Cul noir de la tomate (nécrose apicale) : causes et prévention

Vous découvrez une tomate qui noircit « par le bas » ? Pas de panique : ce fameux cul noir (ou nécrose apicale) est très courant, notamment sur les variétés de tomates de forme allongée.

Ce trouble est souvent rangé parmi les maladies du potager (alors qu’il n’en est pas une…) : ici, rien de contagieux. C’est un désordre physiologique, lié à un manque de calcium dans l’extrémité du fruit, parce que son transport se fait mal.

Concrètement, le « cul » du fruit noircit (la partie opposée au pédoncule), puis se creuse et sèche ou pourrit. Le fruit est déprécié, mais la partie saine reste très bonne : on coupe, et on se régale quand même.

Si vous voulez agir tout de suite, retenez l’essentiel : ce problème apparaît surtout quand l’alimentation en eau est irrégulière (et donc que la plante peine à “amener” le calcium jusque dans le fruit), en particulier sur les tomates allongées.

  • Stabilisez l’arrosage (mieux vaut un rythme régulier qu’un yo-yo).
  • Paillez pour lisser l’humidité du sol.
  • Sur variétés sensibles, évitez les à-coups (sécheresse puis gros arrosage, ou orage puis longue pause).

Avant de voir comment limiter les risques de cul noir au potager naturel, commençons, comme à l’accoutumée, par comprendre ce qui déclenche ce trouble.

Pourquoi les tomates ont le cul noir ?

Le cul noir, officiellement la nécrose apicale, est un trouble physiologique : une partie des tissus, à l’extrémité du fruit, se dégrade parce que le calcium n’y arrive pas suffisamment (ou pas assez régulièrement).

Le point de départ : le calcium manque dans le fruit (pas toujours dans le sol)

cul noir tomate
Tomate sérieusement atteinte par le cul noir…

Dans la grande majorité des potagers, le problème n’est pas une “terre vide de calcium”. Le souci vient plutôt d’un transport insuffisant : le calcium circule surtout avec la sève brute (dans le xylème), et le fruit est souvent le dernier servi quand la plante doit gérer des à-coups (eau, chaleur, croissance…).

En clair : vous pouvez avoir du calcium dans le sol… et malgré tout, un fruit qui en manque à l’endroit critique.

Les causes les plus fréquentes (souvent combinées) sont alors :

  • Une alimentation en eau irrégulière (sécheresse puis arrosage “coup de canon”, ou alternance pluie/chaud sous abri) : le flux d’eau varie, et le calcium arrive par à-coups.
  • Un système racinaire qui travaille mal (sol tassé, asphyxiant, très sec en surface, ou au contraire trop gorgé d’eau) : la plante absorbe moins bien.
  • Une croissance très rapide du feuillage et des fruits (chaleur + azote facile) : la plante “tire” fort, et le fruit peut se retrouver en déficit local.
  • Des déséquilibres de nutrition / de salinité (excès d’engrais, antagonismes entre éléments) : certains ions peuvent compliquer l’absorption du calcium.

Diagnostic express : cul noir ou autre souci ?Le cul noir démarre presque toujours à l’extrémité opposée au pédoncule, sous forme de tache brune/noire enfoncée, plutôt sèche (ou parfois humide si ça pourrit ensuite). Si les taches partent du haut du fruit, s’accompagnent de feuilles très atteintes, ou ressemblent à des “ronds” qui s’étendent vite, on est souvent sur autre chose qu’une nécrose apicale.

Vous le voyez : au final, on retombe sur une idée simple. Le calcium manque dans le fruit, mais les raisons peuvent être multiples, et la plus fréquente au potager reste l’irrégularité de l’eau.

À ces facteurs, on peut ajouter la forme du fruit…

Variétés de tomates sensibles au cul noir

Comme nous l’avons vu au début de cet article, le “cul noir” affecte plus souvent les tomates allongées (type Roma, San Marzano, Cornue des Andes…).

