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Réconciliez-vous avec le liseron !

Le liseron est l’ennemi de beaucoup de jardiniers. Il est vrai qu’il est particulièrement difficile de se débarrasser de cette plante envahissante. Pourtant, le liseron, comme toute forme de vie d’ailleurs, a ses raisons d’être.

Mais, apprenons déjà à mieux connaître le connaitre…

 

Qu’est-ce que le liseron ?

Liseron

 

Le liseron est une vivace rampante dont les feuilles sont caduques. Il fait partie de la famille des convolvulacées.

En France, on rencontre principalement 3 espèces de liserons appartenant à 3 genres distincts : le liseron commun (Ipomea purpurea), le liseron des champs (Convolvulus arvensis) et le liseron des haies (Calystegia sepium).

 

Le liseron aime à s’enrouler autour des plantes avoisinantes, les étouffant et les privant ainsi de lumière et d’une partie des éléments nutritifs présents dans le sol.

Mais le liseron ne se trouve pas là par hasard…il peut même s’avérer utile !

 

Les vertus du liseron

Au jardin

Une plante indicatrice

Le liseron indique un sous-sol tassé et une terre riche en azote. Il s’installe notamment sur les sols manquant de silice afin justement de remédier à ce manque…

Un plante très mellifère

Fleurissant de juin à octobre, le liseron attire de nombreux insectes pollinisateurs (dont les abeilles qui sont friandes de ses fleurs au parfum d’amande), favorisant ainsi les productions de fruits et de légumes fruits (tomates, concombres, poivrons, aubergines, courges…), sans parler de l’aspect ornemental de ses petites fleurs blanches, du plus bel effet…

Une plante-engrais

Grâce à ses racines plongeantes, le liseron est une plante riche. La plante entière (sans les racines) séchée pourra être apportée au compost qu’elle enrichira en azote et divers oligo-éléments.

En phytothérapie

Le liseron contient notamment des glucosides, des tanins et des mucilages.

Ces composants actifs sont extraits des sommités fleuries (en été) ou des rhizomes (à l’automne) pour en faire des préparations aux vertus laxatives et diurétiques.

Les feuilles de liseron écrasées et appliquées sur les furoncles les font éclater.

 

D’accord, mais je souhaite quand même l’éliminer (au moins en partie)

Les opérations de binage ou de sarclage, en coupant ses rhizomes, multiplient le liseron…Il faut donc appliquer d’autres méthodes pour en venir à bout…

Sous-solage

Les rhizomes du liseron plonge en profondeur dans un sous-sol tassé. Les agriculteurs ont souvent recours au sous-solage pour décompacter le sous-sol et éliminer ainsi le liseron.

Vinaigre au pied

Verser du vinaigre au pied du liseron en viendrait à bout…N’ayant jamais testé cette méthode, vos témoignages sont bienvenus…

Les cultures nettoyantes

Culture d’engrais verts

Un mélange seigle – vesce semé à l’automne et fauché au printemps suivant, en couvrant le sol, élimine une grande partie des liserons.

De même, les oeillets d’Inde cultivés en engrais verts d’été auraient raison du liseron.

Pommes de terre

Ma culture de pommes de terre nouvelles aura pour effet d'empêcher une grande partie des repousses de liserons...
Ma culture de pommes de terre nouvelles aura pour effet d’empêcher une grande partie des repousses de liserons…

Les pommes de terre ont un effet nettoyant du sol.

Ainsi, cultiver des pommes de terre à la suite d’un engrais vert s’avère être une solution efficace contre le liseron.

Travail à la grelinette

On peut également venir à bout du liseron en travaillant le sol à la grelinette.

Il convient alors de soulever les racines et de les laisser sécher avant de les mettre au compost.

La grelinette permet un travail sans retournement de la terre

 

 

 

 

Et vous, tolérez-vous le liseron dans votre jardin ? Et sinon, quels moyens utilisez-vous pour l’éliminer ?

