours donc je ne suis pas envahie actuellement. Mes pommes de terres sont désormais bien levée, si je traite est ce qu’il y aura tout de même un impact sur elle. Je pars 3 semaines en vacances j’aimerais bien qu’elles soit parti plus loin en même temps que moi hi hi.

    Répondre
  14. Le Doyphora 30CH est PARFAITEMENT INEFFICACE. j’ai testé et j’ai de plus en plus de doryphore à croire qu’ils se nourrissent de ce TRUC. La

    Répondre
    • Bonjour (déjà, un minimum de politesse est apprécié sur ce blog… petit rappel général au passage).
      Ensuite, ne tirez pas de conclusion aussi tranchée… quand avez-vous testé ? avez-vous commencé avant même la mise en place de la culture, comme préconisé ? ou après, alors que les doryphores étaient déjà bien présents (dans ce cas c’est en effet insuffisant) ? l’avez-vous fait plusieurs fois ? avant des pluies ?
      Bref, personne ne prétend que le Doryphora va vous débarrasser des doryphores en 2 temps/3 mouvements… c’est un travail de persévérance, à allier au ramassage manuel et à l’élimination des oeufs…
      Quant à croire que les doryphores se nourrissent du Doryphora sous prétexte qu’ils soient de plus en plus nombreux, cela montre bien votre manque de discernement… les doryphores se multiplient à une vitesse incroyable (cherchez les oeufs sous le feuillage et vous comprendrez…
      Cordialement,
      Gilles

      Répondre
  15. Bonsoir, si j’ai bien compris le traitement avec l’homéopathie fais fuir les doryphores mais est ce que cela les empêche de revenir l’année suivante? Doit on repasser au niveau du traitement si on prend une averse pluvieuse sur les pommes de terre?
    merci pour votre retour

    Répondre
    • Bonjour Julien
      Oui, les traitements homéopathiques au Doryphora 30 CH es éloignent… mais évidemment, si il y en a dans les environs, ils sont susceptibles de revenir l’année suivante (les doryphores sont capables de parcourir des centaines de mètres). Il est donc recommandé d’en faire un nouveau dès la plantation des pommes de terre chaque année… et de faire un ramassage manuel des premiers individus qui seraient éventuellement encore là.
      Concernant les pluies, si l’averse vient le jour même (ou le lendemain du traitement), mieux vaut en effet recommencer. Mais tout cela passe avant tout par l’observation : si il y a encore des doryphores après un traitement (et un ramassage), renouvelez le traitement.
      Bonne journée
      Gilles

      Répondre
  16. Bonjour je suis en loire atlantique une attaque de doyphores début juin je les ai ėlimines à la main mais pas tous… aujourd’hui 27 juin j’en ai ramassé une dizaine … apparemment ils résistent aux températures de 39 degrés !

    Répondre
  17. Au retour de vacances, j’ai eu la mauvaise surprise de voir mes 50 plants de patates envahis de doryphores. Tous… sauf ceux qui étaient à proximité d’ognon (je penserai l’an prochain à placer des rangs d’ognon entre les patates).
    Après avoir ramassé, torturé puis noyé les dorys en vue, j’ai préparé une décoction d’ognons, ajouté un peu de purin d’orties, que j’ai pulvérisé sur mes plants infestés. J’ai également répandu des quartiers d’ognons entre les patates.
    Le lendemain, à peine une dizaine de dorys.
    Le surlendemain, une demie douzaine…
    Je sais, ce n’est pas encore gagné. Faut voir.
    Mais j’y crois

    Répondre
  18. Bonjour,
    je vais essayer, ça fait plusieurs années que je suis envahi, j’espère que ça fonctionnera, merci pour la recette. Eric

    Répondre
  19. Bonjour,
    J’ai reçu votre newsletter me rappelant cet article. Ça fait du bien de relire!

    L’année dernière j’ai tenté de ne pas pulvériser des produits chimiques et suis passée à l homéopathie et à la récolte manuelle des nuisibles. Cette année je n’ai pas pu faire plus de 2 passages avec l’homéopathie, à cause de la météo pluvieuse

    Résultat : 8 sur 10.
    Moins de doryphores, plein de vie (plusieurs familles d’insectes qui m’aident en ingerant les larves orangées). Je contrôle chaque 2-3 jours en moyenne et élimine les dorys récalcitrants. En procédant ainsi, j’ai le temps de les remarquer, en tout cas dans les 2 premiers stades de leur vie et peut contrôler leur prolifération.
    Ce n’est pas parfait, peut-être faut il continuer quelques temps, malgré mes voisins méfiants et sceptiques. Mais les plants sont bien sains et un microcosme utile y vit.

    Ce qui m’intrigue le plus sont quelques doryphores trouvés sans avoir vu aucun stade larvaire. Est-ce vrai qu’il leur est impossible de voler (provenance d un jardin voisin)? Ou sortent ils de terres, de l’année précédente, à un rythme échelonné ? C’est un mystère pour moi…. pas de feuilles rangées mais apparitions d’individus isolés.
    Pour ceux qui hésitent : cette manière de procéder permets une bonne récolte. A mon avis, il y a un investissement de temps qui s’équilibre avec le bien que procure le jardinage, loin des pressions liées au travail salarié ou de la vie quotidienne.

    Répondre
    • Bonjour,
      Ca y est j’ai réussi à avoir des granules homéo… il faut en fait passer à la pharmacie et insister pour qu’ils les commandent… c’est une préparation.. c’est pour cela qu’ils ne les ont pas dans leur ordinateur ni dans leur guide Boiron.

      Moi aussi je me pose les mêmes questions…
      on les voit adultes directement… et après seulement on voit les oeufs etc.
      Je me demande si ça vole.. on ne dirait pas mais bon….
      Du coup vous en mettez combien de granules doryphora pour combien d’eau…? Merci et bon jardinage…

      Répondre
    • Je me pose les mêmes questions que vous : c’est la première année que je mets des p de t sur ce terrain donc les dodos ne pouvaient pas être dans le sol. J’ai un voisin qui en est infesté et qui traite en chimique (il est entre 50 et 100 m de ma parcelle). les dodos volent-ils ? je ramasse à la main (une dizaine depuis le début de la saison) et je pulvérise le sol avec un mélange piment/moutarde/eau de pluie. je n’ai jamais vu de larve ni d’œufs et mes plants sont beaux. Je ne crois pas en la générations spontanée. Les anciens disent qu’il n’y en a pas eu depuis 50 ans.
      je suis dans le Nord, en Avesnois.

      Répondre
    • Bonjour à tous,
      Les doryphores hivernent dans le sol et sortent au printemps… Ils vont commencer à pondre sur leurs plantes hôtes (solanacées).
      Ils sont capables de parcourir de longues distances :
      – plusieurs centaines de mètres en marchant
      – plusieurs km en volant, ou plus exactement en se laissant porter par le vents…
      Pour les quantités, la question a été posé plusieurs fois. Voici la réponse figurant plus haut :
      « Pour respecter la concentration (même si elle est homéopathique) la fonte des 5 granules se fait dans 1 litre d’eau (de pluie ou de puits : eau vivante).
      Puis, on rediluera cette préparation dans 10 litres (moi, mon pulvérisateur fait 5 litres, donc je dilue 1/2 litre de préparation dans les 5 litres) et on pulvérise. »

      Répondre
  20. Bonjour,
    Que pensez-vous de l’épandage de chaux vive à l’arrière saison ?
    Suppression des larves de doryphore ? Je travaille en lasagne et cela ferait un apport utile à ma terre. Quel dosage ?
    Yola

    Répondre
    • Bonjour Yola,
      Je vous répondrais par un proverbe bien connu : « le chaulage enrichit le père et ruine le fils »… En d’autres termes, il est possible que la chaux est un effet sur les larves de doryphores… comme sur la faune et la flore du sol en général. En épandant de la chaux vive, vous détruisez donc la vie dans le sol et épuisez ce dernier.

      Répondre
  21. Bonjour à tous et à toutes.
    le mélange piment/moutarde/eau de pluie : est à utiliser en pulvérisation sur le feuillage ? à quel moment de la journée ? merci pour vos précieux conseils. après avoir arraché mes pommes de terres, je ferai un amendement en chaux vive sur mes lasagnes.
    merci d’avance pour vos réponses.

    Répondre
  22. Bonjour, merci pour les commentaires…. purin d’orties et doryphora 30ch…
    Je vais essayer.
    Par contre quelqu’un connais un répulsif efficace contre les limaces ?
    Merci
    Axelle

    Répondre
  23. Bonjour à tous hhaaaaaa les dodos…sur mes pommes de terre quelle galère !
    Mais suite à un épandage de purin d’orties dilué à 50% au sol, pas sur les feuillage bizarrement plus de dodos , à croire que leur odorat doit être délicat car c’est vrai ça pue !
    Attention pulvérisation sur le sol uniquement, pour ma part je cultive mes patates dans la paille depuis 2 ans ce qui maintient une couche humide plus longtemps et donc l’ortie peu à la fois remplir son rôle d’engrais et de chasse dodos.
    a voir si cela marche sur terre à nue

    Répondre
  24. Bonjour de Belgique, voilà bien 30 ans que nous n’avions vu des doryphores, et cette année, déjà 11 adultes et beaucoup d’oeufs écrasés. Pour l’instant encore aucun produit utilisé, j’espère pouvoir m’en débarrasser à la main. Ce printemps a été particulièrement chaud et sec.

