Le liseron, une plante envahissante
Le liseron est l’ennemi de beaucoup de jardiniers.
Il est vrai qu’il est particulièrement difficile de se débarrasser de cette plante envahissante.
Pourtant, cette adventice, comme toute plante spontanée (et même oserais-je dire comme toute forme de vie…), a ses raisons d’être.
Aussi, dans l’optique d’un potager naturel, nous allons déjà apprendre à mieux le connaître…
Qu’est-ce que le liseron ?
C’est une vivace rampante dont les feuilles sont caduques.
Concrètement, son feuillage disparaît en hiver… Mais ne croyez pas pour autant en être débarrassé, car ses rhizomes (tiges souterraines munies de racines) sont bien vivants (ce qui en fait donc une plante vivace) et une nouvelle végétation en surgira au printemps.
Il fait partie de la famille des convolvulacées.
En France, on rencontre principalement 2 espèces spontanées appartenant à 2 genres distincts : le liseron des champs (Convolvulus arvensis) et le liseron des haies (Calystegia sepium).

Citons également le liseron commun (Ipomea purpurea) – c’est l’ipomée, fréquemment cultivée dans le sud de la France et pouvant aussi être très invasive.
Cette adventice aime à s’enrouler autour des plantes avoisinantes. Elle les étouffe et les prive ainsi de lumière et d’une partie des éléments nutritifs présents dans le sol.
D’où sa réputation de « mauvaise herbe »…
Mais le jardinier ne voit là que le côté obscur, négligeant de chercher la cause de cet envahissement et d’en tirer des enseignements utiles.
Car cette plante, comme toute adventice, ne se trouve pas là par hasard…
Et il peut même s’avérer utile !
Voyons en quoi.
Intérêts du liseron au jardin en permaculture
Une plante bioindicatrice
C’est une plante bioindicatrice particulièrement intéressante.
Sa présence indique un sous-sol tassé, compacté, et une terre riche en azote.
Elle s’installe notamment sur les sols manquant de silice afin justement de remédier à ce manque…
Une plante très mellifère
Fleurissant de juin à octobre, elle attire de nombreux insectes pollinisateurs (dont les abeilles très friandes de ses fleurs au parfum d’amande), favorisant ainsi les productions de fruits et de légumes-fruits (tomates, concombres, poivrons, aubergines, courges…), sans parler de l’aspect ornemental de ses petites fleurs blanches, du plus bel effet…
Dans cette idée d’attirer des pollinisateurs dans votre jardin, conserver un peu de liseron, par exemple en bordure du potager, en dehors des planches de culture, sera donc une chose positive.
Une plante-engrais
Grâce à ses racines plongeantes, le liseron va puiser dans le sol de nombreux éléments minéraux ; ce qui en fait une plante particulièrement riche.
La plante entière (sans les racines, sinon, c’est votre compost qui risque d’être colonisé…) séchée pourra donc être apportée au compost qu’elle enrichira en azote et en divers oligo-éléments.
Intérêts du liseron en phytothérapie
En-dehors du jardin, le liseron est utilisé en phytothérapie…
En effet, cette plante spontanée contient notamment des glucosides, des tanins et des mucilages.
Ces composants actifs sont extraits des sommités fleuries (en été) ou des rhizomes (à l’automne) pour en faire des préparations aux vertus laxatives et diurétiques.
Ses feuilles, écrasées et appliquées sur les furoncles, les font éclater.
D’accord, mais comment fait-on pour venir à bout cette plante adventice ?
Comment éliminer le liseron ?
Avant de découvrir comme éliminer le liseron, voyons comment éviter qu’il prolifère !
Les opérations de binage ou de sarclage, en découpant ses rhizomes en petits tronçons, vont le multiplier.
Car chacun de ces bouts de rhizomes sera apte à former une nouvelle plante…
C’est encore pire avec une fraise de motoculteur !
Il faut donc appliquer d’autres méthodes pour en venir à bout…
Sous-solage
Ses rhizomes plongent en profondeur dans un sous-sol tassé.
Les agriculteurs ont donc souvent recours au sous-solage pour décompacter le sous-sol afin de l’éliminer.
Cette opération s’effectue avec un outil, appelé sous-soleuse, qui est attelé à un tracteur.
Mais évidemment, cette façon de procéder n’est pas vraiment adaptée à un potager familial (D’une part, il faudrait déjà disposer de ce matériel ; et surtout, des passages répétés de tracteur – inévitables par les demi-tours qu’il vous faudrait effectuer sur une petite surface – sont plus nuisibles à la vie du sol qu’autre chose)…
Le jardinier doit donc s’appuyer sur d’autres alternatives.
Du vinaigre au pied du liseron
Verser du vinaigre au pied du liseron en viendrait à bout…
N’ayant jamais testé cette méthode, vos témoignages sont bienvenus…
J’avoue toutefois ne pas y être très favorable.
En effet, comme tout produit désherbant, même si celui-ci est naturel, ce n’est pas sans conséquences néfastes sur les organismes vivants (vers de terre, bactéries…) dans le sol.
Nous allons donc privilégier des actions « en profondeur », c’est-à-dire visant à corriger l’origine du problème (à savoir un sous-sol tassé).
Voyons cela maintenant.
Les cultures nettoyantes
Les engrais verts

Certains engrais verts (comme le seigle, la vesce ou encore l’avoine – c’est encore mieux en mélange) semés à l’automne et fauchés au printemps suivant, en couvrant le sol, mais aussi et surtout en le travaillant en profondeur (grâce à leurs systèmes racinaires fortement développés), éliminent une grande partie des plantes envahissantes, dont celle qui nous intéresse aujourd’hui.
De même, les œillets d’Inde cultivés en engrais verts d’été en auraient raison.
La pomme de terre

Les pommes de terre vont elles aussi travailler naturellement le sol sur une certaine profondeur.
En le couvrant efficacement, elles ont également un effet nettoyant du sol.
Ainsi, cultiver des pommes de terre s’avère être une autre solution efficace (d’autant plus si vous faites suivre des pommes de terre après une culture d’engrais verts).
Travail à la Grelinette
On peut également en venir à bout, avec de la patience, en travaillant le sol à la Grelinette, ou à la Campagnole.
Il convient alors de soulever les rhizomes, avec les racines.
Ces dernières (sans les rhizomes) pourront être mises à sécher avant d’être intégrées à votre compost.
Couvrir le sol
Nous l’avons eu : cette adventice témoigne donc d’un sol, ou plus exactement, d’un sous-sol compacté.
Notre objectif sera donc ici de décompacter la terre, le plus naturellement possible.

En couvrant le sol, avec des matériaux diversifiés, nous allons favoriser la vie dans ce sol, et notamment des vers de terre…
Ces mêmes vers vont se charger alors de travailler la terre, à différentes profondeurs, la rendant ainsi plus souple et aérée.
Finalement, le liseron n’aura plus de raison d’être… et disparaîtra, naturellement.
Bon, ok, cela va demander un certain temps (probablement plusieurs années) et un petit coup de main (arrachez au passage un maximum de repousses – ce qui est plus facile dans une terre couverte qu’à nue – cela contribuera également à l’épuiser).
Mais c’est bien ainsi que vous parviendrez peu à peu, à un potager naturel digne de ce nom, et indemne de plantes envahissantes !
Vos commentaires sont bienvenus ci-dessous.






Bonjour Gilles et merci pour cet article. Nous avons un verger de myrtilliers sur 2 hectares en bio et depuis l’année dernière nous avons du liseron en grande quantité. Serait-ce possible d’échanger par téléphone avec vous pour vous expliquer plus précisément comment est fait notre verger ?
Merci par avance de votre retour…même négatif. Bonne journée 🙂
Bonjour Florian
Il y a des milliers de visiteurs chaque jour sur mon blog… Donc, désolé, mais je ne peux donner de conseils par téléphone…
Cordialement,
Gilles
Bonjour
J’ai réussi une superbe culture de liseron sans le vouloir…
J’avais un noyer qui s’est couché dans une prairie naturelle (sans mourrir). Pour pouvoir ramasser les noix plus facilement, j’ai testé de couvrir le sol avec des cartons recouverts d’écorces de châtaigniers (provenance fabrication de piquets). Résultat = Apparition de liseron partout sous le noyer… Il grimpe dans les branches, coure sur les piquets et le fil de clôture électrique qu’il enveloppe. C’est magnifique et ça dure depuis 4 ans… Le noyer s’en fiche !