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42 réflexions sur “ Réconciliez-vous avec le liseron ! ”

  1. Après des années de lutte “inutile” ou à l’effet moindre, je laisse désormais évoluer le liseron. Je n’arrache que les tiges ( racines comprises, c’est le plus efficace) les plus gênantes, comme celles qui envahissent les framboisiers où la plante trouve là de solides tuteurs. Et je préciserais, par rapport à cet article complet, que le liseron adore les terrains argileux ( car riches en azote ;))
    A bientôt, Bruno.

  2. Bonjour Gilles,
    Ton point de vue sur le liseron est très intéressant car quel jardinier n’a pas en horreur le liseron ? ça me fait penser à une conférence de Gilles Clément que j’avais été voir. L’homme est un éternel pressé qui veut contrôler au plus vite son milieu. Alors que s’il laisse faire la nature (mais ça peut prendre des décennies) certaines plantes comme le liseron vont prendre le dessus et au fil du temps vont être remplacées par d’autres plantes. La strate arborée va prendre le dessus au final.

    Personnellement dans mon ancien potager j’ai tenté de m’en débarrasser à la grelinette, en gros je passais 1 heure par m² pour oublier des racines qui ont refait des plantes. Une bonne leçon !!

    Sinon juste un petit oubli du ‘i’ à “sepium” (mes restes de cours de botanique…)

    Très bonne journée
    Aurélien

    1. Bonjour Aurélien,

      Merci pour ton commentaire et ta petite correction (je vais rectifier cela).

      J’en profite pour te rappeler qu’un petit article de botanique rédigé par tes soins serait fort bienvenue…

      Bonne journée à toi,
      Gilles

  3. Merci pour cet article très intéressant car j’ai plein de liserons chez moi et je vais en profiter aussi!!! (mon mari va être ravi ;))

  4. ce qui m’est arrivé avec le liseron l’année de la sécheresse 1976 : j’ai préparé mon jardin en juin, repiqué bettes et laitues, puis suis partie tout l’été, pour 2 mois, sans que quiconque vienne arroser mon jardin. C’était l’année de la sécheresse. A mon retour, que vois-je ? une jungle de liseron dans ce jardin ! je m’attelle à tout enlever, et oh ! surprise ! dessous : mes bettes, dans une fraicheur humide, avaient grandi, même si ce n’était pas de façon extravagante. Le liseron leur avait fait une toiture touffue. Soit, les laitues végétaient, mais n’étaient pas mortes … sans une seule goutte d’eau.

  5. Salut Gilles,

    Je ne connaissais pas vraiment les vertus du liseron et je faisais partie de ceux qui ne l’aiment pas vraiment.. Je vais peut être lui laisser une (petite) place maintenant.

    Pour le retirer du jardin par contre, j’ai une méthode qui fonctionne pas mal (et d’ailleurs valable pour toute les adventices à racines profondes). J’opère sur de jeunes pousses ainsi leurs racines ne sont pas encore inextirpables et surtout j’agis après une bonne pluie en tirant bien par la base (c’est plus solide ici). Ca vient tout seul !

    A bientôt,
    Romain.

  6. Bonjour,
    Je vais témoigner dans le même sens que Raya.
    En 2011, année de sécheresse aussi en Dordogne (Périgord Vert). En été, je me suis motivée pour enlever le liseron et la potentille qui couvraient toutes mes fleurs basses. Dessous, les fleurs étaient bien, mais nous les voyions plus.
    Mais, après avoir enlevé liseron et potentille, au bout de qq jours, toutes ces fleurs se sont mises à dépérir, malgré l’arrosage : Vive le liseron!
    Sais-tu si la potentille a les mêmes vertu que le liseron? car si le liseron ne me gêne pas, la potentille est difficilement contrôlable du moins dans mon jardin potager et ornemental.
    Merci pour ton blog très intéressant.

    1. Bonjour ami périgourdin !

      Je confirme la sécheresse en 2011 en Dordogne (je suis à la limite entre périgord pourpre et périgord noir)
      Désolé, je ne connais pas vraiment la potentille et ne peux donc te dire si elle a des vertus au jardin…

      A bientôt,
      Gilles

  7. Bonjour Gilles et bonjour à tous,

    Personnellement, je pense que le liseron fait partie de ses choses avec lesquelles nous devons faire avec, j’ai moi-même finit par renoncé à m’en débarrasser car je pense que c’est beaucoup d’énergie et de temps pour pas grand chose.