    Répondre
  25. 2 ans que je traite au doryphora et l’année derniere j’ai gardé des plans (amandine) traités.et je m’aperçois que mes plans (traités) en ont beaucoup moins…transmissions dans les gênes?..continuons la lutte avec doriphora

    Répondre
  26. J’ai expérimenté deux jours de suite le Doryphora… La cata! Mes pieds de patate ont jauni assez vite pour finalement mourir quelques jours après avec l’effet d’avoir été cramés. Les dosages ont été scrupuleusement respectés dans la préparation mais je pense que j’ai un peu abusé au niveau de la pulvérisation en étant resté beaucoup trop longtemps sur chaque pied et beaucoup trop prêt. Snif

    Répondre
      • Bonjour. Je ne vois pas d autre explication que le Doryphora car je m en suis occupé comme les autres années. D’autant que les quelques plants éparces qui n’étaient pas encore sortis de terre quand j’avais pulvérisé eux n’ont pas péri et sont en grande forme. Dommage qu on ne puisse pas montrer de photos avec le message car je les avais pris en photo quand ils ont jaunis puis péris.

        Répondre
    • Attention, claude a bien dit de ne pas pulvériser les plans en par temps couvert, si vous l’avez fait en plein soleil il est probable que ça ait cramé vos plants.

      Répondre
  27. Merci pour ce forum.
    Je ramasse à la main soigneusement les doryphores tout les deux jours, et j’écrase soigneusement les plaques d’œufs chaque fois que j’en trouve (il faut se mettre à quatre pattes, car ils sont sur le dos des feuilles). Mais depuis cette année, j’ai plus de coccinelles, et je ne sais pas comment distinguer les œufs des coccinelles des œufs des doryphores. Quelqu’un a-t-il un truc ? Vincent

    Répondre
  28. Bonjour,
    Je viens de tester le traitement.
    J’ai déjà vu 3 doryphores adultes qui quittaient les plans où ils se cantonnaient.
    à suivre… je vous tiendrai informé
    Merci pour le conseil
    Robert

    Répondre
  29. Bonjour,
    Vous parlez de la méthodes homéopathique disponible dans n’importe quelle pharmacie homéopathique
    Parmis les pharmacies homéopathiques de Lyon et personne ne connait Doriphora: pouvrz vous etre un peu plus precis la dessus svp?

    La pulvérisation fonctionne-t-elle avant la sortie des pommes de terre ( les doryphores adultes arrivent bien 1 semaine avant la sortie (20 écrasées par jour))

    Répondre
    • Bonsoir Benji,
      Il s’agit du Doryphora 30CH (avec un y), mais je ne vois pas ce que je pourrais préciser de plus… sinon qu’une pharmacie doit pouvoir commander un produit qu’elle n’a pas…
      Et oui, un premier traitement avant la sortie des pommes de terre est conseillé.

      Répondre
  30. Bonjour,
    J’habite dans le lot, nous avons plusieurs noyer a proximité de notre potage. Au début il y avait plus de 15 ans, les doryphores était la, maintenant et depuis 4 a 5 ans aucun doryphore. La quantité de doryphore a diminué et disparut maintenant.
    Salutations

    Répondre
  31. bonjour
    que pensez vous d’avoir un noyer à proximité de vos pommes de terre, il y a quelques années dans ma campagne verdoyante j’avais un noyer et pas de doryphore dans mon jardin par contre une année avec des copains nous avons été au bout du chemin dans un champs non cultivé et la les charmantes petites bêtes étaient venues…
    ici dans mon jardin de ville mais près de champ, je recommence des pommes de terre et j’ai un noyer, pas de bébêtes.

    Répondre
  32. voici je viens vous donner des nouvelles pour 2016.j’ai commencer a traité avec du doryphora en 2014 puis en 2015 ( mis patate en terre mi mai ) d’année en année moins de doryphore.et cette année pas de doryphore en vue mes patates sont en fleure je touche du bois pour que sa continue .cette année on les a mis en terre le 10 juin 2016.est-ce le produit ou parce qu’ on l’est a mis plus tard en terre ou les deux ?

    Répondre
  33. Bonjour

    Les doryphores je les connais depuis longtemps (petit jardin que mon père avait l’Isère).
    Depuis 2 ou 3 ans la ou je vie actuellement, en plus de les avoirs dans le jardin (pas trop d’ailleurs) ils se ballades sur ma terrasse et grimpent sur une face de la maison.
    Étrange car j’ai l’impression qu’ils suivent une direction bien précise ( ouest-est).

    Répondre
      • Bonjour,
        Nous sommes entouré de champs de maïs, et à part 2 ou 3 petits jardins comme le miens de 20 m² à plus ou moins 300 m je ne vois pas trop !!!
        Je ne met plus de pommes de terre depuis que les rates en ont fait leurs festins (au moins 4 ans).

        Répondre
  34. Je suis passée aujourd’hui dans la rangée de d aubergines qui doit faire 25m j ai ramassé une poignée entière de doryphores, mon copain est passé sur la deuxième rangée de 10 m elle était clafie aussi. Sur le carré de patates aussi. Il y avait des fois 4 doryphores sur 1 plant. J ai retourné toutes les feuilles pas vu d oeufs. Tant mieux. Mais c est quand même fastidieux de passer tous les jours, il y en a énormément. Nous habitons dans le var, il fait chaud depuis 1 semaine et ces bestioles aiment bcp la chaleur je crois! Nous n avons pas fini nos séances de ramassage et d ecrabouillage (les fourmis s occupent des cadavres!).
    C est incroyable les ravages que cela peut provoquer en une journée ! Je suis comme c est vraiment la seule bestiole pour laquelle je n ai aucun scrupule!!!

    Répondre
  35. Bonjour à tous, bonjour Gilles …
    J’ai eu ce matin une petite ( ou grosse ? ) surprise …. sur un plant de « Rose de France  » je trouve une larve de doryphore , la tête piquée dans le feuillage … morte ! Idem pour le plant d’à côté !!!
    Je ne traite rien au potager alors pourquoi ?
    J’ai bien mis une graine de ricin à proximité mais elle vient juste de germer … pas de tige ni feuille encore … Idem pour le lin qui ne fait qu’une dizaine de centimètres et pas de fleurs …
    Croyez-vous qu’il soit possible – comme me le suggère mon mari – que les racines du ricin sont allé empoisonner les feuilles des 2 plants par les racines ????
    Je suis vraiment étonnée et dubitative !
    Cordialement,
    Danielle

    Répondre
  36. Bonjour,
    J’aime assez l’idée de laisser la nature régler ses propres problèmes et si les carabes détruisent doryphores et limaces ( le plus gros problème actuellement) cela me conviendrait bien. Quelqu’un peut-il me dire si cela fonctionne bien et si oui, comment se procurer des carabes.
    Merci d’avance

    Répondre
    • Bonjour Marie-Odile,

      Introduire artificiellement des auxiliaires n’est pas une solution écologiquement défendable (on ne connait pas les conséquences)

      Par contre, les carabes apprécient les habitats « sauvages » (justement un article paraîtra vendredi à ce sujet !)tels que des zones non fauchées, des haies champêtres, des tas de bois ou de pierre, des feuilles mortes…
      Pour « laisser la nature régler ses propres problèmes », il est donc essentiel de laisser la nature se développer aussi de façon spontanée.
      Evitez par contre les pièges à bière (pour limaces); non seulement cela les attire de très loin, mais les carabes en sont également victimes.

      Bonne journée,
      Gilles

      Répondre
  37. je revient vous donner des nouvelle depuis le 1er juillet plus de doryphore.hourra car d’habitude mes pomme de terre n’avait plus de feuilles et cette année elles en ont encore .donc l’année prochain je fait faire le même traitement avec doryphora.il manque plus que un peu de pluie.

    Répondre
  38. Bonjour,
    Mon voisin a été envahi de doryphore, malgré ses traitements à je ne sais quoi, ceci ne leur a rien fait. Bref… Les « mimis » doryphore envahissent ma terrasse, pelouse ils aiment ma tonnelle et like ma table extérieur. Comme je suis sympa je les ramasse et les remets gentiment dans le jardin du voisin bien sûr !!!!. Mais je me pose la question: combien de temps ça vit sans feuilles de patates?

    Merci de votre aide
    Hélène

    Répondre
  39. je revient donner des nouvelles.
    commencé traitement avec doryphora en 2014 car envahi de doryphore a la fin peu convaincu.cette année (2015) recommencée en mai (27,28,29)déjà moins de doryphore ,je passe une ou deux foi par jours et en écrases beaucoup moins.
    retraité le 16,17,18 juin. plus d’adulte à l’horizon encore des larves.
    aujourd’hui 19 deux pied de patate avec deux ou trois larves et pas adultes .je pense que je fais arriver a me débarrasser de ces doryphores quand même .je vous donnerais des nouvelles quand on arracheras les patates. je n’y croyais pas au début mais voici mon expérience avec le produit doryphora peut-être que l’année prochaine je n’aurait plus de doryphore.ou alors il faut traité toutes les années?

    Répondre
  40. Bonjour Pierrot,

    Franchement, je doute que ça puisse avoir un quelconque effet sur les doryphores… sur quoi basez-vous cette idée ?
    Téléchargez le petit guide proposé dans l’article ; vous y découvrirez comment je viens aujourd’hui à bout des doryphores.

    Répondre
  41. salut une ecrasee d ail melangee avec de l eau une fois filtree et pulverisee sur les plans de patates ca peu faire pour eloigner les doryphores ? j ai tout essaye sans succes meme en sement des petits oignons toutes les trois patates …!
    vous en pensez quoi..?

