Mildiou – traitements naturels et mesures préventives

Le mildiou est une maladie cryptogamique bien connue et, à juste raison, fortement redoutée par les jardiniers.

De la pluie, puis une certaine fraîcheur à suivre, et vous avez la mauvaise surprise de voir apparaître le mildiou sur vos plants de tomates…

Au point que, pour beaucoup, c’est devenu une fatalité.

C’est votre cas ?

Sachez déjà que des mesures préventives, naturelles et efficaces, existent (même si aucune n’est infaillible).

Nous verrons donc plus loin comment prévenir, et même réagir, face au mildiou.

Mais pour l’instant essayons de mieux comprendre cette maladie.

Q’est-ce que le mildiou ?

Le mildiou est donc une maladie cryptogamique, ce qui signifie qu’elle est causée par un champignon microscopique (phytophtora infestans pour le mildiou sévissant sur la tomate ou la pomme de terre, Peronospora parasitica pour les crucifères ou plasmopara viticola pour la vigne… pour ne citer ici que les formes les plus communes de mildiou).

 

Mildiou - Plant de tomate sévèrement atteint : les feuilles mais aussi la tige principale sont touchées
Plant de tomate sévèrement atteint ; les feuilles mais aussi la tige principale sont touchées

 

Le mildiou se manifeste tout d’abord par des tâches brunâtres, avec un contour vert-pâle, et d’aspect huileux sur la face supérieure des feuilles. Sur la face inférieure, on pourra observer un feutrage blanchâtre.

Rapidement ces tâches noirciront et le feuillage se desséchera complètement en quelques jours.

De même des tâches concentriques brunâtres peuvent apparaître sur les tiges et causer rapidement le brunissement des bouquets terminaux qui vont se recroqueviller et mourir.

Enfin, les fruits vont pourrir…

Si la plante est entièrement atteinte, elle se desséchera complètement et mourra en quelques jours.

Les conditions de développement du mildiou

Le champignon responsable du mildiou hiverne dans le sol et ses germes sont transmis par voie aérienne dans des conditions d’humidité importante et des températures moyennes (la maladie cesse de se développer lorsque les températures sont supérieures à 26-28°C)

Prévenir le mildiou

Protéger de la pluie

La méthode de protection la plus efficace contre le mildiou consiste à protéger les plants de la pluie.

Que ce soit avec un simple auvent transparent, une housse spéciale à tomates ou plus simplement une serre (bâche plastique ou verre), le simple fait de cultiver sous abri limitera très fortement les risques de mildiou, à condition toutefois de suffisamment aérer la serre, sans quoi la forte humidité résultant d’une mauvaise aération, en ralentissant le séchage des plants, risque elle aussi d’engendrer du mildiou (ou autres maladies cryptogamiques).

Pour assurer une production, je cultive aujourd’hui une quinzaine de plants tomates sous serre… le reste étant à l’extérieur, soumis aux aléas climatiques.

Sélectionner des variétés plus résistantes au mildiou

Des hybrides ont été créées pour une meilleure résistance au mildiou.

On trouve aussi aujourd’hui des plants greffés dans ce but (mais à moins de greffer vous-même, ce n’est pas donné)…

Mais, si comme moi, seules les variétés anciennes trouvent grâce à vos yeux, sachez que certaines variétés résistent mieux. J’ai ainsi pu constater chez moi que les tomates Saint-Pierre, la Rose de Berne ou encore la Golden Jubelee étaient moins facilement atteintes que la Cœur de Bœuf ou la Noire de Crimée par exemple. J’ai également noté que certaines d’entre-elles (en particulier la Golden Jubelee) continuaient à produire sans problème des fruits sains malgré la présence de la maladie.

Je tiens à préciser qu’une variété peut mieux résister dans certaines conditions mais pas forcément dans d’autres.

La meilleure approche possible consiste, dès lors, à tester (une pratique qui vaut pour tout en jardinage naturel) différentes variétés au fil des ans et d’en tirer vos propres conclusions…

Ne pas tailler

Les plaies engendrées par la taille sont des portes d’entrée du mildiou et autres maladies cryptogamiques.

Le fait de ne pas tailler limitera donc les risques. Toutefois, il est alors essentiel d’espacer plus les plants pour permettre une aération suffisante.

Traiter en préventif contre le mildiou

Les différents traitements existants ne guériront pas le mildiou. Ils sont toutefois utiles en préventif, avant l’apparition de la maladie, mais également lorsque celle-ci est présente et pour éviter alors qu’elle ne se propage à tout le plant.

La bouillie bordelaise ou autre produits à base de cuivre

Les produits à base de cuivre sont communément utilisés depuis longtemps pour prévenir du mildiou.

