La Culture du Concombre

Originaire de l’Inde, le concombre est un légume (en réalité un fruit, tout comme la tomate) aujourd’hui largement cultivé et apprécié…

Il a bien entendu toute sa place dans un potager naturel.

 

Exigences

Le concombre a besoin de chaleur : une bonne exposition et un sol se réchauffant bien lui sont bénéfiques.

Il apprécie également un sol suffisamment riche en matières organiques.

 

Choix des variétés de concombres

Jeune plant de concombre Vert Long Maraîcher
Jeune plant de concombre Vert Long Maraîcher

On distingue les concombres destinés à la production de gros fruits et ceux destinés à la production de cornichons, bien que les concombres classiques  puissent également être récoltés petits (notamment pour éclaircir des plants trop chargés en fruits) pour en faire des cornichons.

De même, il existe différents types de concombres : épineux ou non, à forcer ou de pleine terre, longs ou demi-longs. Ces mentions figurent en général sur les sachets de semences.

Notons enfin que certaines variétés sont rarement amères, alors qu’avec d’autres, l’amertume est difficile à éviter…mais je ne pourrais préciser cela ici, car cela dépend du sol et du climat de chacun.

Voici les principales variétés cultivés en France :

Fruits longs : Verts longs maraîchers (variété traditionnelle productive et résistante aux maladies – fruits de 25 – 30 cm, chair croquante), Rollisons’s Telegraph (variété ancienne destinée principalement à la culture sous serre, mais pouvant également être cultivée en plein champ – très savoureux), Verts long de Chine (variété ancienne très vigoureuse aux fruits très longs, jusqu’à 60 cm !)

Fruits demi-longs : Marketer (précoce et productif), le Généreux (rustique, savoureux)

Cornichons : Vert petit de Paris, Amélioré de Bourbonne, Fin de Maux, Vert de Massy…

Récolte de cornichons
Récolte de cornichons

Cette liste est bien sûr non exhaustive, j’y parle uniquement des variétés que j’ai déjà cultivées. Aussi, n’hésitez pas à partager les variétés que vous appréciez en rédigeant un petit commentaire en bas de l’article.

 

 Semer les concombres

Semis en pépinière : en mars-avril en godets (les godets ronds de de 10/12 cm de diamètre conviennent parfaitement) à l’abri (16°C mini) ou sur couche chaude. Placer 3 graines à 2 cm de profondeur dans un terreau enrichi d’un peu de compost bien mûr. Vaporiser pour maintenir le terreau humide (mais sans excès, sinon risque de pourriture des graines). Ne garder qu’un plant par godet. Arroser ensuite régulièrement au pied du plant, mais laissez sécher le terreau légèrement entre 2 arrosages.

Semis directs : en mai, quand le sol est suffisamment réchauffé, semer directement en pleine terre en poquets de 3 graines à 50 cm de distance (ne garder qu’un plant après la levée).

 

Planter les concombres

Pied de concombre Rollison's Telegraph venant d'être planté dans BRF
Pied de concombre Rollison’s Telegraph venant d’être planté dans le BRF

Le concombre aime les terres riches en matières organiques. On aura donc eu soin d’apporter à l’automne du fumier en cours de décomposition.

Remplir les trous de plantation avec du compost mûr (bien que le concombre apprécie de la matière mal décomposée, les problèmes sanitaires alors encourus me font abandonner cette solution…)

Planter à 50 – 60 cm sur des lignes écartées de 60 cm si vous palissez à 1m20 si les pieds resteront rampants.

Arroser abondamment au pied pour favoriser la reprise du plant.

 

Entretenir les plantations de concombres.

Pailler rapidement (sol réchauffé) afin de garder le sol humide.

Palisser avec un grillage tendus entre 2 piquets, ou autre grille de chantier (parfaite pour supporter le poids des concombres), ceci sur une hauteur de 1m50 minimum. Notez que l’on peut également laisser les pieds à ramper sur le sol, mais l’état sanitaire des fruits est alors plus aléatoire, l’exposition moins bonne et l’espace nécessaire plus important…

Des arrosages réguliers sont indispensables pour éviter l’amertume des fruits.