    Répondre
    • Coucou..faire bouillir 1litre d’eau de pluie avec 3 têtes d’ail hachées..macération 1 nuit…filtrez..ensuite mettre 1 c à soupe d’huile d’olive + du savon noir 1/2..cuil à café..secouez et pulvérisez sur vos p de terre ou aubergines..à répéter si besoin ..bien à vous! Mauricette

      Répondre
  42. Oui, mais mon message était perdu au milieu d’une polémique.
    Je n’ai pas eu d’avis d’autres membres.
    si quelqu’un à une expérience ,…
    merci d’avance

    Répondre
  43. J’ai lu tous les commentaires et je vois que personne ne parle du traitement suivant : les Nematodes (Source: https://fr.jardins-animes.com/nematode-anti-larves-doryphores-40m2-p-2039.html).
    Personnellement j’ai 200 pieds de pommes de terre.
    Depuis plusieurs années je les ramasse régulièrement mais je ne peux pas être présent plus d’une fois par semaine, donc pas assez souvent. je serais tenter d’essayer ce traitement mais je voudrais connaître l’avis d’éventuels utilisateurs de cette méthode.

    Répondre
  44. J’ai traité l’année dernière 2014 avec du doryphora mes patate a la. Fin de la saison j’avais encore des doryphore.la semaine dernière j’ai traité pendant 3 jours de suite mercredi jeudi vendredi avec du. Doryphora et aujourd’hui lundi 1er juin j’ai. Retrouver 6 à8 doryphore et j’ai. écrasé des oeufs en espérant que se n’était pas des oeufs de coccinelles.comment faire?

    Répondre
  45. Bonjour,
    Cela fait 15 ans que je fais mon potager principalement des pommes de terre « Charlotte », tomates, salade, haricot vert, courgette, et potiron. Depuis 3 ans après la récolte des pommes de terre, je sème de la moutarde comme engrais bio. Le nombre de doryphore diminue chaque année. Cette année aucun doryphore.
    Cela est-il lié ?
    Salutation
    Pierre

    Répondre
    • Bonsoir Pierre,

      C’est possible… mais ça peut aussi n’avoir aucun rapport… ce printemps n’est pas bien chaud, donc des conditions peu propices aux doryphores.
      Il faudrait faire des tests comparatifs pour savoir si la moutarde peut avoir un effet quelconque sur les doryphores.

      Salutations,
      Gilles

      Répondre
  46. L’an dernier mon mari a traité au moins 4 fois les pommes de terre, contre les doryphores, avec des produits chimiques et cela donnait l’impression de les nourrir.
    Alors j’ai decidé pour 2015 de passer à des methodes plus douces , sous les sarcasmes et les sourires en coin de mon cher et tendre.
    Et voila les résultats, quelques malheureux doryphores, en perdition.
    Les aubergines et les tomates suivent le même traitement
    J’ai traité avec dhoryphora, 3 jours consecutifs, et selon les proportions indiquées par Gilles le jardinnier Bio.
    Alors les septiques essayez et vous critiquerez après.
    Une info donnée par un vigneron à mon pharmacien,après un passage de grêle ou un vent violent qui a abimé les feuilles, traité selon les même proportion que pour dhoryphora mais avec arnica montana.

    Répondre
  47. Bonjour à tous, et merci pour le temps passé à partager sur ce sujet !
    Personnellement, à la lecture des échanges avec Béotien, je ne pense pas que ses interventions soient stériles. Il n’a pas « mis la forme », mais force est de constater qu’à peine avait-il posé son scepticisme, il a été lynché. 🙂
    En ce qui me concerne, je ne suis pas un professionnel, et mon potager ne dépasse pas les 250 m2. Je n’ai aucune certitude, fuis les croyances et me précipite dans l’expérience, très loin des bourgeois, le plus loin possible de Paris (pour la présentation :D).
    Je vais essayer Doriphora 30CH et reviendrai vous donner mes observations les plus objectives. Mes patates ne sont pas encore sorti, mais dès qu’elle pointeront le bout de leur nez, je les arroserai à la dilution proposée.
    Il n’a pas été évoqué l’idée que certaines variétés de pommes de terre pourraient être également plus résistantes au doryphore que d’autres (je ne parle pas des OGM de Monsanto hein ! 😀 ) On m’a dit qu’en plantant « Désirée », on divisait par deux les chances d’être ravagé. Qu’en pensez-vous ?

    Répondre
    • Bonjour Sébastian,
      Sauf que chez Béotien, il ne s’agit pas de scepticisme, mais de dénigrer systématiquement tout ce qui n’est pas encore scientifiquement prouvé (des termes comme « charlatanisme » le montre), ainsi que ses derniers messages insultants.
      Les points de vue opposés, mais dans le respect de l’autre, je les accepte sans problème. Mais je n’ai aucune envie que ce blog devienne un défouloir pour de tels individus qui n’ont d’autres objectifs que de dénigrer ce qui les dépassent,;d’autant que j’ai déjà eu à faire avec lui ailleurs…
      Cela dit, nous attendons donc votre retour d’expérience.
      Quant aux variétés moins sensibles, je n’y crois pas trop… en tout cas, je n’ai rien observé de tel. Ou du moins, j’ai pu le croire une année, puis la saison suivante m’a montré qu’il n’en était rien.
      Cordialement,
      Gilles

      Répondre
  48. Je m’excuse d’être un peu brusque mais nous n’avons pas spécialement besoin d’un langage encyclopédique pour jardiner. Ce tordu m’a tout l’air de « l’ingénieur agronome parisien » qui aurait presque tout vu mais surtout pas tout fait.
    Sur ce, je teste mes granules cette année 😉

    Répondre
  49.  » essayer d’évoluer ensemble, par la connaissance et les acquis de tous »

    Précisément à ce à quoi je tentais de m’employer, certes avec l’esprit critique nécessaire à l’application de la méthode expérimentale, seule démarche dont dispose à ce jour l’humanité pour distinguer croyances et vérités.

    Et comme seules ces dernières m’intéresse, et absolument pas la polémique stérile, face aux sarcasmes tels que « Quant aux micro-gouttelettes qui viendraient à bout des doryphores, bravo. C’est la découverte du siècle ! » je conclus m’être trompé de lieu et laisse sagement chacun aux croyances auxquelles il tient (au point de ne pas même envisager d’expérimenter le simple test « en double aveugle » que je propose pour tenter d’avancer, pas même d’au moins vaporiser de l’eau pure sur quelques bestioles*).

    Rappelant tout de même quelques faits :

    1. Pendant très longtemps on a imputer l’efficacité de certaines cures thermales contre l’asthme aux eaux des stations éponymes. Puis on s’est rendu compte qu’elle tenait tout simplement à leur altitude qui les épargne de la présence d’acariens (première cause de l’asthme).

    2. En matière d’homéopathie je peux rapporter autant de témoignages de personnes convaincues par leurs expériences personnelles que s’agissant d’astrologie et autres arts divinatoires. Ça ne constitue par pour autant des preuves de la scientificité d’icelles.

    3. Claude Bourguignon, spécialiste des sols, et authentique scientifique, à propos de la biodynamie parle de « sorcellerie sans la moindre base scientifique » tout en disant (à la lumière de sa longue expérience et fréquentation de nombre de pratiquants) « pourtant ça marche ». Ce que disent aussi des vignerons de mes fréquentations. Cette attitude là, aussi ouverte que prudente, me semble autrement plus constructive et digne de respect, elle. Ne serait-ce que parce qu’elle permet de garder les yeux ouverts sur de possibles explications à venir. Une attitude que quarante années de fréquentation de divers milieux scientifiques m’ont permis de constater minimum requis de l’avancée de la connaissance.

    4. Le choix de mon pseudo plutôt que celui de mon prénom (dont je ne sache pas ce qu’il a de plus transparent) tient à mon désir de marquer d’emblée que je suis en questionnement et non en apporteur de certitudes (sauf quant au fait que la méthode expérimentale, à défaut de répondre à toutes les questions permet au moins d’éviter de prendre des vessies pour des lanternes). Maintenant si vous souhaitez connaître mes noms, prénoms et téléphone pour avoir le déplaisir de vous entendre dire en face le mal que je pense du dénigrement gratuit par pathétique besoin de continuer à croire avoir raison à défaut d’avoir le courage ou à tout le moins la modestie de vous remettre en question… à votre disposition !

    Cela posé, désormais instruit de qui je peux me dispenser de lire les interventions, je continuerai à suivre le débat dans l’espoir de quelques lumières, sur les nématodes notamment.

    * informations qui démontrent qu’avant de rejeter une hypothèse explicative il convient d’avoir la prudence de la vérifier :
    a. A été créée une machine de lutte contre les doryphore qui agissait par simple insufflation d’air détachant les larves. Pourquoi l’eau projetée par un vaporisateur n’aurait pas le même effet ?
    b. Pour éradiquer les poux de tête il suffit d’une application d’huile car elle obture les orifices par lesquels ils respirent.
    c. Pour éliminer le ver blanc responsable de la fonte des semis il suffit, préventivement de stériliser le substrat et à titre curatif de le laisser sécher. Pourquoi, à l’inverse une vaporisation n’aurait pas d’effet délétère sur les doryphores, hypothèse à tout le moins aussi probable que l’adjonction d’un produit dont aucune analyse ne permettrait de détecter la moindre molécule ?