Je ferais 3  remarques :

  • les souches de champignon les plus récentes semblent plus virulentes et la bouillie bordelaise n’est plus toujours efficace (d’où la commercialisation de produits de traitements chimiques de plus en plus toxiques);
  • le cuivre est phyto-toxique et nuit en particulier à la floraison (lisez les recommandations d’emploi sur les emballages de bouillie bordelaise);
  • le cuivre s’accumule dans le sol avec des conséquences importantes sur la vie de celui-ci et notamment sur les populations de vers de terre.

Pour ces raisons, je me refuse depuis maintenant quelques années à utiliser du cuivre au jardin.

Le bicarbonate de soude

Le bicarbonate de soude est une alternative intéressante à la bouillie bordelaise pour protéger vos cultures du mildiou :

  • Versez 1 cuillère à café de bicarbonate de soude dans 1 litre d’eau.
  • Ajoutez 1 cuillère à café de savon noir (ou de Marseille).
  • Dès la plantation, vaporisez le mélange sur la plante entière.
  • Répétez l’opération une fois par semaine durant deux mois et après chaque pluie.

Notez toutefois que, tout comme la bouillie bordelaise, le bicarbonate de soude nuit à la floraison. Il convient donc de traiter hors floraison ou, en période de floraison, en veillant à ne pas atteindre les fleurs en plein épanouissement (traitez sous la dernière floraison).

Le purin de prêle

Des traitements répétés au purin de prêle (voir ici) ont une certaine efficacité pour prévenir du mildiou…

Le purin de consoude et le purin d’ortie

De même, des arrosages avec du purin de consoude, voire du purin d’ortie, vont renforcer les défenses naturelles des plantes, et les rendre ainsi plus résistantes aux maladies, et notamment au mildiou.

Éliminer les parties atteintes par le mildiou

Supprimez le feuillage et les branches atteintes (évidemment si cela ne concerne pas tout le plant…). Cela évitera la propagation immédiate.

Vous pouvez mettre les feuilles malades au compost. La montée en température de ce dernier détruira les germes du champignon. Certains considèrent qu’un tel compost aurait même des propriétés protectrices contre le mildiou…

Ne pas cultiver au même endroit

Si le mildiou a sévi chez vous, il sera préférable de vous abstenir de cultiver à nouveau des tomates au même endroit pendant au moins 5 ans.

Le lait

Le lait demi-écrémé ou entier (mais odeur désagréable avec ce dernier) peut également être utilisé en traitement antifongique.

Il est plus couramment utilisé contre l’oïdium mais certains témoignent de son efficacité également sur le mildiou.

Mélangez 1 volume de lait pour 9 volumes d’eau et pulvérisez rapidement sur toute la plante.

Ce traitement aurait également une certaine efficacité en curatif…

La décoction d’ail

L’ail a des propriétés fongiques.

On peut donc l’utiliser, sous forme de décoction, pour protéger nos cultures du mildiou.

Voyez ici l’article consacré à la décoction d’ail.

Réagir face au mildiou

Mildiou de la pommes de terre

 

Plants de pommes de terre touchés par le mildiou
Plants de pommes de terre légèrement  touchés par le mildiou… d’autres sont beaucoup plus sévèrement atteints.

 

Mes pommes de terre ont donc été fortement touchées par le mildiou en cette fin de juin (2016)…

Ma première réaction (après la désolation) fut donc d’éliminer les parties atteintes… et en l’occurrence j’ai donc tout faucher.

Puis j’ai récolté de suite les plants les plus atteints (avant que la maladie ne se propage aux tubercules), avec une belle surprise : très belle récolte ! Il faut dire que les plants étaient très bien développés, L’inconvénient étant que la peau est encore très fine… ces pommes de terre ne se conserveront donc pas très longtemps.

 

Malgré une sévère atteinte de mildiou, les récoltes de pommes de terre (ici des Charlottes) s'avèrent fructueuses
Malgré une sévère atteinte de mildiou, les récoltes de pommes de terre (ici des Charlottes) s’avèrent fructueuses

 

Je prends donc le risque d’en laisser une partie en terre (les plants le moins atteints) mais après avoir aussi fauché le feuillage… puis j’effectuerais quelques traitements à la prêle sur le sol… en espérant que les pommes de terre ne seront pas contaminées.

Mildiou de la tomate ?

Sachez que si les plants de tomates ne sont pas complètement atteints, et que les conditions météorologiques le permettent, il est possible de stopper la propagation du mildiou.

En l’occurrence, chez moi, les températures sont rapidement montées aux dessus de 30°C (ce qui, comme nous l’avons vu plus haut stoppe le développement de la maladie).

Après avoir éliminer les parties atteintes (feuilles et quelques branches*), j’ai rapidement effectué un traitement au bicarbonate de soude puis également un traitement combiné purin d’ortie/purin de consoude. Je renouvellerai ces traitements tous les 5 jours environs…

*Le fait de ne pas tailler mes pieds de tomates me permet de trouver des rejets sains sur la plupart des plants…

Plant de tomates après suppression des feuilles atteintes par le mildiou
Plant de tomates après suppression des feuilles atteintes par le mildiou

 

On verra ce que ça va donner…

Et chez vous ? Tout va bien… ou pas ?