    D’autant qu’il y a des façons moins épuisantes pour nous, et qui peuvent déjà nous faciliter le travail que tu nous présente parfaitement ici comme la pomme de terre …

    Merci à toi pour cet article très enrichissant
    A bientôt
    Yannick

  8. Bonjour, mon secret que je partage :
    Rien de tel qu’un bon paillis ou mulch pour éviter liserons ou autres adventis (appelées à tort mauvaises herbes). Pour le paillis éviter le foin qui peut contenir des graines, préférer de la paille ou de la tonte de gazon, c’est tout simple. Les fanes des légumes montés, les feuilles mortes… Le principe est de rendre à la Terre ce qu’elle a produit. Cultiver des engrais verts et les coucher : un bon mulch qui apporte l’azote. De plus, vous constaterez que votre Terre va s’ameublir : aspect “couscous”. Le paillis ou mulch en sus d ameublir, réduit les arrosages, désherbe et fertilise.
    LoStas

    1. J’oubliais :
      Grâce au paillis ou mulch, fini le bêchage, binage, motoculteur, sarclage, fraisage…
      Vous allez découvrir le jardinage sans travail du sol grâce à la culture sur paillis, mulch, couverture végétale ou engrais verts.
      Je vous recommande la 2ème édition du guide de Dominique Soltner dans la collection Sciences et Techniques Agricoles” : http://www.soltner.fr/pdf/pros-jardin.pdf
      A présent, c’est à vous de partager ce secret.
      LoStas

  9. on peut planter une baguette au pied du liseron afin que celui ci grimpe sur celle ci epargnant ainsi les autres divers legumes sectioner les boutons de fleurs pour qu’il ne graine pas et a l’automne le pulvériser avec du purin d’ortie richement dosé 20cl pour un litre (deux verres) pour enlever de la vigueur a la plante cette opération sur plusieurs année donne de bon resultat ne pas oublier de mettre un peu de vinaigre au pied du bâton après avoir pulvérisé le purin d’orties …bonne cultures a tous :)

  10. je retiendrai de votre article un point qui m’intéresse depuis quelques années: la vesce. Si celle ci nuit au liseron, c’est une tres bonne méthode, car la vesce est beaucoup moins difficile à enlever et maintien des plantations sans arrosage pendant 2 à 3 mois ! une fois sa floraison achevée on peut la ceuillir facilement , je pense qu’elle ne nuit pas au compost non plus

  11. Bonsoir Gilles,

    Je te remercie pour cet article intéressant sur le liseron qui vient donc de me faire découvrir que le sol de mon potager manquait cruellement de silice. :-) :-)
    Je suis envahi par le liseron depuis plusieurs années à cause des terrains à côté du mien qui ne sont jamais entretenu ou presque et je ne pense pas que je puisse parvenir à en venir à bout un jour.
    Je confirme que le liseron permet de maintenir l’humidité des sols et c’est même assez impressionnant, je viens d’en arracher ce soir et le sol en dessous est très humide alors qu’ailleurs il est déjà bien sec. J’ai de la luzerne en stock et je souhaite savoir si en tant qu’engrais vert elle peut aussi me permettre d’éliminer une partie de mon “cher liseron ?
    Merci pour ton éventuelle réponse et bonne soirée à ceux qui passeront sur ce blog.

    1. Bonjour Philippe,

      La luzerne a un important système racinaire. Je pense qu’elle peut donc en effet prendre le dessus et empêcher les repousses de liseron, à condition toutefois de semer dense.
      Cela dit, je n’en ai jamais cultivé ; cet avis n’est donc que théorique…

      Cordialement,
      Gilles

  12. Voilà une discussion très intéressante, je prends note avec intérêt de tous vos commentaires. Car si au fond, je trouve le liseron bien sympathique, j’ai toujours cru qu’il n’était que destructeur… Je jardine en Lozère sur les contreforts du Causse Méjean, dans un sol calcaire argileux. Une de nos récoltes sauvages insolite mais non comestibles, c’est les fossiles !