Tomates allongées : les plus souvent touchées

La tomate Roma est sensible au cul noir
La Roma fait partie des tomates particulièrement sensibles au cul noir

Pourquoi elles ? Sans entrer dans un cours de plomberie végétale, on peut retenir une idée simple : le calcium arrive avec le flux d’eau dans la plante, et l’extrémité du fruit (opposée au pédoncule) est une zone “moins prioritaire”. Plus le fruit est long, plus cette zone terminale peut se retrouver en déficit local si la plante subit des à-coups (arrosage irrégulier, chaleur, racines en difficulté…).

Parmi les variétés souvent concernées, on peut citer : la Cornue des Andes, la Téton de Vénus (une ancienne absolument délicieuse), la San Marzano, la Roma…

Pour autant, des variétés rondes peuvent aussi être touchées, surtout si les apports en eau sont irréguliers ou si le sol/racinaire ne permet pas une absorption régulière. Dans mes observations, la Marmande peut par exemple y être sensible certaines années.

Très bien… mais alors, comment fait-on pour limiter les risques ?

Cul noir des tomates : pourquoi ça arrive, que faire ?

Arrosage irrégulier : la cause la plus fréquente

Mieux gérer les arrosages

En extérieur, il est impossible de gérer les pluies à volonté (on y viendra, rassurez-vous… ou prenez peur…).

La tomate andine fait parti des variétés sensibles à la nécrose apicale
La tomate andine (ou cornu des Andes) est une variété très sensible à la nécrose apicale… Un arrosage régulier de ce plant limitera les risques.

Aussi, s’il pleut souvent et de façon irrégulière (par exemple une grosse pluie d’orage… suivie de 2 ou 3 jours de beau temps… puis un petit crachin à suivre), il y a de forts risques de nécrose apicale pour les variétés de tomates pointues.

Les risques sont moins élevés, mais bien réels, pour les autres variétés.

Par contre, pour une culture sous abri, ou s’il pleut peu souvent en été, nous pouvons assurer un arrosage le plus régulier possible.

Concrètement, il faut arroser en respectant un certain “tempo”.

Par exemple chez moi, j’arrose mes tomates situées dans la serre une fois par semaine. Ce, peu ou prou, avec les mêmes quantités à chaque fois (5 ou 6 litres par plant).

Et je m’adapte, légèrement, aux conditions climatiques. S’il fait très chaud, je vais soit arroser au bout de 6 jours, soit augmenter très légèrement les quantités… Mais cette modification se fait en douceur. Pas de changement brutal, ni dans la fréquence, ni dans les quantités d’eau.

Et en extérieur, je suis sur un rythme d’un arrosage tous les 10 jours. Et s’il pleut de façon conséquente (au moins 5 mm, je considère les pluies inférieures comme insignifiantes), j’arrose moins la fois suivante. Ou alors je décale l’arrosage.

Deux repères simples pour ajuster sans se prendre la têteSi vous voulez une règle facile à appliquer, en voilà deux qui marchent très bien au potager.

  • Vérifiez l’humidité sous le paillage : si c’est sec sur plusieurs centimètres en profondeur, c’est souvent le bon moment pour arroser.
  • Privilégiez un arrosage plus “profond” et régulier plutôt que des petits apports fréquents : le yo-yo (sec puis noyade) favorise le cul noir.

Vous allez me dire : “ok, mais de combien ?”

Fiez-vous à votre instinct…

Bon, vous pouvez, si vous le voulez, partir dans des calculs compliqués… Je ne le fais pas, ou plus… Je me suis trop pris la tête avec ce genre de choses lorsque j’exerçais professionnellement.

C’est donc franchement un peu “au pif”.

Mais avec un minimum de bon sens, d’instinct (ou un bon pif) et d’expérience, on finit par mieux ressentir les besoins des plantes. Désolé, mais ça, je ne peux pas vous l’enseigner… Apprenez à observer, et à vous écouter, simplement.