 

 

En complément de cet article, pour mettre toutes les chances de votre côté pour la réussite de vos cultures de tomates, je vous recommande vivement la lecture de la « méthode anti-mildiou » présentée par Nicolas Larzillière.

 

 

  • C’est mon premier commentaire alors tout d’abord bravo pour votre site que je consulte régulièrement 🙂

    J’ai démarré mon potager cette année donc je suis complètement débutant mais pour le moment pas de mildiou, on va dire qu’il s’agit de la chance du débutant 😉 pourtant je pense que j’ai fait l’erreur de trop serrer mes plants de tomates comme mes plants de pomme de terres, ça commence à ressembler à une vraie jungle.

    Cela dit j’imagine que d’être parti d’une zone qui était engazonnée pendant les 30 dernières années, de ne pas avoir taillé mes pieds de tomates et d’habiter plus nord (50km au nord de Lyon) limitent pour le moment la maladie. Mais il est vrai que je scrute le ciel et le thermomètre avec une petite pointe d’angoisse au moindre nuage gris 😉

  • Bonjour Gilles,
    Tout comme Damien : pas de mildiou pour l’instant. Il faut dire que j’ai mis mes plants en terre assez tardivement à cause de la pluie un peu trop présente.
    Allez on va y croire !

  • Bonjour Gilles,

    Ici, pas encore beaucoup de mildiou.
    Je pense que les températures très fraîches du mois de juin (on a rallumé la cheminé!) ont limité son développement.
    Mais c’est maintenant qu’il va arriver donc je commence les traitements préventifs au bicarbonate.

    Une question : est-ce que les aubergines peuvent être atteintes par le mildiou?

    A bientôt!

  • Ça y est, depuis quelques jours il s’installe sur mes pieds de tomates en Poitou-Charentes… J’ai protégé mes tomates en arrosant avec du purin d’ortie dilué et même enfoui de l’ortie fraiche au moment de la plantation mais la météo tellement humide n’en a que faire !
    J’ai de la prêle en décoction et je me demandais si une pulvérisation est bienvenue, vu la fragilité déjà installée par le mildiou sur les feuilles ?

      • Merci pour votre réponse,
        j’ai déjà enlevé toutes les parties atteintes et c’est parti pour les pulvérisations ! (heureusement que j’avais un peu de prêle en réserve !)

  • Ça y est, le mildiou commence dans la serre …..j’ai retiré les feuilles atteintes et je pense pulvériser avec l’extrait de tanaisie que j’ai fabriqué l’an dernier sur vos conseils….qu’en pensez vous ? Nous habitons la belgique, t° moyenne 15° le matin….humidité énorme, et des que le soleil arrive : orage et temps humide et très lourd, bref l’idéal pour le mildiou….nous sommes désolés ….
    Jo

    • Bonjour Jo,

      La tanaisie est un insectifuge: A ma connaissance cette plante n’a pas d’intérêt pour protéger du mildiou…
      Dans une serre, on ne doit pas avoir de problème de mildiou si l’on aère suffisamment (en fait à cette époque de l’année, la serre doit être grande ouverte en permanence pour éviter la condensation et donc une humidité importante)

      • En fait la serre est toujours ouverte et aérée par une moustiquaire toujours mise à cause d’invasion de merles curieux et de chats errants….les fenêtre de toits, toujours ouvertes aussi, sauf quand il pleut à verse (c’est le cas tous les jours chez nous depuis 1 mois….) et aussi par vent fort (c’est aussi malheureusement le cas pratiquement tous les jours…), pour l’instant, j’enlève les parties malades et j’enlève le feuillage inutile, je vais traiter, comme vous le conseillez, au bicarbonate de soude et purin d’ortie/consoudes qui poussent abondamment chez nous(on ne peut pas avoir tous les malheurs !). je pense bien aussi avoir repéré des prèles dans la belle nature qui nous entoure. j’ai relu votre article sur la tanaisie et je vois que la décoction de tanaisie est bonne en traitement préventif du mildiou, j’y penserai l’an prochain….
        merci pour vos précieux conseils.
        jo

        • En fait c’est la macération de fleurs de tanaisie qui est recommandée en préventif contre le mildiou… j’avais oublié cette propriété car non confirmée par ma propre expérience.
          De mon côté, après avoir nettoyé les pieds des parties malades, j’ai effectué, depuis la parution de cet article, 2 traitements combinés à 4 jours d’intervalle (bicarbonate, ortie, consoude, prêle) et à ce jour les plants continuent leur croissance sans nouvelle atteinte… je vais en effectuer un autre ce soir;
          Les premiers fruits seront récoltés dans les jours qui viennent.
          Pour l’aération, concernant les serres de petite taille, les aérations prévues ne sont pas toujours suffisantes… en fait, si au petit matin, il y a de la condensation et donc de l’eau ruisselant sur les cultures, c’est un problème.