La taille, à mon sens, n’est pas indispensable…mais si vous souhaitez néanmoins tailler,  pincez la tige principale au dessus de la 6ème feuille (ce qui a pour but de hâter légèrement la production…au détriment du développement futur). On conseille également de tailler après la première feuille suivant un fruit en début de formation, ceci afin de favoriser son grossissement (je suis plus favorable à cette taille). Mais le mieux est de faire vos propres essais…

 

Protéger naturellement les concombres

Cultures associées

Le concombre apprécie le voisinage du maïs (qui pourra alors remplacer utilement les grillages ou grilles de soutien), des pois, de choux, de salades, de haricots, de céleri ou encore de tournesol.

Ravageurs et maladies

Nous n’entrerons pas ici dans le détail de tous les ravageurs et maladies auxquels le concombre est exposé, pour nous intéresser aux problèmes les plus couramment rencontrés :

L’oïdium

L’oïdium des cucurbitacées est causé par 2 champignons microscopiques : Erysiphe cichoraceum en extérieur et Sphaerotheca fuliginea sous abri. Il survient par temps chaud (optimum à 27 °C) et humide, bien que certaines souches se développent également par temps sec…

Pour prévenir l’oïdium, éviter les fumures mal décomposées (fumiers frais notamment), planter suffisamment espacé et aérer régulièrement les serres.

Le décoction de prêle pulvérisée en préventif est utile mais a un effet limité en conditions particulièrement favorables à la propagation du champignon.

La lutte directe se fait principalement par pulvérisation de soufre (autorisé en bio, mais personnellement je n’en utilise pas…)

 

Les pucerons

Les pucerons peuvent causer de véritables ravages dans une plantation de concombres. Néanmoins, j’observe en général quelques plants envahis, les autres restant indemnes…

Pour lutter préventivement contre les attaques de pucerons, quelques principes sont à observer :

  • Apporter une fertilisation équilibrée en élément nutritifs (les pucerons sont attirés par les plantes contenant beaucoup d’azote) ;
  • Planter suffisamment espacé pour éviter la propagation d’un pied à l’autre ;
  • Planter des capucines à proximité : les pucerons seront irrésistiblement attirés par elles et laisseront vos concombres tranquilles…
  • Favoriser la biodiversité, notamment en préservant des fleurs sauvages (voir en implantant des fleurs ou arbustes à fleurs) particulièrement attractives pour les insectes gros consommateurs de pucerons (coccinelles, chrysopes…).

En lutte directe, de nombreux moyens naturels ont fait leurs preuves :

  • Enlever les parties attaquées ;
  • Poudrer avec des cendres de bois, du lithothamne ou des poudres de roche ;
  • Traiter avec une infusion de tanaisie ou d’absinthe (effet répulsif) ;
  • Traiter 3 jours de suite avec une macération d’ortie d’une douzaine d’heures ;
  • Soumettre les plants avec un jet d’eau puissant (pauvres pucerons !) ;
  • etc…

Vous rencontrez d’autres soucis ? Postez un petit commentaire en bas, j’y répondrai avec plaisir…

 

Récolter les concombres

Concombre demi-long Marketer récolté à parfaite maturité et concombres Rollison's Telegraph trop mûrs (beaucoup de graines)
Concombre demi-long Le Généreux récolté à parfaite maturité et concombres Rollison’s Telegraph trop mûrs (beaucoup de graines)

Les concombres proprement dits se récoltent au 2/3 de leur développement, avant de jaunir…Si on les destine à la lacto-fermentation, il faut alors les récolter à 10-12 cm.

Les cornichons doivent quant à eux être récoltés quotidiennement.

Les pieds de concombre produisent environ pendant 2 mois.

 

 

 

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  • Justement j’en ai acheté des plants hier et j’ai du grillage merci pour toutes ces infos espère avoir une bonne production.