Bonsoir, votre article est fort intéressant. Il permet de comprendre pourquoi le liseron est là et très honnêtement cela correspond parfaitement à ma situation. Vous sembliez souhaiter quelques retours d’expérience avec le vinaigre. Comme j’ai commis l’erreur d’utiliser une fraiseuse, le résultat est catastrophique.
Revenons au vinaigre.
1- tout comme vous et pour les mêmes raisons, je ne suis pas favorable à verser du vinaigre sur le liseron. Je l’ai fait. Cela a un effet quasi immédiat sur la partie aérienne mais cela ne tue pas la racine. Sauf peut-être si le plant est jeune et que la racine est vraiment petite et touchée par le vinaigre. Et comme vous le dites, cela doit avoir un effet dévastateur sur le biotope concerné. Je l’ai fait sur un passage de cailloux.
2 – j’utilise une méthode, trouvée sur YouTube, un jardinier que vous devez connaître. Je fais un mélange de vinaigre ménager avec un peu de liquide vaisselle (je présume que cela sert de mouillant sans savoir ce que cela veut dire) que je mets dans une coupelle. Donc pas directement sur le sol. Je plonge le liseron dedans. Je laisse une semaine et j’ai remarqué que toutes les parties aériennes sont mortes et que d’autres non touchées meurent également. Je présume qu’elles ont une racine commune. Mon enthousiasme doit être pondéré par le fait que c’est la première année que je pratique de la sorte. Faudrait avoir un retour sur plusieurs années.
Voilà ma maigre contribution.
Bien à vous.
Bonjour Jean-Luc,
Merci pour votre retour d’expérience.
Mais cette méthode, que je connais en effet, n’est finalement pas meilleure (même peut-être pire puisque vous y ajoutez du liquide vaisselle…) que de verser du vinaigre directement … d’après vous, où finissent ces produits nocifs pour la vie du sol ??? Vous pensez qu’ils se volatilisent par je ne sais quel miracle ?
Cordialement,
Gilles
Le produit est placé dans une coupelle. Il peut donc être réutilisé pour la vaisselle.
ça ne change rien au fait que le produit est, en tout cas en partie, absorbé par la plante (c’est ainsi qu’il peut atteindre les racines…) et donc que ses principes actifs finissent forcément dans le sol… nuisant à la vie de celui-ci.
Bonsoir Gilles, ne peut-on pas sécher la racine du liseron, la réduire en poudre et l’ajouter au compost ou s’en servir comme engrais pour enrichir le sol en silice ?
Bonjour Nadège,
On peut… mais franchement j’ignore ce que cela vaut.
Merci d’avoir pris le temps de me répondre et surtout, merci pour ces infos enrichissantes
Pourquoi faut il faire sécher le liseron avant de le mettre au compost ?
Et s il est si riche ne pourrait on pas le mettre directement sur nos planches de culture?Belle journée et merci pour votre article
Bonjour !
Sinon, il redémarrera à partir des racines… que ce soit au compost ou sur des planches de culture…
Une amie a réduit les racines séchées en cendre et en a saupoudré le sol .J ai pu observer qu il y avait beaucoup moins de liserons chez elle que chez moi!
Bonjour Agnès,
Merci pour ce témoignage… que je me dois de relativiser. Car cela ne prouve absolument rien.
Il peut en effet y avoir de nombreuses raisons (plus logiques) au fait qu’il y ait moins de liserons chez votre amie… à commencer peut-être par un « combat » plus assidu (pour réduire des racines en cendre, il faut déjà les arracher…). La nature et l’état du sol diffèrent aussi forcément.
Bref, je doute fort que des cendres de racines séchées empêcheraient les repousses de chiendents.
Cordialement,
Gilles
Plutôt que d’arracher le liseron je debarasse les plantes de ses tiges et les dirigea vers un endroit qui n’est pas gênant. Ainsi il fait office de couvre sol et ne se multiplie pas. Et mon sol calcaire sec et caillouteux s’améliore à la longue grâce à la vie qui s’y développe.
Bonjour chez moi je suis envahi potager et même la pelouse maintenant je sais pas quoi faire
Bonjour,
Ben… lisez l’article et mettez en application les recommandations… je ne sais pas que dire de plus.
Par expérience je voudrais simplement signaler qu’en terrain favorable vous ne vous débarasserez jamais entièrement du liseron. C’est pire que la peste.
Et pourtant…
Il manque une information inédite mais cruciale : Au sol ; une tige de liseron sans obstacle poursuit sa pousse jusqu’à combien de mètres ?…j ai pu constater que certaines.branches avant d enlacer une autre plante pouvaient déjà atteindre au sol plus de 7.mètres….pouvez vous m indiquez sa longueur totale sans obstacle ?.un couvert très utile, fleuri et protecteur pour les insectes et les petits animaux…très utile pour eviter les chutes de pierres en pente MAIS ATTENTION A SON EPAISSEUR DE MAILLAGE QUI DEVIENT UN VRAI TAPIS FLEURI ET INVASIF AUX DETRIMENTS D.AUTRES ESPECES VEGETALES . Il faut donc le choisir en le maîtrisant
Comme je disais chaque plante à sa place dans ce monde qui est dans un monde dominé par l’êtres humains qui ne comprend pas où il pose ses pieds car on lui a instruit de mauvaise compréhension de son univers. C’était un petit plus de ma philosophie donc j’ai remarqué parmi ces années ignorance de l’être humain pourvu que le futur soit propice. Bon courage à tous amicalement Pierre
Merci pour ce partage de savoir on croirait que le liseron est inutile mais en réalité comme vous le dites il a son utilité comme toute plante dans ce monde et je crois que je vais le regarder d’un nouvel œil car en effet j’ai remarqué que les abeilles polenise beaucoup les fleurs et son odeur est particulière mais malheureusement elle encaisse beaucoup mais espace potagères mais en effet en remarquant bien les effets de la pomme de terre il n’y a aucun liseron
Merci pour vos commentaires sur le liseron. Les tagètes (oeillets d’Inde) ne fonctionnent pas : tous les ans j’ai du liseron dans mes tagètes ! Sol non compacté car bêché chaque année. Je vais essayer le vinaigre blanc pour remplacer les produits chimiques.
J’arrive un peu tard, mais la bèche ne va pas assez profond pour chercher le liseron, et tranche et divise ses racines. je suggère plutôt l’utilisation d’une griffe rotative, qui enroule les racines et permet un bon désherbage sur les adventices type liseron qui ont un système racinaire très envahissant.
Merci
Il me semble avoir lu dans un ancien Rustica que le purin de liseron serait destructeur des pieds de liseron. Avez vous dew références à ce sujet ?
pour avoir longtemps travaillé pour Rustica et notamment avoir rédigé les premiers articles sur les purins de plante je peux vous répondre.
Les purins de plantes n’ont jamais été réalisés par les anciens, leur « invention » ne remonte pas avant les années 90. Ils sont étudiés depuis pour leurs effets de stimulateur des défenses naturelles des plantes. Aucun n’a jamais montré aucune vertu herbicide… sinon seraient commercialisés des herbicides les contenant auprès des jardiniers. Aujourd’hui la seule composition est à base d’acides organiques essentiellement acétique c’est à dire du vinaigre.
Quand aux purins de liseron contre le liseron, de tomate contre le mildiou, de limace contre les limaces ce sont malheureusement de pure invention qui repose sur la pensée magique : l’odeur de la mort d’un ravageur éloignerait ce ravageur.
Les générations qui nous ont précédées avaient les mêmes problèmes de limitation du liseron… si le vinaigre et autres potions magiques avaient un effet, on le saurait 🙂
Bonjour à tous
Nous tentons une jachère fleurie naturelle.
Depuis 2 ans nous sommes envahis par le liseron qui étouffe littéralement tout le reste.