Et de fait, je rencontre de moins en moins de problème de nécrose apicale sur mes cultures de tomates. J’ai d’ailleurs dû emprunter quelques photos à des adhérents à mon accompagnement personnalisé pour illustrer cet article. Merci à vous !

Je précise que les tomates bénéficient d’un bon paillage, installé en général dans la première quinzaine de juin (en mai dans la serre). Ce qui a aussi pour intérêt de maintenir une humidité plus constante dans le sol pendant plusieurs jours.

Il est aussi important de préciser ici que ces espacements entre arrosages sont valables chez moi (terre légère, températures très élevées en été). Pas forcément avec vos conditions de culture. Il vous faut tester et trouver le rythme qui convient chez vous… en prenant en compte les caractéristiques de votre climat et de votre terre.

Sol et calcium : améliorer la disponibilité (sans surdoser)

Un sol correctement amendé ne manque généralement pas de calcium. Au potager, le “cul noir” vient plus souvent d’un calcium mal absorbé (racines en difficulté) ou mal transporté vers le fruit, que d’une vraie carence du sol.

Aussi, et c’est là l’un des fondements d’un jardin naturel sain, des apports réguliers et diversifiés de matières organiques (à adapter à votre type de sol) aident surtout à obtenir une terre plus structurée, plus vivante, et donc plus “stable” dans son fonctionnement.

Dit autrement : si le sol respire, si les racines travaillent bien, et si l’eau arrive régulièrement, le calcium a beaucoup plus de chances d’arriver au bon endroit au bon moment.

Attention aux “solutions express” au calciumLes apports de calcium peuvent aider si votre sol en manque vraiment, mais ils ne remplacent pas un arrosage régulier et un sol qui fonctionne. Et les pulvérisations de calcium font souvent plus rêver que réussir : le calcium se déplace mal vers les fruits, donc l’effet est inconstant.

Si vous suspectez un vrai manque de calcium (sol très acide, terre jamais amendée, culture en pot avec substrat pauvre…), le plus sûr reste de raisonner sur des bases simples : testez votre terre si possible (pH et éventuellement analyse), puis corrigez en douceur.

Et si vous cherchez juste un petit “plus” en prévention sur variétés sensibles, sans vous raconter d’histoires : les apports d’algues marines (riches en minéraux, dont le calcium) peuvent avoir un intérêt… mais surtout si, à côté, vous sécurisez déjà l’arrosage et le paillage. Sinon, ce sera un pansement sur une jambe de bois (et la tomate n’a même pas de jambe).

 

Vous l’aurez compris : le cul noir n’est pas une fatalité, ni une “maladie” qui se propage. Dans la majorité des cas, le vrai levier, c’est de stabiliser l’eau (rythme régulier), d’aider le sol à rester frais (paillage), et de faire en sorte que les racines travaillent dans une terre vivante et équilibrée. Et si vous cultivez des variétés allongées, soyez simplement un peu plus vigilant : ce sont souvent elles qui “trinquent” en premier.

Si vous voulez aller plus loin et poser des bases solides (sol vivant, fertilité naturelle, gestes simples qui évitent bien des soucis au potager), je détaille tout ça dans Mon Potager au Naturel.

Et maintenant, je suis curieux : chez vous, le cul noir apparaît plutôt en serre ou en plein air ? Sur quelles variétés ? Dites-moi en commentaire ce que vous observez (et votre “tempo” d’arrosage) : vos retours aident énormément les autres jardiniers.

FAQ – Cul noir des tomates (nécrose apicale)

Qu’est-ce que le cul noir (nécrose apicale) sur une tomate ?

Le cul noir est un trouble physiologique : une zone brune/noire apparaît au bas du fruit (à l’opposé du pédoncule), souvent en creux. C’est lié à un manque de calcium dans cette partie du fruit, parce que son transport se fait mal.

Pourquoi les tomates ont le cul noir ?