  13. Bonsoir,
    très intéressant votre blog….pour moi, le liseron est très utile…je l’arrache, je le laisse faner et ça sert de nourriture à mes petits lapins.

  14. Bonjour,
    Je vous remercie pour réponse et vous prie de m’excuse, il est vrai que j’aurais gagné à consulter votre blog avant de poser ma question car je constate qu’il s’y trouve des renseignements très précieux pour une débutante comme moi. Merci

  15. Bonjour Gilles,
    Félicitations pour votre site et surtout vos précieux conseils. J’adore. J’ai énormément appris et j’en profite dans mon potager. J’ai toujours essayé de faire au maximum du bio, mais maintenant je me débrouille bien mieux, avec mes aides, orties, consoude, coquilles d’oeufs, etc…
    Mes liserons sont en période de sèchage et je vais les composter. C’est super. Plus rien à jeter, je recycle tout. Merci pour tes précieux conseils. A +

  16. pour limiter le liseron il n’y a rien de mieux que des plaques de carton les une sur les autres on ne sen débarrasse pas mais on le limite bien ,bien sur prendre du carton non peint . Les vers de terre adore le carton

  17. Bjr, :-)
    Après 3 semaines passées chez une amie, me voilà revenu avec des tiges de liseron chez moi !
    J’ai craqué pour sa beauté de ses feuilles et de ses fleurs.
    D’après ce que j’ai lu, je pense que je ne l’ai pas bien rempoter, je l’ai mis avec sa terre d’origine mélangé avec du terreau pour plantes vertes…
    Oups :'(
    Et en plus je vis en appartement ! Peut être n’aime t-elle que le grand air !
    Je compte sur sa légendaire vivacité pour qu’elle envahisse mon intérieur de sa fragile beauté.
    @+

  18. Bonjour Gilles,
    Bravo pour toutes ces infos. Je viens d’acheter un paquet de graines de consoude officinale et j’ai lu ton article sur le sujet avec intérêt. Je tâcherai de trouver des boutures de consoude de Russie un de ces jours.
    As-tu écrit quelque chose sur les ronces ? J’ai plein de haies qui en sont envahies. Je compte en garder une partie pour la faune sauvage (et les mûres !), mais pas tout… Ma question précise est : puis-je les broyer et les utiliser en brf ou les composter sans qu’elle se multiplie par millions ?!?
    Marci d’avance et bonne continuation.

  19. Bonjour Phil,

    Non je n’ai rien publié sur les ronces (je crois que j’en parle vaguement dans un article sur la diversité au jardin bio…).
    Quoi qu’il en soit, il est bon d’avoir quelques ronciers en bordure du jardin : fruits délicieux bien sûr, biodiversité, pollinisation…les intérêts sont nombreux.

    Personnellement, je composte sans problème les ronciers (avant fructification pour éviter le prolifération)…les broyer et les utiliser en BRF ? pourquoi pas ? Tiens nous informé si tu testes cela !

    Cordialement,
    Gilles

  20. Je n’ai pas lu tous les commentaires, peut-être déjà évoqué donc, mais la présence d’adventices récurrentes est parfois liées au PH. Certaines préfères les sols plus acides d’autres les sols alcalins, certaines carences, fer, bore, zinc, manganèse… peuvent avoir les même conséquences.
    Même si c’est connu, c’est toujours bon de rappeler et d’informer au sujet des couverts végétaux qui peuvent palier en partie ces carences en explorant le sous-sol en profondeur, ou fournir de l’azote d’origine atmosphérique dans le cas des légumineuses.

  21. Bonjour Gilles,

    Je suis “jardinier- cuisinier” et partage ces deux passions bien volontiers.

    Je découvre votre site fort varié en conseils avisés mais aussi en partages ce qui m’aidera à progresser encore, merci.

    Bien sur je suis autant que possible écologique et bio dans mes démarches mais habitant en ville cela n’est pas toujours évident.

    Au jardin j’avance doucement vers une démarche en permaculture. Ne plus travailler la terre m’a permis, en plus des autres avantages de la méthode de ne plus avoir mal au dos ! Ce qui certaines années m’empêchait de jardiner…

    Pour répondre à votre interrogation sur l’utilisation des ronces, je vous fais part de mon expérience sur 6 ans.