Nous ne coupons cette jachère qu’à l’automne mais là, début juillet nous hésitons à tout couper pour que les autres plantes puisse respirer.
En même temps, nous n’avons rien contre le liseron !
Que nous conseillez vous ?
Merci d’avance pour votre réponse
Emilie
Bonjour Emilie,
Le liseron devient encore plus virulent lorsqu’on le coupe… ce n’est donc pas une bonne solution.
Il serait à mon avis préférable de repartir sur un engrais vert décompactant à l’automne.
Bonne journée,
Gilles
En savoie je suis aussi envahi par du liseron. Mon sol est calcaire et dure, il faut sans cesse biner…De quel engrais vert parlez vous a mettre en automne?
Un Bon paillage (20 cm paille ou foin ou feuilles ou déchets de culture) vaut 10 binages…! 😊
Bonjour, j’ai mis bien plus épais que 20 cm de foin et le liseron arrive tout de même à pousser.
Je suis certaine à 100/100 qu’il est impossible de s’en débarrasser.
Je le coupe dès qu’il commence à pousser pour éviter d’étouffer les légumes du potager.
C’est la galère…le liseron 😪😱
Bonjour Isabelle,
Pailler épais n’est pas forcément la bonne solution, notamment si le sol est très tassé et manque de vie…
Sans doute devriez-vous envisager des cultures d’engrais verts… pour au final être un peu moins « certaine » (les exemples de personnes ayant pu venir à bout du liseron sont nombreux).
Bon courage,
Gilles
Le liseron jeune possède une tige très souple pouvant servir de liens (pour tutorer par ex) provisoires au potager
S’il est utilisé en faisant plusieurs tours, ce lien 100% naturel a des chances de tenir la saison
Le liseron moins jeunes a des tiges un peu moins souples mais terriblement résistantes à l’arrachement
Donc il s’agit d’une plante à laisser pousser et surveiller de toute façon!
Bonjour,
J’ai renoncé depuis longtemps à me séparer du liseron qui est une plante têtue mais très jolie. De ce fait je l’utilise en « couvre sol vivant » que je coupe (mais n’arrache pas) lorsqu’il est encombrant et étouffant sur mes petites pousses. Je l’utilise également pour accrocher les pieds de tomates, enfin c’est lui qui fait le travail du coup. Je me contente de modérer son ardeur quand il devient trop dense. Enfin, le liseron n’abîme pas le sol, au contraire, il maintient l’eau et la fraîcheur, il est un abri intéressant pour nos aides jardiniers. Bref je ne vais pas au jardin pour lutter mais pour composer avec la nature.
Bonne journée.
Bonjour à vous. Je jardine depuis 10 ans et le liseron est arrivé voici 5 ans dans notre jardin. Je réfléchis à une façon de vivre avec: je tente cette année de lui mettre des treillages pour qu’il n’étouffe pas les plantations. Je vous tiens au courant des résultats! Et merci pour cet article qui m’incite à tenter la stratégie du vivre ensemble!!
depuis plusieurs années j’utilise une méthode conseillée par un ami, j’étais prêt à arracher tous mes plans de fraisiers qui étaient envahis. Ce n’est pas très écolo, j’avoue mais efficace……avec un petit pulvérisateur, je pulvérise uniquement les feuilles du liseron avec un produit désherbant, je m’en suis presque débarrassé totalement même dans les allées
Oui… les désherbants chimiques sont efficaces (quel conseil vous a donné votre ami !)… mais ce sont de vraies saloperies (d’ailleurs normalement interdites dans les jardin aujourd’hui..), pour l’environnement et la personne qui les utilise (outre l’exposition à cette merde, vous consommez des fruits qui en contiennent figurez-vous !).
Ici, nous sommes sur un blog bio, alors merci de ne pas partager ce genre de méthodes.
J’ai d’ailleurs hésité à publier votre commentaire, mais il m’a semblé préférable de vous répondre.
Car si vous faites ce que vous voulez de votre santé, pensez à l’état dans lequel nous laissons la terre à nos enfants…
Gilles
Bonjour,
Étant débutante en jardinage et potager, j’ai cherché si le liseron était gênant pour le potager et je suis tombée sur votre article.
Merci pour toutes ces informations bien utile. Nous avons du liseron près de nos pieds de courgettes ce qui ne pourra que aider à la pollenisation!
Bonjour Elodie,
Oui, mais veillez toutefois à ce que les plants de courgettes ne soient pas étouffés par le liseron…
En tant que paysagiste de lobgye date, je peux dire que le liseron adore…le glyphosate…
Il y en a quasiment dans tous les massifs de rosiers par exemple…
Cela me fait dire qu il pourrais y avoir un lien entre acidite du sol et liseron
Je n ai pas observé qu il pousse sur sous sol tassé, comme certains plantains par exemple
On parle d exces d azote… c est sur que dans les rosiers il y a aussi cocktail roundup+engrais, sinon ca ne me parle pas non plus
En tout cas le liseron travaille certainement le sous sol ce qui est positif.
Le paillage copeaux n améliore rien d après mes observations
Je partirai plus sur une solution afin de retirer de l acidite au sol, mais la je n ai pas assez d expexpérience
Amicalement
Bruno
Quel est le rapport entre le glyphosate et l’acidité du sol et le liseron ? Rien ne fait baisser le pH du sol et pourquoi le liseron apprécierait le glyphosate. c’est bien plus certainement l’engrais qu’apprécie le liseron (des haies j’imagine puisque lui pousse particulièrement dans les sols riches en nitrites) dans vos rosiers.
le liseron à preuve du contraire est indifférent au pH du sol et explose très très bien dans les sols calcaires.
Salut a tous , la révélation du liseron m’a été faite cette année ,avant je m’acharnais a l’arracher et l’éradiquer de mon jardin jusqu’à ce que je découvre la solidité et la flexibilité de ces liserons, je les utilisent a présent en guise de corde et je trouve le résultat très satisfaisant comme quoi il faut être en synergie avec mère nature!
Merci, je vais regarder cette plante autrement….
Des infos pour changer d’avis sur le chiendent…?? 😉
Merci pour votre article Gilles, et pour tous les commentaires enrichissants. Je suis heureuse de connaître les vertus du liseron , je ne vais plus me battre mais m’en servir comme allié. Toute ma gratitude.
Bonjour, je viens de ramasser plein de racines de liserons en préparant un espace de mon potager pour planter de l’ail. Ayant trouvé ces petites racines bien alléchantes , J’en ai goûté un bout et j’ai trouvé cela délicieusement frais et sucré. Du coup je les ai toutes gardées pour agrémenter une salade ce soir avec précautions malgré tout puisque j’ai lu que c’était diurétique et surtout laxatif !
J’ai entendu dire que les feuilles de liseron sont commestibles aussi, comme salade ou comme épinards… Ça peut porter un autre regard sur cette plante ultraenvahisante. Pleins d’épinards gratuits. Il ne manque plus que du beurre. Je vais essayer et je vous redirai! Bonne journée !
Bonjour Gilles, et tutti !
merci pour vos posts, et cet article, qui me réconcilie avec le liseron – venant de nettoyer une parcelle et rempli une brouette de coupes de liserons, je vais m’empresser de les mettre au compost au lieu de les brûler.
Je m’interrogeait à propos de ces liserons poussant à un endroit précis et pas ailleurs; voici une réponse avec cet article.
J’avais aussi lors d’une conférence entendu que la chardon enrichissait un sol manquant de magnésium.
Donc respect pour les soit-disant «mauvaises herbes».
le liseron est une plante de malheur qui ne présente aucun intéret en dehors de celui d’être un aliment pour les tortues terrestres. C’est une calamité pour le jardin dont tous les efforts du monde n’arriveront pas à vous en débarrasser. Bien que n’ayant jamais utiliser de round-up, qui est une arme de guerre à la base (l’agent orange) j’envisage sérieusement son emploi contre cette plante envahissante étouffante démoralisante. A mort le liseron
Vous n’avez donc malheureusement pas compris grand chose à cet article Nico…
À savoir s’il l’a lu, parce que là… ^^
consternant…
Et bien… Ça ne marche absolument pas!!!