Le plus souvent, c’est un “yo-yo” d’eau (sécheresse puis gros arrosage, alternance pluie/chaud, etc.) qui perturbe l’arrivée du calcium dans le fruit. Des racines en difficulté (sol tassé, asphyxiant, trop sec ou trop gorgé d’eau) et certains déséquilibres de fertilisation peuvent aussi favoriser le problème.

Tomates qui noircissent avant de mûrir : est-ce toujours le cul noir ?

Non. Le cul noir démarre typiquement en bas du fruit, avec une tache foncée enfoncée. Si les marques partent du haut, sont plutôt en “ronds” ailleurs sur le fruit, ou si le feuillage montre de gros symptômes, il peut s’agir d’un autre problème. Dans le doute, observez l’emplacement exact de la tache et son aspect.

Peut-on manger une tomate atteinte par le cul noir ?

Oui, la partie saine reste comestible. Coupez largement la zone atteinte et consommez le reste si le fruit est encore bon. Si la partie noire est molle, très humide ou dégage une mauvaise odeur, mieux vaut écarter le fruit.

Faut-il enlever les fruits atteints ?

Les zones déjà atteintes ne guérissent pas. Retirer les fruits très touchés peut aider la plante à concentrer son énergie sur les fruits suivants, mais l’essentiel est surtout de corriger la cause (régularité d’arrosage, paillage, conditions racinaires).

Les coquilles d’œufs ou les apports de calcium résolvent-ils le problème ?

Ils ne suffisent pas toujours, car le problème vient souvent du transport du calcium vers le fruit, pas d’un manque de calcium dans le sol. Les coquilles d’œufs se décomposent lentement, et les pulvérisations de calcium ont des résultats variables. La priorité reste un arrosage régulier, un sol vivant et des racines en forme.

Quelles variétés de tomates sont les plus sensibles au cul noir ?

Les tomates allongées sont plus souvent touchées (type Roma, San Marzano, Cornue des Andes). Cela dit, des tomates rondes peuvent aussi être atteintes si l’eau arrive de façon irrégulière ou si le sol/racinaire ne suit pas.

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48 Commentaires
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Patrice
Patrice
5 mois il y a

Bonjour, en prévention du problème du cul noir dû à un manque de calcium, j’agis dès la plantation en semant dans le trou de plantation de la poudre de coquilles d’oeufs que j’ai broyée en hiver. Résultat: je n’ai plus de tomates atteintes par le cul noir !

Bonne année au potager

Ma région
Lorraine
Alain
Alain
10 mois il y a

Merci pour ces précieux conseils. Un apport en chaux aérienne (Ca(OH)2 est-il à déconseiller ?
D’avance merci,

Ma région
Belgique
Marc
Marc
11 mois il y a

Très bonnes explications, il fait très chaud et j’arrose peut être de trop !
Je vais enlever les tomates atteintes du cul noir.

Ma région
Aquitaine
Annelise
Annelise
2 années il y a

Bonjour, merci pour tous ces conseils. Depuis plusieurs années, nous avons ce problème du cul noir des tomates. Nous arrosons sans doute trop souvent: tous les jours, en petite quantité. Dans quelle région êtes-vous ? Nous sommes dans la plaine d’Alsace, avec des températures parfois très élevées (36°), mais très variables et peu de pluie depuis 2 ans. Quels conseils pour l’arrosage ? merci d’avance !

Ma région
Alsace
MARC
MARC
2 années il y a

Bonjour, Mes tomates de mon jardin ont le cul noir, La Saint Pierre semence faite par moi mais sachet Tézier et la cœur de bœuf , vielle semence que je fait moi même. Je pense que j’ai trop mis de pelouse aux pieds des tomates pour conserver l’humidité, ce qui dégage de l’acidité, à votre avis est ce une des raisons ? Je n’arrose jamais les tomates. A coté de ceci j’en fait quelques pieds dans un champ en plein soleil sans m’en occuper et là je récolte .