    Encore merci Gilles et a bientôt

  • Bonjour Gilles,

    L année dernière j ai essayé le lait en pulvérisation sur les feuilles couvertes d oïdium de mes concombres et citrouilles mais j ai trouvé le résultat décevant, bon le champignon était déjà bien installé peut être quand si prenant tôt cela marche….
    Merci pour votre article sur les concombres :))

  • Je n’ai jamais essayé mais plusieurs témoignage étaient positif maintenant il faut peut être le bon dosage!!
    Trouvé sur le net

    Traitement au lait
    Une vaporisation régulière du feuillage avec un mélange d’eau et de lait écrémé, ou mieux, de petit lait (10 pour 1) permet d’éradiquer l’oïdium1. De plus, cette vaporisation renforcerait les défenses immunitaires de la plante. Utiliser de préférence un lait écrémé ou demi-écrémé pour éviter les odeurs de décomposition des graisses du lait. Ne pas surdoser le lait sinon d’autres types de champignons se développeraient. L’action du lait sur l’oïdium s’expliquerait par ses propriétés anti-fongiques naturelles.

    voila maintenant il faut voir!!

  • J’ai longtemps cherché une variété de concombre qui me convienne et je n’ai toujours pas trouvé. Je retente le marketer cette année on verra bien, car la première fois, ils ont très rapidement attrapé l’odium..

    Je penserai au lait alors cette année!

    Merci pour cet article en tout cas!

    A bientôt,
    Romain.

    • Salut Romain,

      Oui, pas facile de trouver les variétés adaptées à se région…
      Je ne cultive plus que les Rollison’s Telegraph (en variété précoce) et le Vert Long Maraîcher (productif, plutôt résistant à l’oïdium chez moi et très rarement amer).
      Par contre, j’ai laissé tombé le Marketer et le Généreux (un sur deux était amer).
      Mais ceci est bien sûr différent selon les conditions de culture de chacun…

      Amitiés,
      Gilles

  • Bonjour à tous,

    moi j’ai lu sur un forum qu’arroser ses plants de courges avec un peu de lait les renforcerait et on aurait de plus gros fruits.

    Après je n’ai jamais tenter et je ne sais pas si c”est réellement efficace.

    Vu en avez déjà entendu parler?

    A bientôt. Aurélie

  • Bonjour gilles, j esper que ton potager pousse bien. Moi mes concombres sont amers, ils sont inmageables. as tu une astuce pour les rendre mangeables. Sa peut venir de quoi? de la variété? je croie que c est marketer.
    Merci pour tes réponses.

    • Bonsoir Aurélie,

      Pour être tout à fait sincère, la saison est très moyenne au niveau rendement, mais la qualité est plutôt bonne.

      L’amertume des concombres est dues au manque d’eau et le marketer y est particulièrement sensible (j’ai abandonné cette variété pour cette raison).

      Cela dit une variété conviendra à tel climat et tel sol et sera minable ailleurs…il faut trouver celle qui convient le mieux chez soi.

      En période chaude et sèche , il faut impérativement arroser au minimum tous les 2 ou 3 jours, sinon l’amertume sera au rendez-vous.

      Cordialement,
      Gilles

      • Merci Gilles,
        C’est vrai que cela doit venir d’un arrosage insuffisant. J’arrose tout les deux jours, mais j’ai un problèmes avec mes tuyaux goutte à goutte, je ne sais pas pourquoi mais ça n’arrose pas assez et surtout quand on arrive à la fin tuyau.

        Même problème avec les poreux sauf que c’est le contraire, l’eau arrose très bien au dernier tuyau ( le 3eme ) mais au 1 et 2eme rien du tout, du coup mes tomates souffrent du manque d’eau et la production n’est pas satisfaisante.

        VA falloir trouver une solution pour l’année prochaine. Je suis vraiment déçue, tant de travail pour un résultant qui ne me convient pas.

        Merci en tout cas pour tes si bon conseils et ce très bon article.
        Amitiés.