  • Bonjour,

    oui, ici en Belgique c’est la catastrophe. La météo (vent, pluie+températures autour de 15-16°c )de cette anné ne permet pas assez de temps sec longtemps pour les tomates et pommes-de-terre. Je cultive (dehors sans protection)pour ma première année en Belgique,
    ça allait jusqu’à maintenant le mildiou était limité mais maintenant, il fait un retour en force! Les tiges sont atteintes et donc j’ai dû enlever plusieurs plants de tomates et pommes de terre. J’ai fait comme vous, pour les pommes de terre, je les ai récoltées et en ai laissé quelques unes en terre, on verra bien.

    C’est vraiment désolant …
    (sans parler des limaces qui sont apparues en masses avec cette météo, elles se sont délèctées des plants de pommes de terre,
    je suppose que cela a dû favoriser l’entrée du mildiou aussi.)

    Sinon, j’avais encore quelques pommes de terre à planter fin juin.
    Je teste. Mais bon, si la météo reste la même et avec mes foyer de mildiou présents … J’ai bien peur que ce soit la catstrophe.
    Même avec des traitements naturels.

    A noter que je suis pratiquement tout le temps dans mon jardin et potager, j’enlève les parties contaminées dès que j’en vois.

    Il paraît que les plans contaminés émèttent des sécrètions défensives par leurs racines, et donc l’année prochaine, je vais re-tenter de planter au même endroit, mais peut-être avec une protection pour la pluie.

    Que d’expérimentations, d’observations et de … Constatations:
    positives et négatives!

  • Bonjour.1er potagé pour moi cette année.Mes pommes de terres ont le mildiou,pour l’instant juste les feuilles sont atteintes je les enlèvent au fur et a mesure mais a cette vitesse là dans quelques jours il n’y aura plus de feuilles.Toutes mes pommes de terres n’ont pas encore fleuries.Puis je récolté quand même ?
    Merci

      • Bonjour Gilles.
        J’ai suivi tes conseils de ne pas tailler les tomates afin d’éviter la contamination de mes plants. Pour ceux dans la serre pas de soucis par contre ceux en extérieur cela n’a pas fonctionné mais vue l’année, cela n’est pas surprenant. Mon interrogation concerne le tuteurage des plants devant le développement exubérant de la végétation. Comme avant, j’ai attaché une ficelle au pied du plant, elle passe au dessus d’un fil de fer en haut de la serre puis je fais un nœud coulissant pour ajuster la tension de celle ci. Mon problème viens du développement de nombreux pousses. Comment fixer toute cette végétation sans abimé la végétation et surtout les nombreux bouquets de fleurs ?
        Merci d’avance pour ta réponse et merci pour tes nombreux conseils.
        Jean-Marie

  • Bonjour Jean-Marie,

    Ne pas tailler les plants limite les portes d’entrée de la maladie, mais en effet, dans dès conditions telles que celles de cette année, ce n’est pas suffisant.
    Pour ce qui concerne le maintien des plants, il faut faire preuve d’imagination :
    – certains entoure les jeunes plants d’un coffrage en grillage;
    – d’autres, comme moi, se contentent, au fur et à mesure du développement, de relier (avec du raphia) les nouvelles pousses soit à la tige centrale soit à d’autres tiges.
    Ce n’est pas parfait car cela s’écroule plus ou moins sous le poids des nombreux fruits… mais si la production est là peu importe.
    – d’autres enfin laissent carrément le plant s’étaler à terre (possible en serre mais très risqué en extérieur).
    Bonne journée,
    Gilles

  • Gilles,

    TAILLE de la tomate : pour ma part, je taille les tomates en serre, mais il y a taille et taille… Et ici en Limousin, à cause du climat, une taille douce permet d’augmenter les rendements. Mais effectivement, tout dépend de la variété et du terroir.

    MILDIOU de la pomme de terre : j’ai abandonné certaines variétés type Ratte ou Institut de Beauvais à cause de leur hypersensibilité à cette maladie chez moi. Aujourd’hui je cultive et développe une excellente variété précoce au goût noisette qui est 100 % RÉSISTANTE AU MILDIOU. Et c’est bien agréable…

    Belle journée

  • Bonjour Gilles ,
    je decouvre ton site en cherchant des solutions sur le mildiou
    mes pdt sont ravagées depuis une semaine alors que nous avions traité avec de la bb 3 jours avant . principalement sur de la charlotte . j’ai prelevé un pied pour voir . les pdt n’on rien mais pas encore à maturité (70 jours ) j’hesite à raser les feuilles
    qu’en penses tu
    j’habite Limoges

    • Bonjour,

      C’est également ce que j’ai fait pour ma dernière plantation de pommes de terre (cela peut éviter une propagation rapide aux tubercules…)
      J’ai récolté quelques pieds pour voir… tout va bien, donc je laisse encore en terre. Je continue également quelques traitements au sol à la prêle.
      La récolte future devra être surveillée de prêt pour éliminer rapidement les quelques tubercules qui ne manqueront pas d’être atteints par le mildiou (tâches brunâtres et pourrissement rapide).