    Répondre
      • Ah si les ondes… mais bon sang mais c’est bien sûr ! Quel con je suis de ne pas avoir réalisé plus tôt que j’étais sur un site commercial et dépensait temps et énergie en pure perte à faire assaut de politesse et rationalité avec le grand prêtre de la secte des ZusÔgranddoryphore et chef de rayon des pièges à gogos ?!
        Alors adieu va ! Bonnes fumigations et bonnes ventes. M’en vais chercher ailleurs de l’info sérieuse sur les nématodes et m’occuper de mon hôtel à carabes, de vrais du doryphore eux, des rationalistes des mandibules à l’efficacité prouvée, elle. 🙂

        Répondre
        • Enfin, vous vous révélez tel que vous êtes : méprisant, insultant envers ceux et celles qui perçoivent (à défaut de ne pouvoir le prouver) autre chose que les molécules… mais en réalité, c’est vous-même qui êtes dans l’ignorance. La science n’explique pas (encore) tout et pour vous, ce qui n’est pas prouvé n’est que du charlatanisme. La Vie a d’autres dimensions que le scientifiquement prouvable, ne vous en déplaise… Libre à vous de les ignorer. Libre aux autres de les expérimenter. Mais respectez au moins les opinions d’autrui.
          Vous prétendez être ici pour la connaissance en jardinage … alors qu’à l’évidence vous n’en connaissez rien. Vous assassinez vos plantes (je n’invente rien, c’est plus haut) et donnez plus de foi aux écrits qu’à la réalité du terrain (moi aussi, je préserve la biodiversité au sein de mon jardin, les carabes y sont nombreux… cela n’empêche pas la prolifération (pas plus que les gouttelettes d’eau !) des doryphores, contrairement au Doryphora)…
          Mais votre motivation est bien autre : votre seul objectif est de dénigrer ceux qui pensent autrement que « molécules ».
          Ah pour info, je ne gagne rien à parler de Doryphora… quelques commissions sur les ventes d’outils écologiques ou de livres (un blog, c’est du temps et quelques frais…), et je pense partager plus que vous !
          Au plaisir de ne plus vous lire (d’ailleurs, compte tenu de vos propos insultants, je ne publierai plus vos messages.

          Au fait, on s’est déjà croisé un forum… vous faisiez la même chose.
          Gilles

          Répondre
  50. Beotien (un pseudo c’est plus facile pour celui qui aime polémiquer… sans se montrer),
    L’ignorant n’a pas peur de reconnaître son ignorance et avance.
    Celui qui est ancré dans ses certitudes stagne.
    Tout n’est pas aujourd’hui scientifiquement démontrable ; certains phénomènes dépassent nos connaissances actuelles, ce n’est pas pour cela que c’est du charlatanisme.
    Mais oui, tout comme presque tous les jardiniers qui ont fait l’essai, je peux affirmer que le doryphora est efficace pour éloigner les doryphores…
    Quant aux micro-gouttelettes qui viendraient à bout des doryphores, bravo. C’est la découverte du siècle ! Depuis plus de 50 ans que cette gentille bête sévit, heureusement que vous êtes là pour sauver l’agriculture. Je fais d’autres traitements préventifs, à la consoude notamment (encore du charlatianisme ?) mais curieusement là ça ne fait rien aux doryphores…

    Répondre
    • Je suis toutes vos interventions argumentées mais personne ne parle du traitement par les nématodes. quelqu’un aurait-il une expérience dans ce domaine ?

      Répondre
  51. Cher BIORAF,

    Grand merci pour la peine que vous avez eu la gentillesse de prendre pour m’apporter toutes ces précisions. Aussi, croyez que je m’en veux presque de devoir vous avouer qu’elles n’entament pas mon scepticisme.

    D’abord parce que, vibrations ou physique quantique, ou pas, le bon sens voudrait qu’on explique d’abord pourquoi la miction d’une grenouille dans la Seine a moins d’effet sur ma santé ou mon moral de consommateur de son eau via mon robinet parisien qu’une dilution homéopathique qui défie encore plus Avogadro. Ensuite parce que l’expérience de Benveniste a été démontrée artefact. Et que celle d’un Nobel de 83 ans dont se désolidarise l’académie dont il est membre n’est toujours pas confirmée par d’autres équipes (https://www.sciencesetavenir.fr/sante/on-a-retrouve-la-memoire-de-l-eau-vraiment_27622 et https://www.charlatans.info/homeo.shtml).
    Aussi ai-je pour l’instant plus de raisons d’imputer vos résultats (sur une série bien trop courte pour avoir valeur statistique) à la conjugaison de vos efforts de ramassage manuel avec la rotation de vos cultures et l’incidence des variations climatiques sur la reproduction de la bestiole*…

    Étant précisé que je suis moi-même confronté à ce genre de constatation avec Apis Mellifica dont l’ingestion s’est avérée par trois fois concomitante avec l’absence de réaction allergique que me valent d’ordinaire les piqures de taon. Mais concomitance n’étant pas relation de causalité (surtout, là aussi, sur une série aussi courte), je me garde d’en conclure quoique ce soit, surtout s’agissant d’un animal sur lequel l’effet placebo a été amplement démontré. Ce qui, je vous l’accorde est largement moins le cas du doryphore. Mais bien plus pour son prédateur bipède. Surtout lorsque de sa foi il tire cœur à l’ouvrage.

    Quoiqu’il en soit j’espère que vous voudrez bien continuer à nous faire part de vos comptes rendus d’expériences. Surtout si vous voulez bien les assortir de l’application concomitante du traitement de la moitié de la parcelle avec de l’eau ordinaire (sans savoir laquelle est « chargée »). Peut-être cela nous vaudra-t-il de découvrir que les micro-gouttelettes d’eau sont effectivement nuisible à la santé du doryphore. Ce qui serait une sacrée bonne nouvelle. Et, quitte à pulvériser, autant le faire avec un dilution nullement homéopathique de poudre de roche (https://www.mission-eau-alsace.org/pub/fichier/126.pdf).

    A signalé le moyen à l’efficacité démontrée depuis près de 40 an s par les Fraternités Ouvrières de Mouscron, la biodiversité assurée par la surpopulation végétale, tas de bois ou de pierres abandonnés ici et là pour servir d’abris aux carabes, redoutables prédateurs des doryphores (et des limaces).

    * cf. ici https://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geoca_1164-6268_1943_num_18_1_7081?_Prescripts_Search_tabs1=standard& à « Les conditions de la lutte des informations qui donnent à penser que la reproduction de l’insecte exige un concours de circonstances qui sont loin d’être réunies partout tous les ans.

    Répondre
    • Il existe malheureusement des personnes qui, par la critique, le sarcasme, le scepticisme et la fermeture d’esprit, sont capables de déployer une énergie considérable à tenter de semer la discorde et décridibiliser toute alternative à « leur » vision du monde…Heureusement, c’est peine perdue, mais elles ne le savent pas…Quels bienfaits pourraient-elles apporter si toute cette énergie était recentrée sur l’évolution de leur propre conscience et ainsi du monde qui les entoure…Plus la lumière est intense, plus le contour de l’ombre de l’élément qui s’y oppose le devient aussi, et réduit, jusqu’à disparaître complètement…donc, peut-être ne sommes-nous pas présents sur ce blog pour tenter de prouver que l’autre à tort, mais pour essayer d’évoluer ensemble, par la connaissance et les acquis de tous, vers un jardin plus sain…je suggère donc que nous restions désormais centré sur ce but commun, et de ne pas faire de ce riche lieu d’échange un exhutoire à frustrations personnelles…Bonnes récoltes 😉 ! Et vive la Vie, et ceux qui l’aime…au fait, je ne peux pas apporter ma pierre à l’édifice du nématode, désolé

      Répondre
      • Merci Bioraf,

        Je n’ai en effet pas non plus envie de perdre mon énergie en polémiques stériles…
        Je publie néanmoins tous les commentaires, au nom de la liberté d’expression, mais dans la limite évidente du respect de l’autre…

        Cordialement,
        Gilles

        Répondre
  52. L’effet répulsif du traitement homéopathique dans lequel il ne reste pas la moindre molécule, physique quantique ou pas, me laisse infiniment sceptique. Et tend plutôt à croire que si efficacité il y a elle doit tenir à celle de l’eau qui vaporisée pourrait nuire à la bestiole et peut-être en décoller les œufs.

    MAIS pour m’avoir fait raconter des histoires de guérisons assez étonnantes par des… vétérinaires, je reste non seulement ouvert, mais TRÈS demandeur de retour d’expérience par ceux qui auront essayé le traitement, surtout s’ils ont deux sites d’implantation, dont un où n’est appliqué que de l’eau pure, par un intervenant ignorant ce qu’il utilise.

    NB : quant à l’utilisation de l’eau savonneuse je serais preneur du bon dosage, car pour avoir essayé avec ce que je croyais pourtant très dilué, si j’ai connu un succès total contre les pucerons, il l’a été également sur la plante elle-même, morte presque aussi rapidement.

    Répondre
    • Cher BEOTIEN,
      La présence ou non d’une molécule physique (matérielle) n’est pas nécessaire, c’est la vibration résultante de l’information de cette molécule qui agit (tout est vibration, la matière est une illusion, c’est surtout 99% de vide…)
      Concernant l’efficacité de l’homéopathie, les cartésiens et scientifiques pourront désormais s’appuyer sur les travaux du professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine 2008, qui reprend avec succès les travaux de Jacques Benveniste sur les mémoires de l’eau, et l’efficacité des très hautes dilutions.
      C’est scientifique, rigoureux, propre, et il est en train de prouver par l’étude tout ce que bon sceptique a pu réfuter pendant des années, sous couvert du manque de preuves scientifiques.
      C’est une information, je ne tiens rien à prouver, je vous invite juste à vous documenter sur ses travaux, et ceux de biens d’autres.
      Pour ma part, comme vous avez sans doute pu le lire, je fais partie des convaincus (et cela influence sans doute grandement les résultats de mes expériences…)
      J’étais très cartésien, et je pense l’être encore un peu, bien que je ne me limite pas à croire ce que disent les autres et à en éprouver l’expérience par moi-même, aussi neutralement que possible.
      Mon retour d’expérience est le suivant:
      – je cultive des pommes de terre depuis 4 ans maintenant
      – les 3 premières années, les doryphores nous envahissaient, potager collectif, pas de présence quotidienne pour les prélever et détruire les oeufs…etc…
      – 1er essai de l’homéopathie Doryphora l’année dernière, selon le protocole expliqué ci-dessus + ramassage des adultes et destruction des oeufs avec la même fréquence que les années précédentes

      Résultat : après la première pulvérisation, nous n’avons pas été tant envahi que les années précédentes. A la fin du traitement homéopathique et avant l’apparition des fleurs, plus aucun doryphores, les plants sont restés sains jusqu’à la fin.