    Au départ, dans ce nouveau jardin laissé en jachère par son précédent propriétaire, poussait au pied d’un bouquet de bouleaux du millepertuis !!! Je ne vous ferait pas l’article sur l’éradication de cette fleur à racines traçantes et envahissantes tellement je galère avec elle un peu partout sur le terrain !!! Puis plusieurs pousses de roncier sont venues se greffer là ! Je me suis donc proposé de les laisser pousser y voyant trois avantages :
    1/ gourmandise d’août, les mûres.
    2/ écologie, favorise le sauvage.
    3/ nettoyage, étouffer ce millepertuis

    Si sur les deux premiers points l’objectif était atteint en deux ans, serais plus partagé sur le dernier. Le millepertuis continue de se repeindre alentour, comme avant ! Mais bon ce n’est pas le sujet.

    Puis une autre question est survenue, un roncier c’est bien mais avec le temps c’est pas “déco”, surtout après une année supplémentaire de négligence à son égard, ça déborde de son aire dédiée, ça veut lui aussi se répondre, etc… Bref, dans un jardin même écologique, bio, sauvage, respectueux de l’environnement et tout, j’entends tout de même rester maître chez moi et pouvoir circuler ça ma guise ! Une taille s’imposait et cette année elle fut sévère ! Au raz du sol, au début du printemps, après le réchauffement pour que les hôtes des lieux aient eut le temps de se réveiller. J’avais peur d’avoir pour le coup été trop radical, le millepertuis repartait de plus belle ! Mais au final le roncier s’en retrouvent plus dense et peut-être plus étouffant pour le millepertuis ?!… A suivre…

    Toujours est-il que, même avant cette histoire, j’ai toujours broyé les pousses de ronciers pour les réutiliser en local, soit au compost, qui soit dit en passant est une pratique qui me vient de mon grand-père né en 1898, ça ne date pas d’hier, lol, mais lui il bêchait, et beaucoup plus récemment pour les réutiliser en paillis, avec un recul de 3 ans.

    Je dois dire que, broyé fins, toutes les pousses portant feuilles sont parfaitement décomposées et intégrées au sol comme les autres broyas de pousses d’arbres et en 1 an maximum pour les parties les plus ligneuses ou un peu trop sèches au moment du broyage. Par contre lors du nettoyage de printemps toutes les pousses sèches et dures je les broie et les intègre au compost. J’ai lu quelque part que l’apporte en surface de bois sec même broyé et de copeaux de bois, en trop grande quantité, épuise les ressources du sol en azote.

    Voilà pour cette fois, pour ma maigre expérience.

    Bien cordialement,

    Eric

  22. Bonjour,

    Si le liseron pousse sur un sol manquant de silice, est ce que des purins ou décoctions de prêle peuvent, en enrichissant le sol en silice, limiter le liseron?

    Cordialement

    Marie-Christine

  23. Bonjour Marie-Christine,

    Je ne dirais pas les choses comme cela. Mais théoriquement, oui.
    En fait, avec le temps, un sol ainsi traité s’enrichira en silice, et le liseron ne trouvera finalement plus les conditions propices à son développement….

    Cordialement,
    Gilles

  24. Bonjour !
    J’ai découvert votre site aujourd’hui. Le liseron vient de perforer un goudron refait dans la cour. Je cherche une solution la plus écologique possible pour le supprimer mais je n’ai pas vraiment trouvé comment malgré les différents courriers. Quelqu’un peut-il m’éclairer ? Avec tous mes remerciements.

    1. Bonjour Martine,

      Je n’en ai pas l’expérience mais j’ai toujours entendu mes anciens dire que l’eau de cuisson des pommes de terres est un excellent désherbant surtout appliqué bouillante. Alors sur le liseron ? En plus sur du bitume y’a aucun risque à essayer !

      Bonne soirée.

      1. Bonjour !
        Un grand merci pour cette réponse que je vais essayer. Je te tiendrai au courant du résultat.
        Faisons confiance aux anciens et à ceux d’aujourd’hui.
        A très bientôt, cordialement.
        Martine

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