Étant bête et innocente il y a 30 ans, j’ai travaillé toutes les pousses de liseron au RoundUp, sur conseil d’un jardinier pro, pendant des mois… Ça n’a absolument rien donné!
Aujourd’hui je suis apicultrice et je regrette mon erreur! Tout ces poisons tuent nos abeilles et tous les autres insectes polinisateurs. Et quand il n’y en aura plus… Et bien il n’y aura plus rien à manger!
Il faut sincèrement regarder plus loin que son nez!
Bonsoir,
Merci pour toutes ces informations et retour d’expérience. Je considère que les plantes on des millions d’années d’expérience et qu’elles savent bien mieux que nous ce qu’il faut faire pour avoir un sol fertile. La preuve c’est qu’elles poussent toute seule.
Sachons attendre, observer et comprendre ce qui ne va pas dans notre jardin.
Et arrêtons d’être perfectionniste. Les photos de jardin « parfait » ne nous disent pas combien de temps ils passent pour le nettoyer et le rendre photogénique. Ou bien encore d’aller à contre sens de la nature.
Si votre sol est vivant, couvert en permanence par un paillage ou des plantes alimentant la micro faune du sol et que celui-ci est aéré, laissez aux « mauvaises plantes » le temps de faire leur cycle végétatif pour les détruire seulement à floraison établie.
C’est à ce moment qu’elles ont le moins de réserve dans leurs racines, qu’elles ont mises toute leur énergie pour se reproduire (but ultime de tout végétal) et qu’elles ont fait un travail formidable tant sur la structure du sol que sur sa fertilisation future par sa décomposition en relarguant des éléments minéraux assimilables que les plantes classique que nous cultivons qui elles sont bien incapable de faire.
Pour l’eau bouillante sur les racines: Attention, vous détruisez toute la microfaune qui se trouve dans les parages (Température optimum de la vie biologique du sol: ente 14 et 25 °c). Pour un poil qui pousse mal, vous l’arracher tout simplement. Vous ne vous ébouillantez pas le bras. Pour le sol, c’est pareil. Si on parle en poids, la faune sur le sol (tous les grands animaux de la souris à l’éléphant) ne représente pas grand chose par rapport à celle qui se trouve dans le sol.
Le sol est un organisme vivant à part entière. Comme notre peau. Attention à ne pas vouloir la stériliser en la grattant, la retournant, l’exposant au soleil.
Si votre sol est bien nourri (élément naturel carboné), aéré par la vie microbienne et les vers de terre et à l’abris de la lumière, vous pourrez produire tout ce que vous voudrez dessus.
Quand vous allez au jardin, quoi que vous fassiez, pensez amour et vie au lieu de destruction. Ca change tout. Rétablissez un équilibre Bio – Logique, celui que la nature nous montre chaque jour.
Bonjour,
Chouette article.
Là où ça liseronnait trop j’ai paillé, il en repousse mais tout fragile, s’arrache à la main.
Ailleurs, je coupe au pied de la tige là où ça commence à s’enrouler quand ça m’agaçe, ça sèche et hop compost en place.
Je ne le laisse pas fleurir, mais maintenant que j’ai lu l’histoire des abeilles j’ai des remords.
Dans un tout petit jardin comme le mien, 10 pas sur 10 pas, ôter le liseron c’est relaxant. Je suis moins tranquille avec le chiendent, ça c’est une vraie guerre pour qu’il laisse la place à des spontanées plus jolies (des oxalis, de la bourrache…).
Mais là encore le paillage c’est magique.
Comme Alinette, je paille et permacultive, j’ai changé de paillage chaque année en fonction des opportunités de récup’, carton brun adoré des lombrics, compost en place, paille, fibre de coco récupéré sur un vieux sommier (un bonheur ça, pour drainer et protéger de la battance)…
Plantes adaptées à ma zone très sèche, peu ou pas d’arrosage sauf à la mise en place….
Et ça s’équilibre et ça prospère.
Pour la salsepareille, j’ai connu une liqueur fabriquée avec ses minuscules fleurs à odeur de miel, dans un petit restaurant du sud d’Ajaccio, et ça a un goût extra….peut-être un moyen bio de ne plus vouloir s’en débarrasser…
l’eau bouillante de cuisson de pommes de terre (eau bouillante tout court fonctionne aussi bien) et vinaigre d’alcool donnent de très bons résultats à condition qu’il n’y ait pas, à côté, une plante à laquelle vous tenez, sinon elle meurt aussi.
Cordialement,
Michelle
Bonjour et merci.
Je vous fais part de ma démarche et de mon expérience
j’ai décidé de laisser la terre une annee complète tranquille, et je lui ai fait un soin… j’ai mis une couverture de soin sur le sol (paille, feuillage, branchage, gazon sec, broya et aussi le bienfaiteur, le carton ondulée) pour donner de la nourriture aux insectes et animaux de passage… j’ai arrosé tout le terrain de purin (ortie, consoude, bourrache, artichaut, prèle), et aussi de décoction de tanaisie… une annee de soin pour la terre, cela m’a permis de regarder ce qui se passait ET de voir le liseron en grand nombre…et comme beaucoup, je passe la grelinette et je jardine en permaculture…j’ai pris le temps, après cette annee de pose, de mettre des graines d’engrais vert… 5 graines d’engrais et je les ai mélangé pour que les bienfaits soient multipliés, et j’ai arrosé avec de la décoction de tanaisie pour limiter les insectes gênant.
Le liseron :j’utilise le jus de la cuisson de la pomme de terre, (eau bouillante de préférence). Je conserve le jus dans un Thermos et vais le verser sur la plante quand je vais au potager. Et je retire le liseron à la main, avec la permaculture l’equilibre revient et tout est bien plus simple pour retirer les mauvaises herbes, quel qu’elle soit.
Voila, espérant avoir participer à votre démarche de partage.
Au revoir.
D’abord bonjour et merci pour ce blog on ne peut plus instructif.
J’ ai comme tout le monde du liseron qui pousse dans le jardin mais à la grelinette il s’arrache très bien,et sans être éradiquer il diminue bien d’année en année. Hélas, il n’en est pas de même avec la pire des adventices que je connaisse : la salsepareille. Comme je n’ai pas de stroumpfs dans mes connaissances… cette adventice ne fait que prendre du terrain. Ses piquants traversent même certains gants, les racines cassent très vite que la terre soit sêche ou humide, l’horreur! De plus ses jolies petites baies rouges qui plaisent tant à mes petites-filles sont toxiques même si elles ne sont pas mortelles.
Si quelqu’un a une idée « bio » sur la question…
Salut Jean-Michel
La salsepareille ! Le fil de fer barbelé naturel le plus resistant que je connaisse ! (Elle bloque facilement n’importe quelle lame de tondeuse ou de debroussailleuse).
Plante idéale en association avec les ronces et autres arbustes à épines pour constituer une haie infranchissable aux animaux de grandes tailles et aux humains indélicats amateurs du travail des autres… Bien rabattre dans la haie les pousses qui ont tendance à vouloir en sortir. D’une souplesse impressionnante (même morte et séche elle reste souple et résistante pendant des années !), elle peut, vivante, épouser toutes les formes. Par exemple celle d’un portail que l’on souhaite camoufler dans une haie ;-))
Tout jeune, débroussaillant un terrain dans le Gard qui etait envahi de cette liane griffue, je me suis trouvé pris par elle et je n’ai pu m’en sortir qu’avec l’aide d’un voisin qui a du utiliser une pince d’électricien pour me sortir de là ;-))
L’arrachage manuel systématique est le moyen naturel le plus efficace pour se débarasser d’elle là où elle est indésirable (bien ameublir le sol avec une barre ou une grelinettebpour récuperer un maximum de la racine). Patience et longueur de temps…
Bonjour
Merci pour ce rappel sur le liseron.
J’ai aussi énormément de liseron et j’essaye chaque jour d’en enlever une partie. Cela étouffe plus les plantes et empêchent les fines semences de lever. Je pense.
Maintenant , avec ce liseron ou autres rampants , que dois je faire avant de les mettre au composte ? Doit on les faire sécher avec la terre ou les mettre tremper dans un bassin d’eau ? Cela afin d’éviter que le compost ne contienne au final que du liseron ou autres rampants. J’aurais la même question pour les ronces.