      Pour ma part, je vais réïtérer ce traitement cette année, avec toute la confiance que je lui apporte.

      La rotation des cultures et l’état d’esprit du jardinier étant tout aussi déterminantes.

      Quand au lien de l’article sur l’étude canadienne, en effet, je l’avais déjà lu, et mon expérience précédente par le lin bleu n’a pas été efficace non plus (avant lecture de l’étude je tiens à le préciser)

      Bonne chance pour vos cultures cette année, qu’elles soient belles et productives

      Respectueusement

      BIORAF

      Répondre
  53. moi je me sert d’une petite bonbonne de propane et les larve éclate comme du pop corn en allant rapidement le feuillage n’est pas trop affecté et même s’il brule un peu c’est moin pire que le doryphore et c’est rapide

    Répondre
  54. Il me semble que la lutte par les nématodes doit quand même être plus radicale: en effet, le doryphore est détruit, et non pas poussé plus loin.
    Donc, d’une part, il ne se reproduira pas , et d’autre part, il ne reviendra pas; enfin … pas le même en tout cas .
    Je pense qu’un traitement sur 2 ou 3 ans sera sûrement utile quand même.
    Dans ce jardin, j’ai de la chance : je n’ai pas de jardin voisin à proximité; c’est aussi pourquoi j’ai été très longtemps sans être infecté; je n’en ai que depuis 4 ans.

    Répondre
  55. hum, hum, en effet si l’homéopathie coûte si peu, je vais peut être revoir mon point de vue. Mais je fais tellement une obsession sur ces petites bêtes que je suis prêt à payer cher pour m’en débarrasser. Je ne vois pas bien comment l’homéopathie peut éviter les doryphores : cela ne peut pas les détruire, alors c’est juste les dissuader de sortir de terre ? oui je reste très dubitatif; si il ne sont pas supprimés cela veut dire qu’il faudra renouveler l’opération tous les ans ?
    Mon autre soucis est que mes jardins ne sont pas surplace et ne j’y vais que les weed kend, alors pour le traitement ce n’est pas évident. Bon, je vais encore réfléchir …

    Répondre
    • La préparation homéopathique est semble t’il fabriquée à partir de cadavres de doryphores incinérés(les biodynamistes font de même) ; ça les fait fuir (ben tiens, elles ont pas envie de finir pareil les bêbêtes)… chez les voisins…
      Mais de toute façon, il faudra renouveler l’opération tous les ans pour les dissuader de revenir.
      De même avec les nématodes, les doryphores voyagent et reviendront…
      Cela dit, en n’étant pas sur place, la solution nématodes me semble en effet plus appropriée.

      Répondre
  56. Non Michel, les produits homéopathiques ne coutent pas cher du tout… quelques euros pour traiter plus de 1000m2 de pommes de terre pour ce qui me concerne.
    On les trouve simplement en pharmacie (en général sur commande, car ils ont rarement du Doryphora en stock).
    A priori, pour les nématodes, un seul passage est nécessaire, car ces petites bêtes se reproduisent toutes seules une fois en place(à l »intérieur du ravageur qu’elles parasitent)…
    Cordialement,
    Gilles

    Répondre
  57. merci pour cette réponse.
    En effet les nématodes sont assez chers, mais j’imagine que les produits homéopathiques doivent aussi être onéreux ? et ou les trouvent t-on ?
    Je suis bien tenté par les nématodes, je fais environ 200 pieds de pommes de terre, il me faudrait 5 boîtes par « passe », mais je sais pas combien de passes seront nécessaires …
    je vais chercher cette info, et si j’utilise cette méthode, je ne manquerai pas de vous informer des résultats,

    Répondre
  58. Bonjour à tous,
    soucieux de trouver une solution pour combattre les doryphores, j’ai lu et relu tous vos commentaires.
    J’ai 2 interrogations:
    1- vos commentaires datent de 2013 et 2014, vos essais par la lutte homéopathique à t-elle donné des effets positifs ?
    2- que pensez vous de la lutte par nématode ?
    merci de l’attention que vous voudrez bien accorder à mon message

    Répondre
    • Bonjour Michel,
      Pour ce qui est du traitement homéopathique, je n’ai essayé que l’an passé… et je suis plutôt convaincu, même si je n’ai effectué le premier traitement alors que les doryphores étaient déjà présents (et non pas dès la sortie des pousses comme il est préconisé), j’ai en effet pu observer une nette diminution par rapport aux années précédentes.
      Quant aux nématodes, je n’ai jamais essayé (coût trop important à mon goût sur une surface conséquente) mais c’est parait-il plutôt efficace. Quelques précisions et achat possible ici pour ceux que cela intéresseraient…

      Répondre
  59. Si vous voulez utiliser l’huile, pas de problème a la seule condition de rajouter du savon mou . c’est l’unique condition pour rendre miscible l’huile dans l’eau et alors tout ce qui se trouve en dessous va mourir à ne pas utiliser en journée

    Répondre
  60. Bonjour Gilles,
    Tu as indiqué que les larves de doryphores et celles de coccinelles se ressemblaient; comment les reconnaître ?.. J’écrase tous les oeufs que je trouve sous les feuilles de pommes de terre,et ça m’ennuierais beaucoup si c’était des oeufs de coccinelles…
    Merci d’avance.

    Répondre
    • Bonsoir Colette,

      Ce n’est en effet pas très facile de les distinguer lorsque l’on a pas l’habitude… et pas facile non plus à expliquer !
      Les 2 ont des couleurs variant du jaune à l’orangé (lorsque l’éclosion est proche pour les doryphores et selon l’espèce pour la coccinelle…) ; Une ponte de coccinelle compte entre 6 et 62 œufs alors qu’une ponte de doryphore en compte de 10 à 60… bref, de quoi s’y perdre.
      Cela dit, les œufs de coccinelles sont légèrement plus petits (1,3 mm de long et 0,5 mm de diamètre) que les œufs de doryphore (1,5 à 2 mm de long et 0,8 mm de large environ)
      Je dirais également que les œufs de coccinelles sont plutôt pointus alors que les œufs de doryphore ont une forme plus ovale.
      Espérant avoir quelque peu éclairci les choses ?
      Cordialement,
      Gilles

      Répondre
        • « … une solution d’eau + huile de table… » l’eau et l’huile ne se mélangent pas, il n’y a pas de « solution », l’huile repousse l’eau.
          On pourrait parler d’émulsion, mais elle est difficile à obtenir (il faut ajouter un émulsifiant).
          L’huile va en outre asphyxier le feuillage des plantes (en tout cas le risque est réel).
          Ce ne doit pas être une solution idéale…
          Il n’est pas toujours judicieux d’ajouter n’importe quel produit (et de n’importe quelle façon) au potager, au risque de voir tourner l’expérience en catastrophe ; il faut rester prudent et y aller précautionneusement…
          Donc essayer à petite échelle.
          Claude.

          Répondre
          • Bonjour Claude et merci pour ces précisions très intéressantes !

            Une petite remarque au passage : pour répondre aux commentaires, il fait le faire sur le blog et non en répondant au mail que vous recevez si vous êtes abonné à la discussion (car dans ce cas, moi seul reçois la réponse… et je dois ensuite la recopier sur le blog).

            Cordialement,
            Gilles

            Répondre
  61. Bonjour Gilles,
    Je voudrais juste signaler que les larves de Doryphores tombées au sol ne mettent que très peu de temps à retrouver la plante de laquelle elles sont tombées. Alors, secouer les plants pour faire tomber les larves, oui, s’il y en a plein, mais pour les cramer au chalumeau ensuite, sinon elles remontent ! Désolé pour l’idée barbare du chalumeau, mais moi j’ai fait ça tout à l’heure, malgré mes précautions, l’homéopathie (qui n’a pas du tout fonctionné dans mon cas) et 4 malheureux jours d’absence, mes patates étaient pleines de larves de doryphores et déjà à moitié bouffées. J’ai secoué chacun des plants d’une main et passé la lampe à souder de l’autre (mes plants sont sur des buttes, donc si je les secoue, les larves roulent dans les allées). On verra demain si j’en trouve encore. Pas de pitié pour ces bestioles.

    Répondre
  62. Ah oui, au fait : Qui peut m’expliquer pourquoi la Roténone est interdite et une foule de produits chimiques en vente libre ??
    Sans doute la puissante logique de la « commission européenne », non ?!

    Répondre
  63. Bonjour à tous !
    Je viens de lire tous les commentaires …
    En Bourgogne aussi les Doryphores abondent …
    Ramassage manuel, écrabouillages, etc … la barbe !
    L’an prochain j’essaye Doryphora 30 CH !!
    Bon courage à tous 🙂

    Répondre
  64. Suite à votre question : si les coccinelles ………..

    Les coccinelles ne s’attaquent qu’à des insectes nuisibles. De ce fait une variante de coccinelle ne s’attaque qu’a une variante de nuisible.
    Exemple : la coccinelle à deux points ne s’attaque qu’aux pucerons et seulement à eux. Etc etc..
    Pour bien comprendre la chose il y a différent bouquins qui explique cela normalement vous devriez le trouver sur le site de CTIFL (reconnaître les auxiliaires )

    Répondre
  65. Dans mon ancien potager en Belgique, pas de doryphores mais dans notre maison en Vojvodine nous avons cette année-ci, fait un très beau potager et là des doryphores par dizaines. Un produit bio acheté en Belgique a été totalement inefficace.
    Les voisins, en pulvérisant leur jardin ont pulvérisé le mien 🙁
    Pour l’année prochaine, je vais utiliser la chaux vive, la poudre de roche et tester le traitement homéopathique, mais jusque là, je vais continuer a lire les témoignages de chacun. Merci à vous !