  • Bonjour,

    Comment pulvériser le bicarbonate sans bruler les fleurs.
    Suite au magnifique temps, j’ai pulvériser deux fois mais les fleurs ont brulé.

    Je ne vois pas comment pulvériser le feuillage en évitant les fleurs.

    • Bonjour Adem

      Ce n’est en effet pas forcément évident.
      Mais grossièrement, la floraison commence par le bas, puis s’élève au fil de la saison et du développement du pied.
      Je traite donc en dirigeant la buse du pulvérisateur sous la floraison.

      • Merci,

        Avec les gourmands on a des fleurs au bas du plats aussi.

        J’ai comme l’impression qu’il faudrait trouver un moyen d’arriver à un plant avec assez de fleurs fécondées avant d’utiliser le bicarbonate. Sinon ça reste quand même compliqué pour la Belgique car on doit traiter déjà en juin et à ce stade peu de fleurs sont fécondées.

        Bonne réflexion et récolte à tous.

        • oui, chez moi aussi il y a un peu de fleurs sur les gourmands plus bas… certaines sont brûlées ; mais celles du haut sont alors tout de même préservées, assurant une belle production.
          Du coup, les gourmands servent plus à la photosynthèse, un peu moins à la production

  • Bonjour Gilles,

    Je reviens à vous car dans une précédente remarque, vous me disiez que les serres pour particuliers ne possédait pas assez d’aerations, si j’ajoute des aérateurs, du style grille d’aerations dans une ou des vitres, ne pensez vous pas qu’il y a un danger lors de grand vent……en ce moment, le mildiou sur les plants de tomates est toujours présents, mais à l’air contenu….espérons….pulvérisation de solution au bicarbonate de soude, arrosage au purin de consoude, le purin de prêle est en train de se faire et j’ai fait une pulvérisation à l’huile essentielle d’origan. L’aération est au maximum de ce que je peux faire, porte grande ouverte et châssis de toit aussi, mais au petit matin, les feuilles des plants de tomates sont quand même trempés(?)….vaut-il mieux pailler, mettre un tissus spécial sur le sol, ou rien ? Merci beaucoup pour vos conseil.
    Jo

    • Bonjour Jo,

      Vos observations confirment que votre serre manque d’aération (mais ce n’est pas une généralité; bien que ce soit en effet souvent le cas).
      Ajouter des ouverture peut être une solution. Mais celles-ci doivent aussi pouvoir se refermer (notamment si une tempête est annoncée)
      Le paillage est de toute façon une bonne chose pour éviter les projections de terre sur le feuillage (arrosage ou pluie), mais cela n’est pas suffisant pour se prémunir du mildiou.

      • Bonjour,

        Ce peut être, car j’ai eu le même problème malgré une aération suffisante, la conjonction d’un arrosage important avec un différentiel de température entre l’extérieur et l’intérieur de la serre.

        En d’autre mot, de la condensation. Belle journée

        • C’est bien de condensation dont on parle Christophe (voir plus haut),
          Mais si l’aération est réellement suffisante, la différence de température reste justement raisonnable, et il n’y a pas de condensation… Ajoutons que les plants éventuellement humides sèchent aussi beaucoup plus vite.

      • Oui, exceptionnel comme le printemps où il a plu quasiment tous les jours, exceptionnel comme l’année dernière où à la même période il n’a pas plu une goutte pendant 3 mois…

        Belle journée à toi

        • Quand l’exceptionnel devient la norme… de plus en plus difficile la vie de jardinier !
          Face aux aléas climatiques, il devient je pense essentiel de diversifier un maximum les variétés mais aussi les modes de culture, d’effectuer des semis et plantations échelonnés… assurant ainsi une certaine production quoi qu’il arrive… ou presque (je pense notamment à ceux qui ont vu leur jardin complètement inondé ce printemps).
          Je te souhaite également une belle journée

          Gilles

          • Bonjour,
            très intéressantes toutes ces discussions! 🙂

            Personnellement cultivant sur buttes paillées ou recouvertes avec tout autre végétal, en Belgique et pour la première année, j’ai eu du mal avec mes tomates
            et certaines variétés de pommes de terre mais …
            Pas toutes et un beau résultat avec les blettes (poirées), arroche, céleri livèche, sariettes, haricots, petits pois, choux palmier, capucines, bourraches énormes, roquette, … J’ai un peu échelonné, mélangé les variétés. J’ai quand-même un beau et « gustatif » résultat! Je dois dire que j’ai bien eu du mal au début avec toutes ces pluies et températures basses, notamment les courges, maïs au semis.

            Je ne met pas de compost, j’ajoute juste mes déchets de cuisine directement sur les buttes.