Merci pour vos réponses et bonne journée.
Amicalement
Raymond
j’avais une parcelle complètement envahie de liseron, je l’ai paillée (30-50 cm d’épaisseur) à l’automne; au printemps suivant j’y ai planté mes tomates en écartant le paillis et le remettant en place ensuite,
depuis chaque fois que je passe dans les rangs j’arrache quelques liserons qui essayent tant bien que mal de traverser le paillis et je suis pratiquement libérer de cet envahisseur.
terre argileuse qui bétonne quand elle manque d’eau: avec ce paillis mes tomates ne reçoivent que 2 litres d’eau par semaine et tout va pour le mieux!!!!!
bonjour,
je découvre votre article et je dois reconnaitre que, comme beaucoup, je n’aime pas vraiment le liseron quand il vient envahir ce que je tente de faire pousser, vu qu’il tend à étouffer.
mais je constate que là où j’ai décompacté la terre à la grelinette, où j’ai également pu retirer de grandes longueurs de racines, j’en ai bien moins. mais je crois que je vais avoir du mal à l’éradiquer dans notre grand jardin ! alors je prends sur moi – et sur mon homme – pour le tolérer par endroit, à lui laisser un peu de place sur certains piquets, certains grillages, certains supports en général et j’apprécie tout de même ses jolies fleurs … et oui, avec le temps et la pratique, je pense que je deviens plus tolérante avec à peu près tout ce qui vient dans notre jardin
Bonjour ,
Mon compagnon et moi avons « hérité » d’un terrain qui a servi de dépotoire à l’ancien propriétaire . En autre cochonneries que nous avons dû enlever, voire deterrer, les pires sont les traverses de chemins de fer….. nous ne pouvons plus les emmener en dechetterie, donc, on a ces grosses poutres blindées de creosote, qui sentent l’essence sur 10 m quand on a la mauvaise idee d’en couper ( c’est super lourd à transporter en entier ?) … et donc, nous ne savons pas comment les « stocker » . Nous vivons en forêt, on a beaucoup de scrupules à les enterrer…. on a nettoyé déjà beaucoup d’endroits de notre terrain, pour soulager certains arbres , ça fait mal au coeur de repolluer, consciemment… avez vous des idées ….
Bonjour Vanessa et bonjour à tous,
Des traverses de chemins de fer peuvent être recyclées. Je te conseille ,Vanessa, de chercher sur le net des sites où ils utilisent des matériaux recyclés pour en faire autre chose, certaines personnes ont des idées extraordinaires. Sans doute faudra t-il les nettoyer un peu pour se débarrasser de l’odeur, mais pourquoi pas en faire des bancs dans votre terrain ? Je manque d’imagination mais je pense que tu peux trouver plus d’idées sur internet.
Bonne recherche.
Bonjour Vanessa,
mets les en vente sur le bon coin, c’est super pour faire du mobilier de jardin, des escaliers etc…
bonjour comment faire pour éliminé de la millasse ? merçi d’avance pour la réponse .
Bonjour,
Fraichement locataire d’un jardin familial, je ne souhaite cultiver bio mais la qualité du sol passé sous les mains de plusieurs jardiniers m’interroge. Est-il exempt de produits chimiques ? Je compte faire un test de sol et j’imaginai planter des pommes de terre connues pour dépolluer les sols – comme le confirme cet article. Est-ce que quelqu’un peut éventuellement me dire si ces patates utilisées en dépollution sont comestibles ou chargées en produits chimiques extraits du sol ? En fonction de cette réponse, je vais investir plus ou moins dans la qualité de patate. Merci d’avance à ceux qui pourront m’apporter une réponse.
Bonjour Caro,
Désolé de vous décevoir, mais à ma connaissance la pomme de terre n’a pas un effet dépolluant…
Quand je parle d’effet nettoyant, je veux dire que par la couverture du sol qu’elle implique, une culture de pommes de terre va prendre le dessus sur les adventices (les mauvaises herbes si vous préférez).
Si certaines plantes ont en effet la réputation de pouvoir dépolluer un intérieur, la question est beaucoup plus délicate et controversée pour ce qui concerne la terre du jardin.
On pense que certains engrais verts comme la moutarde ou la luzerne par exemple auraient la capacité d’absorber les métaux lourds présents dans le sol…
Mais, à mon sens, le mieux est encore de laisser faire la nature. Car, les herbes spontanées qui vont s’installer naturellement ne sont justement pas là par hasard. Certaines d’entre-elles vont donc s’installer pour absorber certaines pollutions.
Cela dit, la question est intéressante… et les avis et expériences de chacun sont bienvenus !
Cordialement,
Gilles
Ah quel dommage ! J’aurais encore tellement voulu croire au père Noël et en la vertu dépolluante des patates. Merci Gilles pour votre réponse complète.
bonjour a tous
merci gilles pour ce blog fort intéressant.
ça fait 3 ans déjà , que je mène une guerre (bio)sans pitié contre le liseron .mdr et il gagne !il passe les pallies et même en tamisant sur 60 cm de profondeur et je suis têtu rien a faire .hi hi .toutefois un copain ma dit en venir a bout a l’aide la rhubarbe .je vais donc tenté cela avec en parallèle un rehaussement de ph a l’Aide de coquillage broyé .car j’ai crus entendre que notre amis affectionnait particulièrement les sol acide.hormis tout cela certain en sont venus a bout avec un bâchage (bâche noir )de trois ans avec un rabat de 30 cm dans le sol au pourtour de la zone . ceci dit les quelque vertu du liseron m’ont un poil réconcilier avec mais j’en suis vraiment envahie et personne ne veut m’en acheté . bien a vous .et bon jardinage
Bonjour, personnellement, c est justement pour debarraser mes pieds de rubharbe du liseron que je consulte se site… Pas efficace dans mon terrain… bon courage…
Bon courage avec les huîtres, régales-toi bien mais je doute que cela soit efficace contre le liseron. J’ai un sol super calcaire et il prospère! A moins que cela ne dépende de l’espèce? Si quelqu’un peut nous éclairer à ce propos, ce serait sympa.
Ah, enfin quelqu’un qui a un VRAI pb de liseron ! Pas juste un petit pied qui tournicote autour d’un rosier ou d’un framboisier…
On peut me vanter 30 avantages du liseron, ils ne contrebalanceront pas l’horreur de l’invasion galopante dans mon jardin. Plus j’en arrache plus il y en vient, même là où je creuse délicatement autour de la racine pour extirper cette peste….
J’ai abandonné 1/4 de la rocaille, je n’en peux plus, je devrais passer mon temps à l’extirper, et je n’ai plus le temps de gérer le reste.
J’ai abandonné le compostage, parce qu’il pousse DANS mes deux composteurs. Donc, répandre du compost liseronné, non merci.
Je hais cette plante…. Elle me le rend bien.
Bonjour !
J’ai découvert votre site aujourd’hui. Le liseron vient de perforer un goudron refait dans la cour. Je cherche une solution la plus écologique possible pour le supprimer mais je n’ai pas vraiment trouvé comment malgré les différents courriers. Quelqu’un peut-il m’éclairer ? Avec tous mes remerciements.
Bonjour Martine,
Je n’en ai pas l’expérience mais j’ai toujours entendu mes anciens dire que l’eau de cuisson des pommes de terres est un excellent désherbant surtout appliqué bouillante. Alors sur le liseron ? En plus sur du bitume y’a aucun risque à essayer !
Bonne soirée.
Bonjour !
Un grand merci pour cette réponse que je vais essayer. Je te tiendrai au courant du résultat.
Faisons confiance aux anciens et à ceux d’aujourd’hui.
A très bientôt, cordialement.
Martine
Bonjour Marie-Christine,
Je ne dirais pas les choses comme cela. Mais théoriquement, oui.
En fait, avec le temps, un sol ainsi traité s’enrichira en silice, et le liseron ne trouvera finalement plus les conditions propices à son développement….