    Répondre
  66. ayez j’ai essayer le produit doryphora 30CH sur mes patates le 29-30-31 mai 2014 le matin je n’est pas traiter tous de suite car mes patates était déjà sorti de terre .sa fait donc une semaine et je surveille mes patates tous les jours et je ramasse 2 ou 3 doryphore par jours donc beaucoup moins qu’avant car j’étais envahi .mon mari ne voulait pas y croire ni mon beau père.aujourd’hui le 04 juin 2014il pleut alors on vera ces prochains jour si les doryphore revienne ou alors hourra pour le produit .je vous tiendrais au courant.à bientôt

    Répondre
  67. Bonjour,
    Ne sachant où poster ma question, je me permets de le faire suite à cet article sur le doryphore car ma demande concerne un autre « nuisible »:
    Il y a des risques de présence de courtilière dans le potager que j’ai commencé cette année (c’est ce que m’a dit mon voisin de parcelle). D’après ce que je lis, à droite ou à gauche, j’ai l’impression qu’il n’y a pas grand chose d’efficace.
    Qu’en pensez-vous, Gilles?
    Merci pour votre site!!!

    Répondre
  68. Bonjour,

    Merci pour l’article riche et clair.

    Il me semble que, tout comme les doryphores,
    les pommes de terres ont été aussi importés.

    Christophe

    Répondre
  69. Prendre de l’extrait de piment rouge d’Espelette 10cl environ ajouter 2 cuillères à soupe de moutarde très forte de Dijon pour 2 litres d’eau de pluie. Je ne peu dire que cela est efficace.
    a bientôt

    Répondre
    • sa correspond à quoi 10 cl en cuillère à café ou en gramma car le piment c’est en poudre. car chaque année mes pomme de terre sont envahi de doryphore.et j’en est mare .

      Répondre
    • Bonjour Emulle,
      J’ai fait ton mélange hier. Je l’ai laissé reposer toute la nuit. Je suppose qu’il faut le filtrer avant de la mettre dans le pulvérisateur. Plus précisément comment l’utilise-tu ? Tu pulvérises quelle partie de la plante et à quel moment de la journée ? Merci d’avance pour ta réponse.

      Répondre
  70. Pour combattre les larves des doriphores, je traite toutes les plantes attaquées par ce problème avec de la poudre de roche. Pourquoi??
    Tout d’abord il ne faut plus que la larve continue sont ravage, de ce fait la poudre de roche est une roche volcanique qui se fixe après traitement dans les pores de la feuille et se dissous très lentement. Maintenant quand la larve vient manger la feuille elle mange ces crystaux avec et comme ceux fondent tout doucement la larve ne peux plus s’alimenter. Et meure de faim, deuxième avantage si je traite avec un produit phyto nocif entre le traitement et la mort de la larve les oiseaux risque d’en attraper quelques uns donc empoisonnement de la larve plus l’oiseau qui la mange . Et pour finir troixième avantage comme les crystaux fondent doucement il se produit une sorte de nourrisage continuel de la plante . Donc aucun incovenient pour l’utilisation de ce produit . Celui ci existe en deux variantes une qu’on ne peut pas utilisée dans l’eau et l’autre s’utilise dans l’eau.

    Répondre
  71. Bonjour à tous,
    Chez nous, au Portugal, mes parents ont essayé l’association pommes de terre – œillets d’Inde (Tagetes patula).
    Ça marche assez bien mais c’est plus efficace si les œillets d’Inde sont déjà sur place au moment de la plantation des pommes de terre (ou aubergines).
    Il parait que la coriandre aurait aussi un effet répulsif et, comme en plus c’est une plante aromatique, je crois qu’ils vont essayer cette association cette année pour comparer les résultats.
    Cordialement,
    Miguel

    Répondre
  72. Contre les doryphores j’utilise de la poudre de roche . Et pour ce faire il faudrait remuer constament le pulvérisateur. Pour quoi? Comme c’est une poudre de crystaux il ne se dissout que très doucement. Donc après la pulvérisation ces crystaux se fixe sur les feuilles et quand la chenille en mange comme celui ci se dissout très doucement elle ne peut plus s’alimenter et va mourrir de faim. Cela a deux avantage c’est un insecticide non toxique si les oiseaux en mangent et deuxio par ce biais je nourri la plante très doucement et de ce fait il n’y aura pas de variation en nourriture

    Répondre
  73. Bonjour,
    Cela fait deux ans que j’expérimente aussi Doryphora 30 ch, et ça marche!… au grand étonnement de tous les jardiniers du voisinage 🙂

    Répondre
    • A part çà, l’homéopathie c’est foutaises et balivernes ! Du moins, c’est ce que prétendent les chimistes purs et durs de nos générations.
      Mais, avec l’arrivée et le développement de la physique quantique, on nous prouvera bientôt que nous avions « raison » (sans le Savoir)…

      Répondre
  74. Bonjour Gilles.
    J’habite dans le NOORD, au delà de la frontière, en Belgique, Haute Ardenne.
    Les doryphores sont apparus dans mes pommes de terre en y faisant de sérieux dégâts, il y a déjà quelques années. J’ai donc essayé plusieurs « trucs ».
    La récolte, tant des adultes que des larves, est assez harassante et surtout abîme les fanes. Les larves tombées remontent très facilement jusqu’aux feuilles ; jetées dans du vinaigre, elles meurent très rapidement.
    L’insecte passe l’hiver, enterré, à l’état adulte ; même les grands froids (plusieurs nuits à -20°) ne peuvent l’éliminer.
    La manière radicale pour les faire disparaître, tout à fait écologique (aucun produit de synthèse depuis les 27 ans de mon potager), est l’utilisation de l’homéopathie.
    Doryphora 30 CH (granules).
    Faire fondre 5 granules dans de l’eau de pluie (de préférence) ou de puits. La fonte peut prendre un certain temps, plusieurs heures.
    Agiter pendant 1 minute (dynamisation).
    Diluer à 1/10 ième et agiter pendant 1 minute.
    Verser dans le pulvérisateur.
    Traiter par temps calme et couvert.
    Traiter dès l’apparition des feuilles des patates.
    Répéter tous les matins, jusqu’à la disparition des doryphores. 3 pulvérisations suffisent.
    Le traitement éloigne les adultes qui ne viennent pas pondre.
    Si les larves sont déjà présentes, avec ce traitement, on voit la plupart des petites bêtes rouges fuir hors du champs (spectaculaire).
    Faute de patates, le doryphore adulte s’attaquera parfois aux carottes ou d’autres plantes sauvages, sans pouvoir vraiment se reproduire.
    La tomate lui plait aussi ; c’est une solanacée comme la pomme de terre ou la douce amère…
    Naturellement, Claude.

    Répondre
    • Bonjour à vous tous, jardiniers de toutes plantes

      Je cultive un jardin partagé avec une dizaine de jardiniers. Nous serions partisans de cette solution homéopathique, nous avons cependant plusieurs interrogations suite à l’utilisation de « Doryphora 30 CH (granules) » pour faire fuir les doryphores.
      Si je reprend les explications:

      1) « Faire fondre 5 granules dans de l’eau de pluie (de préférence) ou de puits. La fonte peut prendre un certain temps, plusieurs heures. »
      –> quelle quantité d’eau pour 5 granules? 1 fond de verre ou 1 L d’eau, 10L?
      –> quelle surface de patates est couverte par la dilution de ces 5 granules?

      2) « Traiter par temps calme et couvert »
      « Traiter dès l’apparition des feuilles des patates »
      « Répéter tous les matins, jusqu’à la disparition des doryphores »
      –> C’est pas très clair : faut il appliquer la solution dès l’apparition des feuilles (vierges de doryphores), ou bien est-ce lors de l’apparition des doryphores sur les feuilles? (ce qui ne correspond pas du tout à la même période)
      –> En lisant tout ça je me dis que c’est au moins aussi lourd que le ramassage, sinon +!

      3) « Tous les matins »
      « Par temps calme et couvert »
      -> Ces conditions météo ne sont malheureusement pas en place tous les matins!

      4) « 3 pulvérisations suffisent »
      –> Toujours pas très clair au niveau de la mise en oeuvre : « 3 pulvé » ou « tous les matins »??

      5) »Le traitement éloigne les adultes qui ne viennent pas pondre.
      Si les larves sont déjà présentes, avec ce traitement, on voit la plupart des petites bêtes rouges fuir hors du champs (spectaculaire). »
      –> Ah là c’est sûr que ça fait envie!! 🙂

      6) Dans le cas ou vous seriez en mesure de répondre à toutes ces questions, ou pourrait-on se procurer cette solution homéopathique?

      Merci pour les précisions que vous pourrez apporter et le temps que vous y consacrerez

      BIORAF

      Répondre
      • Bonjour Bioraf !

        Voici ce que j’ai pu trouver sur le net (source : site n’existant plus), ça me semble en effet un peu plus clair :

        – Se procurer en pharmacie homéopathique DORYPHORA – 30 CH. ( c’est l’équivalent de la D8 de Maria Thun )
        · Mettre 5 granules par litre d’eau et laisser dissoudre.
        · Agiter pendant 1 minute (dynamisation).
        · Diluer au 1/10° puis agiter pendant 1 minute. (on obtient donc 10 litres de préparation)
        · Pulvériser sur pommes de terre et terrain environnant.
        · Renouveler l’opération tous les 15 jours ou après la pluie.
        · Le premier traitement est le plus important car les doryphores sortent de terre en même temps que les pommes de terre.