            Les plants de tomates et pommes de terre touchés par le mildiou, je les remet sur la butte, et en plus, l’année prochaine, je les planterai au même endroit. Je fais beaucoup d’expérimentations 🙂

            Avez vous déjà écouté les cours de jardinage des fraternités ouvrières? C’est très intéressant!
            http://fraternitesouvrieres.over-blog.com/2015/03/cours-jardinage.html

            Bonne soirée!

  • Bonjour et d’abord, merci pour votre site 🙂 c’est une mine d’or !

    Ici c’est l’hécatombe… c’est la première année que ça m’arrive et je ne sais plus où donner de la tête. Tout mes plants hors serre sont atteints mais on dirait que ça c’est stoppé avec la chaleur des derniers temps y’aurait il un espoir… je l’espère !! J’ai traité un peu avec bicar et savon noir mais l’invasion a été tellement rapide, il faut dire qu’avec toute la pluie qu’il est tombé… bref, questions : est ce que les plants vont continuer à donner ? Et est ce que les tomates seront bonnes du coup ?

    Et puis mon soucis est que j’ai un mini jardin donc difficile de planter ailleurs l’année prochaine :/ je suis un peu dépitée. Mais bon il fallait bien que ca m’arrive une année :p

    Une jeune jardinière qui apprend tous les jours 🙂
    Merci! Belle soirée 🙂

  • bonjour,
    merci pour vos conseils, j’ai tout de même une question supplémentaire
    j’ai vu il y a 1-2semaines que mes plants de tomates cultivés en serres étaient atteint du mildiou
    Comme vous, grande desolation, j’ai traité à la bouillie bordelaise et purin d’orties, j’ai enlevé les premieres parties touchées, et retraité mais rien y fait la maladie se propage de jours en jours
    je me suis fait une raison pour la recolte de cette année, mais que dois-je faire pour l’année prochaine? ma serre ne fait que 8m²je ne sais pas faire de rotation
    comment des plants cultivés en serre peuvent etre contaminés?
    un grand merci
    bien à vous jessica

  • Bonjour à tous,

    Comme la plupart de mes amis jardiniers belges, le mildiou a décimé toute ma production de pommes de terre.

    Tous mes pieds de tomates ont également été touché. J’ai patiemment enlevé toutes les feuilles atteintes par le mildiou et j’ai pulvérisé ensuite avec du bicarbonate de soude. De plus, une fois par semaine, tôt le matin, je pulvérise un mélange d’extraits d’ortie, consoude, prêle et fougère. L’idée étant à la fois de protéger et de renforcer les plants. Je n’enlève jamais les gourmands afin de limiter l’entrée des maladies. Enfin, pour les pieds de tomate dont les tiges étaient aussi atteintes, j’ai eu l’idée d’entourer les parties atteintes avec des feuilles de consoude avec l’espoir d’arrêter la propagation du mildiou sur la tige. Travail de fourmi, certes, mais qui semble payant. Tous mes pieds de tomate portent des fruits et il semble que la propagation du mildiou soit stoppée.

    Gardez l’espoir.

    Merveilleuse journée à tous.

  • Bonjour Gilles,

    Habituellement mes tomates sont cultivées sous serre et ne tombent pas malades, mais cette année de nombreuses pousses se sont spontanément développées un peu partout dans le jardin, où j’avais mis du terreau (sans doute quelques tomates tombées au sol en fin de saison l’année passée qui ont fini dans le tas de compost/herbe/ »déchets de jardin »).
    Première fois donc que j’ai affaire à un pied de tomate en extérieur. L’un d’eux a décidé de pousser sur une butte au milieu des fraises et des potirons, il semblait s’y plaire alors je l’ai laissé. Il allait bien jusqu’à ce que je l’arrose avec du PURIN DE PRÊLE dans l’idée de le prévenir du mildiou… et le lendemain il était malade ! Je pense que c’est ma faute, j’habite déjà une région humide et le fait de l’arroser (sûrement trop) alors qu’il pleut souvent a dû favoriser le développement du mildiou ou la sensibilité de ma plante.
    En curatif j’ai vaporisé une INFUSION DE SAUGE, je ne sais plus où j’ai lu que ça fonctionnait mais comme j’en avais un beau massif j’ai voulu tester. Avez-vous déjà entendu parler de cette méthode ou même essayé ?
    J’ai l’impression que la maladie ne se développe pas davantage, mais comme il m’arrive d’être absent.e plusieurs jours je ne surveille pas régulièrement la propagation. Sans traitement efficace, savez-vous à peu près combien de temps le mildiou met-il pour atteindre toute la plante ? (j’ai traité avec la sauge et une semaine plus tard j’ai retrouvé mon pied de tomate avec des fleurs, des petits fruits, des parties saines et d’autres atteintes, il me semble un peu malade mais loin d’être mourant)
    Aux premiers signes de maladie après avoir retiré les parties atteintes que je pouvais, j’ai aussi planté un bout de FIL DE CUIVRE dans la tige principale, proche de la base du pied. Connaissez-vous cette astuce ? Cela fait deux ans que je le fais systématiquement en préventif sur tous mes pieds de tomates et elles ne tombent pas malades (mais habituellement elles poussent en serre). Je n’ai jamais constaté d’impact négatif sur la floraison. Pensez-vous que cette méthode puisse comme ce que vous décrivez pour la bouillie bordelaise permettre au cuivre de s’accumuler dans le sol et avoir des conséquences néfastes sur les verres de terres ? (ce n’est qu’un petit bout de cuivre planté dans la tige, j’imagine que les particules qu’il produit ne peuvent pas aller bien plus loin qu’au bout des racines de la plante, et n’avoir qu’un impact négligeable… mais ce n’est qu’une supposition et j’aimerais avoir votre avis)
    Dernière question, j’ai retiré les parties malades, mais il me reste deux tâches sur la tige principale, je ne peux donc pas couper en dessous, mais serait-il possible de « gratter » la partie infectée pour retirer toutes les souches de mildiou ? Ou alors le champignon se répand-il dans toute la plante par la sève et ne se situe pas qu’au niveau des tâches ?
    (c’est par curiosité, je ne vais pas tester de « gratter » tant que ma plante reste bien portante)