Cordialement,
Gilles
Bonjour,
Si le liseron pousse sur un sol manquant de silice, est ce que des purins ou décoctions de prêle peuvent, en enrichissant le sol en silice, limiter le liseron?
Cordialement
Marie-Christine
Bonjour Gilles,
Je suis « jardinier- cuisinier » et partage ces deux passions bien volontiers.
Je découvre votre site fort varié en conseils avisés mais aussi en partages ce qui m’aidera à progresser encore, merci.
Bien sur je suis autant que possible écologique et bio dans mes démarches mais habitant en ville cela n’est pas toujours évident.
Au jardin j’avance doucement vers une démarche en permaculture. Ne plus travailler la terre m’a permis, en plus des autres avantages de la méthode de ne plus avoir mal au dos ! Ce qui certaines années m’empêchait de jardiner…
Pour répondre à votre interrogation sur l’utilisation des ronces, je vous fais part de mon expérience sur 6 ans.
Au départ, dans ce nouveau jardin laissé en jachère par son précédent propriétaire, poussait au pied d’un bouquet de bouleaux du millepertuis !!! Je ne vous ferait pas l’article sur l’éradication de cette fleur à racines traçantes et envahissantes tellement je galère avec elle un peu partout sur le terrain !!! Puis plusieurs pousses de roncier sont venues se greffer là ! Je me suis donc proposé de les laisser pousser y voyant trois avantages :
1/ gourmandise d’août, les mûres.
2/ écologie, favorise le sauvage.
3/ nettoyage, étouffer ce millepertuis
Si sur les deux premiers points l’objectif était atteint en deux ans, serais plus partagé sur le dernier. Le millepertuis continue de se repeindre alentour, comme avant ! Mais bon ce n’est pas le sujet.
Puis une autre question est survenue, un roncier c’est bien mais avec le temps c’est pas « déco », surtout après une année supplémentaire de négligence à son égard, ça déborde de son aire dédiée, ça veut lui aussi se répondre, etc… Bref, dans un jardin même écologique, bio, sauvage, respectueux de l’environnement et tout, j’entends tout de même rester maître chez moi et pouvoir circuler ça ma guise ! Une taille s’imposait et cette année elle fut sévère ! Au raz du sol, au début du printemps, après le réchauffement pour que les hôtes des lieux aient eut le temps de se réveiller. J’avais peur d’avoir pour le coup été trop radical, le millepertuis repartait de plus belle ! Mais au final le roncier s’en retrouvent plus dense et peut-être plus étouffant pour le millepertuis ?!… A suivre…
Toujours est-il que, même avant cette histoire, j’ai toujours broyé les pousses de ronciers pour les réutiliser en local, soit au compost, qui soit dit en passant est une pratique qui me vient de mon grand-père né en 1898, ça ne date pas d’hier, lol, mais lui il bêchait, et beaucoup plus récemment pour les réutiliser en paillis, avec un recul de 3 ans.
Je dois dire que, broyé fins, toutes les pousses portant feuilles sont parfaitement décomposées et intégrées au sol comme les autres broyas de pousses d’arbres et en 1 an maximum pour les parties les plus ligneuses ou un peu trop sèches au moment du broyage. Par contre lors du nettoyage de printemps toutes les pousses sèches et dures je les broie et les intègre au compost. J’ai lu quelque part que l’apporte en surface de bois sec même broyé et de copeaux de bois, en trop grande quantité, épuise les ressources du sol en azote.
Voilà pour cette fois, pour ma maigre expérience.
Bien cordialement,
Eric
Bonjour Eric,
Merci pour ce témoignage très intéressant !
Cordialement,
Gilles
le milleperthuis est une plante medicinale!
Je n’ai pas lu tous les commentaires, peut-être déjà évoqué donc, mais la présence d’adventices récurrentes est parfois liées au PH. Certaines préfères les sols plus acides d’autres les sols alcalins, certaines carences, fer, bore, zinc, manganèse… peuvent avoir les même conséquences.
Même si c’est connu, c’est toujours bon de rappeler et d’informer au sujet des couverts végétaux qui peuvent palier en partie ces carences en explorant le sous-sol en profondeur, ou fournir de l’azote d’origine atmosphérique dans le cas des légumineuses.
Bonjour Phil,
Non je n’ai rien publié sur les ronces (je crois que j’en parle vaguement dans un article sur la diversité au jardin bio…).
Quoi qu’il en soit, il est bon d’avoir quelques ronciers en bordure du jardin : fruits délicieux bien sûr, biodiversité, pollinisation…les intérêts sont nombreux.
Personnellement, je composte sans problème les ronciers (avant fructification pour éviter le prolifération)…les broyer et les utiliser en BRF ? pourquoi pas ? Tiens nous informé si tu testes cela !
Cordialement,
Gilles
Bonjour Gilles,
Bravo pour toutes ces infos. Je viens d’acheter un paquet de graines de consoude officinale et j’ai lu ton article sur le sujet avec intérêt. Je tâcherai de trouver des boutures de consoude de Russie un de ces jours.
As-tu écrit quelque chose sur les ronces ? J’ai plein de haies qui en sont envahies. Je compte en garder une partie pour la faune sauvage (et les mûres !), mais pas tout… Ma question précise est : puis-je les broyer et les utiliser en brf ou les composter sans qu’elle se multiplie par millions ?!?
Marci d’avance et bonne continuation.
Bjr, 🙂
Après 3 semaines passées chez une amie, me voilà revenu avec des tiges de liseron chez moi !
J’ai craqué pour sa beauté de ses feuilles et de ses fleurs.
D’après ce que j’ai lu, je pense que je ne l’ai pas bien rempoter, je l’ai mis avec sa terre d’origine mélangé avec du terreau pour plantes vertes…
Oups :'(
Et en plus je vis en appartement ! Peut être n’aime t-elle que le grand air !
Je compte sur sa légendaire vivacité pour qu’elle envahisse mon intérieur de sa fragile beauté.
@+
pour limiter le liseron il n’y a rien de mieux que des plaques de carton les une sur les autres on ne sen débarrasse pas mais on le limite bien ,bien sur prendre du carton non peint . Les vers de terre adore le carton
Bonjour Gilles,
Félicitations pour votre site et surtout vos précieux conseils. J’adore. J’ai énormément appris et j’en profite dans mon potager. J’ai toujours essayé de faire au maximum du bio, mais maintenant je me débrouille bien mieux, avec mes aides, orties, consoude, coquilles d’oeufs, etc…
Mes liserons sont en période de sèchage et je vais les composter. C’est super. Plus rien à jeter, je recycle tout. Merci pour tes précieux conseils. A +
Bonjour,
Je vous remercie pour réponse et vous prie de m’excuse, il est vrai que j’aurais gagné à consulter votre blog avant de poser ma question car je constate qu’il s’y trouve des renseignements très précieux pour une débutante comme moi. Merci
Bonsoir,
très intéressant votre blog….pour moi, le liseron est très utile…je l’arrache, je le laisse faner et ça sert de nourriture à mes petits lapins.
Voilà une discussion très intéressante, je prends note avec intérêt de tous vos commentaires. Car si au fond, je trouve le liseron bien sympathique, j’ai toujours cru qu’il n’était que destructeur… Je jardine en Lozère sur les contreforts du Causse Méjean, dans un sol calcaire argileux. Une de nos récoltes sauvages insolite mais non comestibles, c’est les fossiles !
Bonsoir Gilles,
Je te remercie pour cet article intéressant sur le liseron qui vient donc de me faire découvrir que le sol de mon potager manquait cruellement de silice. 🙂 🙂
Je suis envahi par le liseron depuis plusieurs années à cause des terrains à côté du mien qui ne sont jamais entretenu ou presque et je ne pense pas que je puisse parvenir à en venir à bout un jour.
Je confirme que le liseron permet de maintenir l’humidité des sols et c’est même assez impressionnant, je viens d’en arracher ce soir et le sol en dessous est très humide alors qu’ailleurs il est déjà bien sec. J’ai de la luzerne en stock et je souhaite savoir si en tant qu’engrais vert elle peut aussi me permettre d’éliminer une partie de mon « cher liseron ?
Merci pour ton éventuelle réponse et bonne soirée à ceux qui passeront sur ce blog.