        Voilà, moi en tout cas, je teste ça cette année…affaire à suivre !

        Cordialement,
        Gilles

        Répondre
        • Bonjour Gilles,

          merci pour cette recherche apportant quelques précisions d’utilisation
          Je vais consulter mon groupe de jardinier et pourquoi pas essayer cette solution sur une partie des pommes de terre, de manière à constater de l’efficacité sur une zone traitée par rapport à une zone qui ne le serait pas

          Merci de nous tenir informé des résultats, je ne manquerais pas d’en faire autant!

          Bonne saison, avec ce beau temps, ça commence fort!

          Répondre
          • Bonjour.
            Avec cet hiver doux, nous aurions tendance à commencer tôt nos travaux de jardinage.
            Donc, une certaine fébrilité nous fait vibrer.
            Gilles (le jardinier Bio) a bien repris les consignes, et son commentaire est correct.

            Pour compléter et rassurer un maximum BIORAF :

            1) Pour respecter la concentration (même si elle est homéopathique) la fonte des 5 granules se fait dans 1 litre d’eau (de pluie ou de puits : eau vivante).
            Puis, on rediluera cette préparation dans 10 litres (moi, mon pulvérisateur fait 5 litres, donc je dilue 1/2 litre de préparation dans les 5 litres) et on pulvérise.

            2) Il faut traiter dès l’apparition des 2 premières feuilles, sans attendre de voir de doryphores. De cette manière, on éloigne les insectes (même si ils étaient déjà présents dans le sol durant l’hiver) dès leur sortie. 2 feuilles à traiter, c’est vite fait et on couvre, avec 10 litres, une sacrée surface.
            Si on doit pulvériser parce qu’on a trouvé des larves sur des plants de patates déjà bien développés, il va falloir et du temps, et du produit (traiter le feuillage recto verso) ; ça marche, mais c’est beaucoup plus fastidieux.
            Et des granules, dans le petit tube, il y en a 240…
            Par expérience, je traite 3 fois (1 cycle) ; sans attendre de voir de doryphores (j’en ai eu trop souvent), et ça suffit.
            C’est beaucoup moins difficile que de ramasser les insectes adultes ; pour les larves ou les oeufs, c’est encore bien pire…

            3) « Le matin, par temps calme et couvert. » Comme pour toute pulvérisation, pour éviter le lessivage par la pluie, la dispersion trop importante par le vent, les brûlures par le soleil (effet loupe des gouttes d’eau), l’excès de rosée.
            En traitant les toutes petites feuilles sortant du sol, on évite presque toutes ces contraintes. 3 matins successifs suffisent (1 cycle).

            4) Pour voir fuir les grosses larves, il faut avoir tardé à faire le traitement (ce qui m’est arrivé lors de mes débuts dans cette technique ; maintenant je traite suffisamment tôt).

            Le doryphore reste un très joli insecte, mais que de dégâts ; à croire qu’il n’a pas de prédateur…

            Bonne récolte.

            Claude.

            Répondre
            • Merci beaucoup Gilles pour ce forum et ta réponse.
              Merci Claude pour ces précisions qui me conforte dans la démarche à suivre.
              Je vous donnerais des nouvelles

              BIORAF

              Répondre
            • Merci beaucoup pour tous ces renseignements. Gilles n a plus de doryphores après 2 années de traitement…et vous, vous continuez d’en avoir tous les ans. Nous venons juste de trouver des doryphores. Nous allons malgré tout tester votre traitement et l’année prochaine nous débuterons le traitement des la culture commencée. J ai bien pris notes de toutes vos informations. Merci beaucoup

              Répondre
            • Bonjour Claude,
              Combien de temps peut on conserver la préparation avant dilution ?
              Je vais commencer pour la première fois ce traitement.
              Merci
              Florence

              Répondre
        • Bonjour,
          je reviens vous donner quelques nouvelles concernant le traitement homéopathique
          Nous n’avons malheureusement pas pu traiter toutes les patates dès l’apparition des feuilles (le climat en a décidé ainsi!)
          Malgré cela, les premiers résultats sont encourageants, les doryphores ont l’air moins présents que les années précédentes pour le moment.
          Les pommes de terres sont déjà a un stade bien avancé et je n’ai pu effectuer qu’un cycle, je vais essayé un nouveau cycle car il était conseillé d’en faire 1 tout les 15j…cela fait un mois que je n’ai pu pulvérisé…
          Donc, étant donné le peu de rigueur que j’ai pu appliqué pour ce premier essai, nous ramassons les doryphores régulièrement, sans parler d’invasion pour le moment.
          J’espère pouvoir réiterer l’expérience la saison prochaine
          L’efficacité du traitement semble être au rendez-vous, les plants sont magnifiques et déjà en fleurs!

          Répondre
        • Bonjour, je suis au Québec.J’ai passé des heures à chercher le Doryphora-30ch??? C’est embêtant car c’est le même nom que l’insecte qu’on veut prévenir??

          Répondre
          • Le principe de l’homéopathie est de traiter le mal par le mal, en administrant un produit qui à forte dose, provoque le symptôme. Donc Doryphora est une dilution de doryphores qui imprègne les granules. C’est Boiron qui fabrique.

            Répondre
    • Bonjour,
      Combien de granules pour 5 litres d’eau dans le pulvérisateur,

      je produis les légumes pour la famille en bio avec un cheval de trait,voir la page FACEBOOK »PENSEE de LE HAMEL »

      Pour le mildiou,j’utilisais la bouillie bordelaise mais, je vais essayer le bicarbonate de soude sur 5 rangs.

      Merci.

      Répondre
    • Merci pour vos conseils, car c’ une vraie calamité ces doryphores, je vais tester votre méthode mais je pars 3 semaines en juillet que faire sur cette période

      Répondre
    • Bonjour, je lis votre explication sur la lutte contre les doryphores avec un grand intérêt, certains plans de patates sont couverts de larves que j’ai détruites à la main sans état d’âme !! J’ai pulvérisé de la terre de diatomée (problème très coûteux) ; j’ignore si cela sera efficace.
      Ou peut on se procurer les granules de doryphorea 30 ch ;
      Quelles quantités sont nécessaires ? Quelle est la fréquence du traitement ?
      Merci de vos réponses
      Cordialement

      Répondre
      • Bonjour,
        En pharmacie… il faut qu’ils commandent auprès du laboratoire boiron car c’est une préparation…
        Pour l’instant j’en ai mis… il y des doryphores mais moins on dirait…

        Répondre
    • l’homéopathie comme insecticide? puisqu(i n’y a aucune trace de la moindre substance avec une dilution a 30ch, votre truc serait de pulvériser de l’eau sucré sur les plante… je doute fort que cela fasse partir ses petites bêtes, ce n’est pas sérieux. Un conseil à ceux qui s’y risqueraient, crosez les doigts et invoquez satan en espérant qu’elles déménagent chez le voisin.

      Répondre
    • Ce qui est très intéressant c’est de prendre de la sauce tabasco ( 1ml /l d’eau) et les doryphores disparaissent tout simplement je ne sais d’ailleurs pas où.

      Répondre
    • Bonjour Claude

      Merci pour cette bonne formule.

      Mon jardin est envahi de courtilières. Je ne sais pas comment m’en débarrasser, bio bien sûr. Si tu as une formule du type doriphores, je suis preneur.
      merci
      Eric.

      Répondre
    • Bonjour Claude, merci beaucoup pour ces explications précises.
      S’ils s’attaquent à d’autres plantes, peut-on aussi traiter avec doryphora de la même manière ?
      Frédérique

      Répondre
  75. Merci pour ces informations.
    Par contre les doryphores apprécient également les tomates… Nous n’avons pas de pommes de terre ni d’aubergines dans notre potager. Mais nous avons des doryphores sur les tomates et c’est la première fois que nous voyons cela..
    Nous les écrasons tous le matins avant d’aller travailler…Heureusement qu’il n’y a qu’une vingtaine de pieds.

    Répondre
  76. J’ai tenté l’association petit/ pomme de terres ça c’est revélé efficace jusqu’a un certain point. Mais il est vrai que les pommes de terre que je n’avais pas planter au milieu de mes petits pois ont étaient plus atteins. J’en suis venu à bout avec la méthode manuelle……parcontre, pour info, les larves apprecient également les morelles de baldis…..je suis partie en vacances et j’ai eu un pied totalement manger……heureusement la plante est coriace et apres avoir tué les larves elle a bien repris et, est maintenant en fleur…

    Répondre
  77. Bonsoir,

    petite question les plants de pommes de terre de mon mari sont infestées (et le mot est faible) par ces « sympathiques petits insectes à tel point qu’on va devoir les arracher sans tarder!! comment sans débarrasser sans poules, sans coccinelles et sans le ramassage (il faudrait qu’on soit 5 pour tous les enlever!
    vous remerciant par avance.

    Répondre
    • Bonjour Christelle,

      Je suis venu à bout d’une invasion de doryphores sur une culture de pommes de terre d’une surface de 2000 m2, et ce tout seul…
      Toutes les solutions naturelles que je connaisse figurent dans cet article…mais il faut éviemment du courage ! Et ne comptez pas sur moi pour vous parler d’insecticides chimiques.