Ma région
Vendée
Pilou
Pilou
2 années il y a

Merci pour vos explications, j’avais arrêté les San Marzano ! cette année j’ai reéssayé quelques plants et rebelotte(je les ais arrachés) les rondes n’ont pas de problème pour l’instant,j’arrose au pieds avec un tuyau spécial,je ne suis pas tous les jours sur place c’est un peu difficile d’être strict pour l’arrosage…….
Bonnes récoltes chez vous.

Ma région
CH/ Valais
Sophie
Sophie
2 années il y a

Merci pour toutes vos explications et conseils !

Ma région
Bretagne sud
Danièle
Danièle
2 années il y a

Bonjour Gilles, bonjour à tous,
pour la première fois cette année j’ai ce problème du “cul noir” sur les cornues des Andes dans ma serre. Je me demandais si le fait d’épandre de la cendre de bois au pied des tomates changerait quelque chose à l’évolution de cette maladie, si oui à quel rythme (à chaque arrosage?) et en quelle quantité. Merci pour votre aide.

Ma région
Lozère
daniéle di mèglio
daniéle di mèglio
2 années il y a
En réponse à  Gilles le Jardinier Bio

Merci pour ta réponse, je vais le tenter .

CORINNE
CORINNE
4 années il y a

Bonjour,

Cette année encore je trouve un grand nombre de tomates affectées: les Roma, les 10 doigts de Naples, les Amish paste…. Les seules qui ne sont pas touchées: les coeurs de boeuf roses, les dark queen, les noires de Crimée. Je suis à 640m d’altitude, en Haute Provence, dans mon potager, il fait très chaud le jour et plutôt frais la nuit; la terre est sablonneuse(marnes) et s’épuise vite, donc je cultive les légumes gourmands sur lasagnes, avec 15cm de paillage(foin), mais le lasagne dans nos conditions météo(pas de pluie depuis un mois, du vent asséchant) se dessèche très vite, donc je dois arroser deux fois par semaine, à l’arrosoir. Il y a de plus un chêne à l’est du potager qui s’est considérablement développé, et qui ombre le jardin jusqu’à midi(ombre dense), mes plants de tomate ont tendance à grandir et à faire beaucoup de feuillage. Est ce que ceci peut expliquer cette persistance de ce désordre physiologique? J’ajoute que à la date d’aujourd’hui je n’ai encore aucune tomate mûre, les plants sont des semis que je fais moi même, et autour de moi(voisin à 200m) les tomates commencent à mûrir. Voilà, si quelqu’un peut me donner son avis, je le lirai volontiers, je suis un peu démunie là!!!
Merci par avance

Corinne

CORINNE
CORINNE
4 années il y a
En réponse à  Gilles le Jardinier Bio

Merci beaucoup!! Je m’en doutais, mais votre avis m’est précieux, donc ce grand chêne va alimenter mon chauffage l’année prochaine…. Pas de regret ils sont trop nombreux à l’est de mon jardin et celui là s’étend vers le jardin car il est gêné de l’autre côté par les autres.
Bonne fin de journée à vous!!

Corinne

Manu
Manu
4 années il y a
En réponse à  Gilles le Jardinier Bio

Même soucis avec l’ombre merci gille je me posais la question comme l’an dernier très chaud j’étais ravi d’avoir de l’ombre mais la c’était trop apparemment

Muriel
Muriel
4 années il y a

Bonjour,

Cette “maladie” devenant de plus en plus fréquente chez moi, cette année au début de la plantation, (sans vraiment savoir que cela pouvait combler une éventuelle carence en calcium de ma terre) j’ai mis des coquilles d’œufs pilées au pied des plants de tomates. Pour le moment, je n’ai pas encore eu de “culs sales”!!

Bonnes plantations à tous et toutes.

Geneviève
Geneviève
4 années il y a

Bonjour,
Je suis un peu réticente à l’idée d’utiliser des algues marines, du moins celles achetées dans les commerces, pour amender le sol. La plupart de ces algues proviennent des îles du Glénan. Dès lors on pille les réserves marines et on déstabilise l’environnement marin. Mieux vaut utiliser d’autres apports de calcium me semble-t-il.
Geneviève

Christiane
Christiane
4 années il y a

Excusez-moi GILLES, dans la spontanéité de ma réponse que je viens d’envoyer, j’ai carrément oublié de vous dire bonjour et ce n’est pas dans mes habitudes !!!