    Je vous remercie pour la lecture de ce long message, et pour votre blog riche d’information !

    Bonne journée à vous

  • Bonsoir Gilles, je pensais que le tanaisie etait tres bien contre les pucerons, altise , pieride de choux?
    J’aimerai en semerce printemps pres de mes futur artichaud et pourquoi pas peut etre dans mes culture de haricots etc….
    Dans mon idéal comme j’ai pas de grand jardin c’est d’y associer des fleurs plus que utiles qui seront de bon repulsif du coup je continue a fouiner votre super blog!!
    une question les purins ont une durée de vie de combien de temps?
    Merci bonne soirée

  • Bonjour à tous,

    J’en suis désolé mais il m’est matériellement impossible de répondre à toutes les questions posées ici (et ailleurs sur le blog), notamment les plus complexes ou particulières…

    J’ai en effet déjà énormément à faire avec les membres de l’espace formation, qui sont de fait prioritaires.

    Sinon, j’en profite pour préciser qu’à ce jour, mes pieds de tomates se portent bien.
    Les premières récoltes n’étaient pas en avance, mais c’est parti ! On se régale enfin de délicieuses tomates fraîches.

    Bonne journée à tous
    Gilles

  • Bonjour à tous.
    Le mildiou, je connais depuis plus de 25 ans.
    Je n’utilise plus la bouillie bordelaise ni les solutions à base de cuivre. Je traitais depuis quelques années avec des Huiles Essentielles.
    Cette année 2016 à été difficile, mais j’ai découvert un « truc » qui fonctionne bien. J’ai utilisé de la teinture d’iode à 5 g d’iode et 3 g d’iodure de potassium pour 100 ml (mélange alcoolique que j’ai acheté en pharmacie).
    Je traite au pulvérisateur avec une solution à 500 ppm de teinture d’iode sur tomates et pommes de terre.
    Bon ! d’accord, ça à l’air compliqué, mais voici la formule pour 1 pulvérisateur de 5 L.
    -Verser 50 ml de teinture d’iode dans le pulvérisateur.
    -Verser 1 cuillère à soupe de liquide vaisselle bio.
    -Compléter à 5 L avec de l’eau de source ou de pluie, ou à défaut avec de l’eau plate (la moins chère) achetée au super marché en bonbonne de 5 L.
    Bien mélanger et vaporiser dessus et dessous les feuilles.
    J’ai parfaitement contrôlé le mildiou en 4 traitements depuis le début juillet. Je n’ai eu que très peu d’attaques à ce jour.
    J’ai encore beaucoup de belles tomates a cueillir.
    Bonne journée à tous.
    Yves

    • Bonjour Yves,
      je souhaiterai vous contacter pour avoir des renseignement sur les traitement à base de teinture d’iode.
      Je précise juste que je suis viticulteur en bio et que je recherche des produit naturel qui pourraient m’aider à lutter contre l’oidium le mildiou et le black rot.
      Patrick

      • bonjour Yves , bonjour Patrick
        je suis intéressé par vos discussions concernant la teinture d’iode . je suis maraicher bio aussi et aurait voulu savoir vos dosage a l’usage agricole car 50ml pour 5l d’eau. cela me fait 5litre de teinture pour 500 litre à peu près . N’y a t’il pas un risque de brulure sur la pomme de terre. enfin je sais la teinture d’iode est autorisé seulement pour le soin des animaux mais sur les plantes je ne trouve rien. ( Patrick est peut être plus au courant?)
        sinon concernant le bicarbonate j’ai pu radicalement bloqué du mildiou sur de la tomate mais le feuillage semblait trop asséché quand même !
        j’attends vos réponses avec impatience !
        Cédric

          • Salut Gilles.
            Exact, ce n’est pas autorisé en Bio.
            Désolé, mais je ne suis qu’ un particulier avec un petit jardin de 65 M² et qui ayant quelques modestes connaissances en chimie et biochimie tente d’en faire profiter tous ceux qui refuse à des degrés divers le recours systématique aux produits de synthése de la chimie organique.
            Meilleures et amicales salutations.
            Yves.