      Cordialement,
      Gilles

      Répondre
        • Bonjour
          Mes pommes de terres sont envahies de larves de doryphores , mon mari a traité la semaine passé et il me semble qu’il y en a encore plus alors ce matin j’ai poudré les pommes de terres avec de la terre de diatomée, et j ‘attend le résultat. Comme ce n’est pas toxique ça vaut la peine d’essayer. Ça fait 4 ans que nous avons des doryphores avant je n’en avais jamais vu et j’ai 70 ans

          Répondre
  78. bonjour

    moi plus de doryphore , j’ai traiter mon terrain a la chaux vive 2 ans de suite , puis maintenant je n’apporte plus un seul engrais ( orbrun et 3×15, STOP ) rien a mettre en terre un arosage de temps a autre le matin a la fraiche ou le soir au coucher du soleil quand les fanes sont froide ; je touche du bois plus doryphore ( double 00 ) .

    Répondre
    • Bonsoir Gilles, c’était Pâques hier! je suis passé dans mes rangs de pommes de terre pour y écraser les oeufs, cachés sous les feuilles. Et j’en ai trouvé pas mal, ainsi que 4 adultes. Je pense refaire l’opération dans/et tous les 10 jours? Qu’en penses-tu? Autrement… que d’eau, que d’eau!!!

      Répondre
      • Bonsoir Zicorat,

        si tu attends 10 jours pour repasser, les oeufs forcément oubliés auront éclos, les adultes auront pondu de nouveau, il y aura des larves partout et les feuilles seront dévorées…non, il faut passer tous les jours, si possible…

        Répondre
  79. Bonjour,
    vous dites que les larves ne peuvent remonter sur les feuilles une fois à terre. Mais êtes-vous sûrs qu’elles meurent si elles sont à terre? (puisque les doryphores restent tout l’hiver en terre, c’est un milieu qu’elles (ils?) apprécient. Je demande ça parce que j’ai enlevé des oeufs des feuilles et les ai mis à terre en n’étant pas sûre de les avoir bien écrasés. J’ai peur qu’ils éclosent quand même.

    Une jardinière apeurée..

    Répondre
    • Bonsoir Claire,

      Oui, les larves ne peuvent pas voler et, une fois tombées à terre meurent rapidement car incapables de se nourrir (leur alimentation est limitée aux feuilles de solanacées).
      Les doryphores sont en état de dormance pendant l’hiver et n’ont pas besoin de s’alimenter…

      Répondre
      • Bonjour Claire, bonjour Gilles,
        Comme je l’avais prévu j’ai une attaque de doryphores sur mes pommes de terre (pression des jardins familiaux). En les faisant tomber, les larves de doryphores ne meurent pas, pire elles se pressent de remonter sur les tiges. Elles ont un bon radar car elles se redirigent naturellement vers les pommes de terre. Je vais devoir les ramasser manuellement.
        Bonne soirée
        Aurélien

        Répondre
        • Bonsoir Aurélien,

          Voilà qui m’étonne ! J’ai également une invasion de doryphores et je secoue vigoureusement les pieds envahis tous les jours…là où je suis passé, il n’y a plus de larves (en tout cas, jamais de grosses)
          Je précise qu’en passant tous les jours, ce sont des larves à peine écloses qui se retrouvent à terre…Mais peut-être que les larves de quelques jours arrivent quant à elles à remonter ? Peut-tu préciser ce qu’il en est chez toi ?

          Amitiés,
          Gilles

          Répondre
  80. Bonjour,
    Juste pour l’anecdote, quand j’étais petite, mon grand père avait trouvé une parade efficace :
    Il me donnait, ainsi qu’à mes cousins, une bouteille ( celle avec les étoiles)et prétextant une quelconque bêtise, nous disait « ne revenez qu’avec la bouteille pleine »
    Ecolo, mais pas rigolo quand on est gamin !

    Le ramassage donc être la méthode la plus efficace

    Répondre
  81. Bonsoir Gilles, il est certain que le ramassage manuel est le plus efficace et le plus propre! J’ai moi-même du mal à utiliser les purins de toutes sortes, alors pour les doryphores, mes mimines sont les meilleures des insecticides. J’ai semé du datura avec mes pommes de terre mais le résultat n’était pas convainquant car les deux avaient la même maturité et nos chers doryphores préféraient les fanes de pommes de terre! (Voir Wikipédia:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Datura_stramonium

    « Jardinage
    Il est utile dans la lutte contre les doryphores pour le maraichage. Il attire les doryphores qui y pondent, les œufs éclosent et les jeunes larves s’empoisonnent en se nourrissant de la plante. Cependant, vu les problèmes que pose sa présence pour les agriculteurs, il semblerait plus heureux, en Europe, de recommander pour la lutte contre les doryphores des plantes du type Brugmansia ou le ricin, qui sont aussi efficaces, sans les inconvénients du datura.
    C’est aussi une adventice des cultures maraîchères ou céréalières. »

    Je suis en vacances sur Naussannes en septembre, à voir si nous sommes pas trop loin…

    Répondre
    • Bonjour Zicorat,

      Merci pour ce complément d’informations.
      Je n’ai pas mentionné le datura car en effet très toxique. En tant qu’agriculteur, nous avons pour obligation de l’éliminer…de plus son effet répulsif (tout comme les autres associations) n’est absolument pas prouvé…

      Je suis à une quinzaine de km de Naussannes…donc bienvenus !

      Gilles

      Répondre
  82. Bonsoir,
    Bien sûr, nous les ramassons aussi à la main. J’ai semé du lin : ça limite un peu.
    J’avais essayé une année d’écraser (piler) les doryphores ramassés, d’ajouter de l’eau et les y laisser macérer genre purin d’ortie mais avec des doryphores. Puis pulvériser sur les feuilles de pommes de terre. Ils viennent moins pondre et vont un peu plus loin…

    Répondre
      • Je suis contente de l’apprendre, car j’ai fait cela par colère(et par intuition) une année de grande infestation.
        J’ai un ami qui ne met ses plants qu’au mois de juin (il jongle pour ne pas avoir de trop grands germes sur ses plants). Car il pense que le cycle du doryphore est déjà passé.
        Il n’a jamais de doryphore et habite la forêt Barrade, plus au sud que chez moi.

        Répondre
        • La plantation tardive est en effet une autre solution efficace. En fait, quand les doryphores sortent de terre au printemps, s’ils ne trouvent pas de pommes de terre (ni d’aubergines) pour se nourrir, vont mourir. Il est donc alors important d’éliminer toute repousse éventuelle de pommes de terre de l’année précédente…
          Je ne pratique pas cette technique car je cultive des pommes de terre nouvelles, mais également des aubergines…
          Notons également que cela implique en général un arrosage beaucoup plus important que si l’on cultive plus tôt.
          Bonne journée (malgré la pluie…encore et toujours)

          Gilles

          Répondre
          • Tu préconisais aussi le lâchage de poules, mais mon compagnon qui fait le jardin non clôturé de sa mère , a des poules qui y gambadent gaiment tout au long de l’année. Cela n’empêche pas l’éclosion des doryphores encore plus importante que dans le mien (clôturé). Par contre les pintades les mangent bien.

            Répondre
  83. Bonjour Gilles,
    Merci pour cet excellent article !
    Merci pour le lien également !

    J’espère que l’on trouvera un jour la publi sur l’association pois pomme de terre.

    L’année dernière j’ai du m’absenter quelques jours, à mon retour au potager j’avais plusieurs plants de pomme de terre entièrement dévorés par les doryphores ! Maintenant je vérifie régulièrement mes pommes de terre.

    Sinon je fais comme toi je les écrases !

    Bonne journée,
    Aurélien

    Répondre
    • Bonjour Aurélien,

      Merci pour ton témoignage.
      Il ne faut en effet pas s’absenter lorsque l’on cultive des pommes de terre…les larves sont vraiment voraces et peuvent tout détruire en très peu de temps.

      Bonne journée à toi,
      Gilles

      Répondre
  84. Bonjour Gilles,
    J’ai rétréci mon potager et je ne mets plus de pommes de terre. Mais avant je faisais la chasse tous les matins, fastidieux mais, efficace !
    Il y aurait un nouveau prédateur pour nos jardins le ver plathelminthe arriver de l’hémisphère sud. Trouvé dans le Finistère et les Alpes-Maritimes, pour en savoir plus voir mon article Appel aux jardiniers!
    Amitié
    Jean-Pierre

    Répondre
  85. L’an dernier, j’ai fait pas mal de pommes de terre. 130 Kg de récolte. Et j’ai eu… 1 doryphore sur les pommes de terre et 1 sur les aubergines… Espérons que cette année sera identique 🙂

    Répondre
      • bonjour,
        Depuis quelques années, mon champ de pommes de terre est envahi par les doryphores. J’ai changé d’endroit avec 50 mètres d’espace entre les deux cultures.
        J’ai acheté des semences bio, et sur ma nouvelle parcelle, rebelotte, plants infestés de doryphores. Je pratique la cueillette 3 à 4 fois par jour, mais je ne comprends pas d’où ils viennent, sont-ils déjà dans les plants bio que j’achète ?
        Comment se fait-il qu’ils sont déjà adultes, je ne les vois pas grandir, d’où viennent-ils ?
        Est-il vrai qu’un champ au repos 3 ans permet de se débarasser de ces bestioles ? Merci de me répondre car j’aimerais comprendre. bonne journée.

        Répondre
      • L’hiver mon troupeau de poules et d’oies a accès au potager je ne trouve plus aucune larves
        (sauf les lombrics plus malins) idem sous les pruniers !!! Pour éviter les pontes de papillons sur les choux je place des branches de genêt à balais sur les choux et je suis tranquille !! Bonne continuation

        Répondre
        • Je protège moi aussi mes plants (des papillons, chats, etc) avec les piquants des branches de fragons ou houx .

          Répondre
      • Bonjour pour moi c’est autre chose je suis envahi de doryphores sur les murs,sur la route mon jardin c’est foutu ils sont partout sur mes choux, aubergines je ne c’est plus quoi faire j’en tus une centaine tous les jours

        Répondre