Bonjour Philippe,
La luzerne a un important système racinaire. Je pense qu’elle peut donc en effet prendre le dessus et empêcher les repousses de liseron, à condition toutefois de semer dense.
Cela dit, je n’en ai jamais cultivé ; cet avis n’est donc que théorique…
Cordialement,
Gilles
bonjour gilles je suis une apprentie jardinière et suis ravie que votre site existe milles merci à tous les internautes de France.
Bonjour Maya,
Merci à vous de suivre mon blog !
A bientôt,
Gilles
je retiendrai de votre article un point qui m’intéresse depuis quelques années: la vesce. Si celle ci nuit au liseron, c’est une tres bonne méthode, car la vesce est beaucoup moins difficile à enlever et maintien des plantations sans arrosage pendant 2 à 3 mois ! une fois sa floraison achevée on peut la ceuillir facilement , je pense qu’elle ne nuit pas au compost non plus
J’ai beaucoup de liseron et beaucoup de prèle qui elle contient de la silice alors que penser !!
Bonjour Nancy,
La même chose : le liseron, comme la prêle, est riche en silice. Ces plantes colonisent justement des terres qui elles sont souvent pauvres en silice afin de les enrichir…la Nature est bien faite !
merci gilles!
Un truc que je ne comprends pas : comment une plante comme le liseron peut-elle enrichir le sol en silice puisque le silicium ne peut pas se puiser dans l’atmosphère ? Au contraire de l’azote ! D’ou vient cette silice, alors ? Du sol ? Mais alors quel est l’avantage ?
Bonjour Jojo,
En fait, la silice est présente naturellement dans à peu près tous les organismes vivants, qu’ils soient végétaux, animaux, humains (voir ici par exemple)
Elle n’est donc ni puisée dans le sol, ni dans l’air, mais au contraire libérée par la plante dans le sol… l’enrichissant ainsi !
Naturellement présente ? donc le liseron arrive avec sa silice, dans la graine je suppose…
Non, non 1000 fois non, la silice est bien tirée du milieu (et donc principalement du sol), simplement elle est difficilement accessible ou sous une forme non assimilable, le liseron lui est spécialisé dans son assimilation et la rend facilement disponible pour les autres plantes à la fin de son cycle végétatif. le fait qu’un élément soit rare n’est pas forcement un problème tant qu’il circule vite au sein du système, le problème survient lorsque il est bloqué.
Donc le docteur cité dans mon message précédent en lien raconte n’importe quoi ? tout comme Rudolf Steiner ?
Totalement d’accord avec vous, bravecounass, le Silice est un élément chimique et ne peut donc pas être crée ni détruit sans modifier le noyau atomique, ce qui relève de la physique nucléaire… Ceci dit oui, le silice peut être présent dans le sol, mais sous une forme difficile à fixer par les autres plantes. On peut être docteur et même s’appeler Rudolf Steiner et dire des bêtises de temps en temps, et on (nous tous) peut aussi dire des bêtises en mal interprétant ces messieurs… A part ce petit détail, j’ai trouvé cet article très utile pour faire la paix avec le liseron qui envahi mon jardin potager. Merci ! 🙂
Merci pour cette confirmation Suzana
Et je pense que c’est moi qui ai mal interprété les explications lus… et qui de toute façon n’y comprends pas grand chose (je suis jardinier, pas physicien nucléaire)… mai la silice n’est-elle pas présente dans tout corps ??? merci de m’éclairer à ce sujet.
Il y a toujours de la silice de partout, c’est un des minéraux les plus abondants sur terre, le quartz etc. c’est du SiO2 il y en a plein de partout, pas absolument en larges quantités à la surface, mais dès qu’on atteint la roche mère c’est plein! de silice et autres minéraux d’ailleurs!
Toutes les plantes sont composées de silicone, donc en partie de silice. Si il n’y avait pas de silice il n’y aurait pas une seule plante…
Je pense personnellement que le liseron ou d’autres plantes qui rechargent le sol en silice font ça par symbiose avec des insectes/bactéries/champignons et avec des racines d’autres arbres qui eux peuvent atteindre la roche mère.
Et que, va savoir exactement comment, la microbiologie des sols est un sujet bien trop peu étudié de nos jours, cela amène du silice utilisable à la surface.
Le problème est que la forme minérale, SiO2 n’est pas très absorbable pour les plantes, elles peuvent clairement le décomposer avec l’acide des racines, si les plantes poussent dans le murs, c’est qu’elles arrivent à le sortir du mur (et pleins d’autres minéraux). Mais ça demande du travail, pas toutes les plantes font ça très bien, c’est souvent les ‘mauvaises herbes’ qui savent le mieux pousser dans les murs, elles ont pris l’habitude de décomposer la pierre directement.
Sinon dans le sol, j’ai tendance à penser que les plantes qui amènent de la silice dans le sol (et ce principe devient applicable aux plantes qui sont connues pour amèner d’autres minéraux), en fait aident juste à transformer le SiO2 et d’autres composés minéraux, en solutions ioniques, ou le silice se retrouve libre sous formes d’ions ou autres molécules plus complexes dans lesquelles il est facilement accessible aux plantes. J’aurai encore une fois tendance à dire dans le complexe argilo humique, ahah le beau mystère, c’est la molécule organique la plus complexe au monde et personne ne sais comment elle est crée ni exactement ce qu’elle contient, je suis prêt à parier que ces plantes considérés comme revitalisantes en silice, aident les vers de terre et bactéries associées dans le sol à lier du silice sous forme très pratique pour les plantes dans les crottes d’humus à la surface.
Bref, le silice est de partout sous forme minéral, par exemple un sol sableux est rempli de quartz et donc silice! Mais pour être disponible aux plantes facilement il faut que la silice soit sous d’autres formes plus pratiques pour elles, j’ai tendance à pencher pour des ions libres et/ou des associations de plusieurs minéraux (dont silicium) dans des molécules organiques complexes.
Vieux posts et commentaires mais je confirme la présence en masse de liseron sur un sol chamboulé (suite à une recherche de fuite), avec pas mal de pierres (gravats suite à la recherche puisqu’on a du casser une partie du mur dessous) et sûrement trop riche (bois qui était entreposé et qui a bien été travaillé par champi, insectes + vieilles souches de haie). Il n’y en avait pas l’année précédente avant cette intervention humaine.
Donc je pense également que le liseron qui y pousse :
– couvre le sol à nu
– transforme une partie de la silice
– aide à l’action de la vie du sol
– pompe l’azote (?)
on peut planter une baguette au pied du liseron afin que celui ci grimpe sur celle ci epargnant ainsi les autres divers legumes sectioner les boutons de fleurs pour qu’il ne graine pas et a l’automne le pulvériser avec du purin d’ortie richement dosé 20cl pour un litre (deux verres) pour enlever de la vigueur a la plante cette opération sur plusieurs année donne de bon resultat ne pas oublier de mettre un peu de vinaigre au pied du bâton après avoir pulvérisé le purin d’orties …bonne cultures a tous 🙂
Bonjour, mon secret que je partage :
Rien de tel qu’un bon paillis ou mulch pour éviter liserons ou autres adventis (appelées à tort mauvaises herbes). Pour le paillis éviter le foin qui peut contenir des graines, préférer de la paille ou de la tonte de gazon, c’est tout simple. Les fanes des légumes montés, les feuilles mortes… Le principe est de rendre à la Terre ce qu’elle a produit. Cultiver des engrais verts et les coucher : un bon mulch qui apporte l’azote. De plus, vous constaterez que votre Terre va s’ameublir : aspect « couscous ». Le paillis ou mulch en sus d ameublir, réduit les arrosages, désherbe et fertilise.
LoStas
J’oubliais :
Grâce au paillis ou mulch, fini le bêchage, binage, motoculteur, sarclage, fraisage…
Vous allez découvrir le jardinage sans travail du sol grâce à la culture sur paillis, mulch, couverture végétale ou engrais verts.
Je vous recommande la 2ème édition du guide de Dominique Soltner dans la collection Sciences et Techniques Agricoles » : https://www.soltner.fr/pdf/pros-jardin.pdf
A présent, c’est à vous de partager ce secret.