        • Salut Cédric.
          Je suis conscient que l’emploi de l’iode (symbole chimique I dans la classification de Mendelev) qui appartient à la classe des halogènes comme le fluor, le chlore et le brome c’est un peu déconcertant. O.K. mais je rappelle que la Bétadine, composé iodé est utilisée en médecine pour désinfecter le corps humain avant une opération. Alors, si ça « marche » avec l’humain, pourquoi ne pas s’en servir avec le végétal ?
          Je précise que je suis un ancien chimiste et un peu biochimiste à la retraite.
          Comme je l’ai déjà dit, j’ai eu de bons résultats sans aucune brulure. Il faut savoir que l’iode est très sensible aux U.V. et à la chaleur et qu’il s’évapore assez vite de la surface où il se situe.
          Si tu redoutes d’utiliser 5 l de teinture d’iode pour 500L de mélange, divise par 2 et n’emploie que 2,5 L de teinture d’iode, qui je le rappelle ne contient que 50 g d’iode par litre de teinture. Observe le résultat au jour le jour et tiens-moi informé du résultat, car ça m’intéresse beaucoup étant un adepte du « moins possible ».
          Meilleures et amicales salutations.
          Yves

      • Salut Vincent.
        Je réponds très tardivement et je te prie de bien vouloir m’excuser pource retard.
        Je ne peux pas te conseiller en viticulture bio, car je ne suis qu’un modeste amateur n’ayant qu’un tout petit jardin de 65 M².
        En revanche, j’habite dans le vignoble des Cotes de Nuits en Bourgogne et je ne peux que t’inviter à prendre contact avec Arnaud de Villaine co-gérant du prestigieux Domaine de la Romanée-Conti qui est un passioné de la bio-dynamie et qui pourra te conseiller sur des pratiques culturales en bio.
        Meilleures salutations.
        Yves

        Note de Gilles : je ne peux publier des coordonnées personnelles sans l’autorisation de la personne concernée… si tu les souhaites Vincent, je te les communiquerais en privé

  • Pour les tomates, je confirme de ma longue expérience que malgré mildiou (pas total évidemment), les plants continuent à porter des fruits sains si la météo le permet donc ne pas trop vite arracher tout en veillant à ne pas « contaminer » les autres plants. Variétés anciennes, prêle et orties (en purin ou juste en mulch), espacement suffisant des plants, pas de taille, assurent (sauf catastrophe violente) une bonne récolte, variée (14 variétés différentes) en plein sol et sans aucune protection en plastique-pétrole-poison, ceci sous climat du Nord-est. Coopérer avec la Nature et accepter quelques pertes, voilà ce qui fonctionne le mieux.

      • Bonjour,
        d’une part, veiller à avoir des plants sains et vigoureux (les meilleurs sont ceux réalisés soi-même à partir de graines bio saines) à planter dans un sol sain et à bonne exposition (je préfère le plein Sud mais un jardin exposé aux quatre directions convient à merveille). On peut mettre au fond du trou de plantation, quelques feuilles de consoude et d’ortie et par la suite, la prêle (et l’ortie) fortifient la plante, sous forme de purin pulvérisé à intervalle hebdomadaire en gros, ou plus simplement, de plante séchée déposée au pied paillé (mulché) pour que lors de l’arrosage (ou pluie), les nutriments soient absorbés. Enfin, en matière de résistance au mildiou, je n’ai constaté que peu de différences dans les variétés, c’est la qualité des plants, leur exposition, les soins apportés et surtout, la météo qui jouent le rôle principal. Aussi, veiller à ne pas planter trop près pour éviter que les plants ne se touchent (et se contaminent le cas échéant) Par ailleurs, j’utilise avec parcimonie l’engrais urine (impérativement saine, sans aucun résidu médicamenteux) avec cendres de bois, environ 2/3 pour 1/3 de cendres et après, coopérer avec la Nature donne les meilleurs fruits. Je mets les variétiés que j’aime, Rose de Berne, Noire de Crimée, Ananas, Green Zebra, en grappes, russes prune noire, Cornue des Andes, un peu de coeur de boeuf, Roma et des cocktails. Bonne chance pour votre prochaine récolte et bonnes récoltes !

        • Merci pour votre réponse. Région très humide (Béarn) la rosée est toujours là le matin. Cette année j’ai fait des boutures de tomates Marmande et cornue des Andes, les plants sont plus vigoureux que les pieds mères et sont beaucoup plus résistants au mildiou. Traitement au bicarbonate alterné avec huile essentielle (sarriette des montagnes+origan d’Espagne+ arbre à thé+ romarin à cinéole + sauge sclarée).