Christiane
Christiane
4 années il y a

Pour ce qui me concerne, je dirais que le cul noir effectivement affecte également les tomates qui ne sont pas cordiformes … ce qui m’interpelle quand même c’est que toutes les tomates ne sont pas atteintes en même temps… c’est souvent par étage et j’ai remarqué que cela correspondait chez moi à un arrosage trop intense après ne pas avoir arrosé pendant un certain temps… Dans ma logique, si cela provenait d’un sol mal équilibré au départ, c’est tout le pied qui en souffrirait… Mais je n’ai pas forcément une bonne logique !!! en tout cas, ce n’est pas un problème qui m’affole quand ça arrive… mais fidèle au mythe, je leur fait parfois la faveur d’un peu de lait demi-écrémé dilué dans mon arrosoir pour avoir bonne conscience…Mais ce n’est pas systématique surtout que je paille mes pieds avec de la consoude et moins j’interviens auprès de mes tomates, mieux elles se portent !!!

Léon
Léon
4 années il y a

Bonjour Gilles et bonjour à tous depuis quelques temps j’ai un problème avec le persil et avec le cerfeuil je sème ils poussent commencent à jaunir,deviennent violet et finissent par crever.Est-ce dû à un insecte ou est-ce une autre maladie ? Comment y remédier ?
Merci de me m’éclairer sur ce problème.

Bonne fin de journée

Luc
Luc
4 années il y a

Bonjour Gilles,
Je n’interviens jamais, mais sachez qu’à chaque fois vos conseils valent de l’or. Merci !
Merci aussi à vous tous qui apportez des commentaires très complémentaires.
Pour en revenir aux tomates, je confirme, les rares fois où le “cul noir” s’est manifesté, c’était sur des San Marzano et des Andines cornues, toutes deux de forme allongée.

Bonne continuation à toutes et tous,

Luc

François
François
4 années il y a

Bonjour, Je suis toujours surpris quand je vous lis à propos de l’arrosage. J’habite entre Montpellier et la mer et il me parait impossible de rester plus de deux jours sans arrosage. Je vais cependant essayer, car vos conseils sont précieux et je vous en remercie, en arrosant beaucoup mais plus une fois tous les 4 jours. PS : Je fais tout avec la consoude que vous avez recommandée : Quelle trouvaille! Merci merci!

bernard
bernard
4 années il y a

Bonjour,
Merci pour tous les renseignements concernant les tomates. Grâce a celà j avance beaucoup plus que les autres années
Encore merci a plus sur le BLOG.

Marie
Marie
4 années il y a

Merci beaucoup pour cet article très éclairant.
J’ai fait quelques semis de tomates avec mes propres graines et ce sont ces plants qui sont touchés… Est-ce normal ?

Nadine
Nadine
4 années il y a

Bonjour M Dubus
En ce moment mes tomates ont le cul noir
Est ce du au BRF de branches d olivier que j ai déposé au sol pour paillage ?
L année dernière j avais paillée avec de la paille et les récoltes étaient très abondantes

Par contre cette année j ai fait mes semis de tomates bio alors que les autres années je me procurai les plants a la coopérative agricole
Peut être ces plants sont plus fragiles ?

Merci pour vos conseils
Cordialement

Bernard
Bernard
4 années il y a

Bonjour Gilles,bonjour à tous personnellement pas de problème de cul noir car le mildiou est passé par là, j ai été contraint d arracher mes pieds de tomates,mais comme j ai paillé ces pieds avec du brf,dois je me débarrassé de ce brf qui couvre la terre pour éviter une infection de mes futures plantation à la prochaine saison,où ni a t il pas de danger ?
Merci d avance pour votre retour.