LoStas
Bonjour,
Le mulch ne fonctionne pas, le liseron passe à travers et envahi tout,
Ceci est la parole de quelqu’un qui a fait et qui test depuis 5 ans toute solution.
je n’ai pas essayé le sac plastique, ni trouver la plante qui peux empoisonné le liseron naturellement.
Bonjour Lo Stas,
Oui, enfin, la couverture du sol n’est plus vraiment un secret depuis déjà un bon moment…
Bonjour Gilles et bonjour à tous,
Personnellement, je pense que le liseron fait partie de ses choses avec lesquelles nous devons faire avec, j’ai moi-même finit par renoncé à m’en débarrasser car je pense que c’est beaucoup d’énergie et de temps pour pas grand chose.
D’autant qu’il y a des façons moins épuisantes pour nous, et qui peuvent déjà nous faciliter le travail que tu nous présente parfaitement ici comme la pomme de terre …
Merci à toi pour cet article très enrichissant
A bientôt
Yannick
Bonjour,
Je vais témoigner dans le même sens que Raya.
En 2011, année de sécheresse aussi en Dordogne (Périgord Vert). En été, je me suis motivée pour enlever le liseron et la potentille qui couvraient toutes mes fleurs basses. Dessous, les fleurs étaient bien, mais nous les voyions plus.
Mais, après avoir enlevé liseron et potentille, au bout de qq jours, toutes ces fleurs se sont mises à dépérir, malgré l’arrosage : Vive le liseron!
Sais-tu si la potentille a les mêmes vertu que le liseron? car si le liseron ne me gêne pas, la potentille est difficilement contrôlable du moins dans mon jardin potager et ornemental.
Merci pour ton blog très intéressant.
Bonjour ami périgourdin !
Je confirme la sécheresse en 2011 en Dordogne (je suis à la limite entre périgord pourpre et périgord noir)
Désolé, je ne connais pas vraiment la potentille et ne peux donc te dire si elle a des vertus au jardin…
A bientôt,
Gilles
Salut Gilles,
Je ne connaissais pas vraiment les vertus du liseron et je faisais partie de ceux qui ne l’aiment pas vraiment.. Je vais peut être lui laisser une (petite) place maintenant.
Pour le retirer du jardin par contre, j’ai une méthode qui fonctionne pas mal (et d’ailleurs valable pour toute les adventices à racines profondes). J’opère sur de jeunes pousses ainsi leurs racines ne sont pas encore inextirpables et surtout j’agis après une bonne pluie en tirant bien par la base (c’est plus solide ici). Ca vient tout seul !
A bientôt,
Romain.
Bonsoir Romain,
Merci pour ta contribution. C’est en effet beaucoup plus facile après une bonne pluie…c’est donc le bon moment pour arracher les liserons gênants.
Bonne soirée à toi,
Gilles
ce qui m’est arrivé avec le liseron l’année de la sécheresse 1976 : j’ai préparé mon jardin en juin, repiqué bettes et laitues, puis suis partie tout l’été, pour 2 mois, sans que quiconque vienne arroser mon jardin. C’était l’année de la sécheresse. A mon retour, que vois-je ? une jungle de liseron dans ce jardin ! je m’attelle à tout enlever, et oh ! surprise ! dessous : mes bettes, dans une fraicheur humide, avaient grandi, même si ce n’était pas de façon extravagante. Le liseron leur avait fait une toiture touffue. Soit, les laitues végétaient, mais n’étaient pas mortes … sans une seule goutte d’eau.
Bonjour Raya,
Merci beaucoup pour ce témoignage !
Voici donc encore une vertu à ajouter pour le compte du liseron : assurant un couvert frais, il préserve les cultures de la sécheresse…
Cordialement,
Gilles
trés juste j’ajouterais que ds les rangées de tomates c’est un bon allié
En effet, mais l’année dernière le liseron a recouvert deux rangées de pommes de terre et ainsi maintenu un taux d’humidité trop important en début d’automne et fait pourrir les pommes de terre.
Je vais essayer cette année de faire des structures en branches de roseaux pour les faire grimper, car j’ai commis l’erreur fatale de biner la terre et je les ai multiplié !
Merci pour cet article très intéressant car j’ai plein de liserons chez moi et je vais en profiter aussi!!! (mon mari va être ravi ;))
je ne savais pas que le liseron avait des vertus,merci pour l’article
Maud
Bonjour Gilles,
Ton point de vue sur le liseron est très intéressant car quel jardinier n’a pas en horreur le liseron ? ça me fait penser à une conférence de Gilles Clément que j’avais été voir. L’homme est un éternel pressé qui veut contrôler au plus vite son milieu. Alors que s’il laisse faire la nature (mais ça peut prendre des décennies) certaines plantes comme le liseron vont prendre le dessus et au fil du temps vont être remplacées par d’autres plantes. La strate arborée va prendre le dessus au final.
Personnellement dans mon ancien potager j’ai tenté de m’en débarrasser à la grelinette, en gros je passais 1 heure par m² pour oublier des racines qui ont refait des plantes. Une bonne leçon !!
Sinon juste un petit oubli du ‘i’ à « sepium » (mes restes de cours de botanique…)
Très bonne journée
Aurélien
Bonjour Aurélien,
Merci pour ton commentaire et ta petite correction (je vais rectifier cela).
J’en profite pour te rappeler qu’un petit article de botanique rédigé par tes soins serait fort bienvenue…
Bonne journée à toi,
Gilles
Après des années de lutte « inutile » ou à l’effet moindre, je laisse désormais évoluer le liseron. Je n’arrache que les tiges ( racines comprises, c’est le plus efficace) les plus gênantes, comme celles qui envahissent les framboisiers où la plante trouve là de solides tuteurs. Et je préciserais, par rapport à cet article complet, que le liseron adore les terrains argileux ( car riches en azote ;))
A bientôt, Bruno.
Bonjour Bruno,
Merci pour ce témoignage.
Bonne journée,
Gilles
Après 2 ans d’efforts, j’ai finalement réussi à débarrasser complètement mon jardin biologique du liseron qui y proliférait. Voici la technique que j’ai mis au point.
Lorsqu’un liseron sort de terre, je le laisse atteindre une dizaine de centimètres. Alors je creuse légèrement la terre tout près de la plante en prenant soin de ne pas endommager les racines. Puis je place dans cette cavité une pellicule moulante, genre Saran Wrap ou Stretch and Seal, d’environ 30 par 30 cm, ensuite j’y couche le liseron ; si celui-ci est plus long, on peut l’enrouler sur la pellicule et l’y maintenir à l’aide d’une petite binette. Puis je vaporise sur le liseron de l’eau de Javel pour bien le mouiller. Je referme la pellicule pour y emprisonner la plante et j’enterre légèrement le tout pour ne pas que ça parte au vent. Le liseron va absorber l’eau de javel et faire mourir les racines jusque dans ses profondeurs. `
Une fois par semaine au cours de la belle saison j’ai ainsi fait le tour du jardin pour empoisonner l’envahisseur. Au début il devait bien y avoir plus d’une centaine de liserons qui y poussaient. Progressivement les repousses ont diminués pour finalement disparaître complètement au bout de 2 ans. Cette technique est vraiment efficace et n’a pas contaminer le sol. Les nombreux vers de terre en témoignent. On ramasse les sachets de pellicule lorsque le liseron y est bien mort.
Merci Marc-Yvan pour ce témoignage,
Pour les lecteurs français, les pellicules moulantes dont il est question sont des films étirables utilisés pour les denrées alimentaires.
Une petite remarque tout de même : je doute fort que l’eau de javel soit sans effet sur la vie du sol; Ok les vers de terre sont présents, mais il y a un bien d’autres organismes vivants dans le sol…
Merci du commentaire Gilles. Suis bien conscient de l’impact de l’eau de javel sur le sol, c’est pourquoi j’enveloppe avec précaution le liseron dans la pellicule étanche afin de contaminer le sol le moins possible. Ainsi le produit toxique devrait se limiter autour des racines. Je considère que c’est un moindre mal eu égard à la nuisance qu’amène le liseron au jardin.