        • si les tuyaux goutte a goutte n’arrose pas assez a la fin c’est un manque de pression il faut que le robinet soit ouvert a fond .il faut aussi un sol droit j’ai du changer mes départ d’eau car je n’avais pas assez de pression a cause dun sol un peu pentu 🙂

  • Mes plants de concombres fleurissent mais ne forment pas de fruits (c’est la première fois que j’en fais)
    faut il prendre patience?

  • Bonjour,
    Nous voulons récupérer nos graines de concombre pour semer l’an prochain. On prélève les graines d’un beau concombre mûr qu’on a mangé ou bien y a t il une procédure particulière ?

  • Bonjour,
    J’ai un petit potager et j’essaye donc d’optimiser au maximum l’espace. Si je palisse mes concombres à environ 1 m de hauteur, pourrais-je planter d’autres légumes en-dessous ?
    Merci beaucoup pour votre réponse,

    Annick

  • Bonjour,
    je cultive en serre principalement salades, tomates et concombres mais depuis 3 ans maintenant, je n’arrive plus a avoir de concombres suite à une maladie ou des insectes.
    J’ai l’impression que les feuilles se font piquer et il y a comme une toile qui se forme à la base de la feuille se qui fait qu’elle sèche et meurt.
    On m’a parlé d’acariens, j’ai fait un traitement l’année dernière et mes plans sont morts quand même.
    Connaissez vous le problème, et si oui, donnez moi le nom d’un produit miracle.
    Merci

    • Bonjour Rudy,

      Il s’agit en effet certainement du tétranyque tisserand, une espèce d’acarien qui se développe principalement sous serre lorsque la température est élevée avec une atmosphère sèche.
      Les produits miracles ? l’air et l’eau :
      – aérez suffisamment la serre lorsqu’il fait chaud ;
      – aspergez régulièrement le feuillage lorsque les conditions sont propices à l’apparition de cet acarien.
      Cordialement,
      Gilles

  • Encore moi 😉
    Je sème, enfin j’essaie car il y a des pertes et je découvre en consultant régulièrement ton blog que la sélection naturelle n’est pas seule en cause, “mon facteur humain” tient sans doute le haut du pavé en la matière. Bon ceci étant dit, j’ai tout de même de jeunes plants de cucurbitacées diverses (concombres, melons, courgettes non coureuses, potimarrons, courges musquées)… Faut-il prévoir du grillage pour tous ces plants (hxl par pied?) ou seulement pour les concombres? Et des tuteurs pour les aubergines, les poivrons et les piments comme ceux des tomates?
    Précision: j’habite sur la côte bretonne nord avec de la pluie _mais pas autant que les mauvaises langues veulent bien le dire ;-)_ beaucoup de vent, et je n’ai pas de serre.
    Merci pour le temps que tu consacres à tes lecteurs, ton blog est un vrai bonheur…

  • j’ai des concombres sous serres et la plupart ne grossissent pas et jaunissent avant d’arriver a maturation, par contre de temps en temps il y en a un qui pousse parfaitement , est ce normal ?

  • Bonjour j aurais une petite question j ai planté des concombres il pousse et des qu’ils font entre 5 à 8 cm il devienne jaune et creve pourquoi sa le fait sur tout les plants donc impossible d en avoir merci d avance

    • Bonjour,

      En fait les concombres finissent toujours par jaunir à maturité (il faut les récolter avant);
      Mais à ce stade, à moins que ce ne soit une variété “naine”, il y a certainement une carence ou un blocage des éléments nutritifs (potasse, phosphore, oligo-éléments…) ou/et un manque d’eau…

  • Bonjour. C est la 1ère année que je fais du concombre, à priori épineux (pas précisé sur l emballage des graines, je le decouvre). Je les cultive à plat. Mes plants sont magnifiques mais une question me vient, qui pourra peut être paraître ridicule aux yeux d’initiés : quand est il prêt à être récolté ? Je pensais faire du long, je savais donc à quoi ressemblait un concombre à maturité. Mais un concombre épineux, j’avoue : je sèche…. Avez vous des infos à ce sujet ? Merci beaucoup de votre aide.

    • Bonjour Natasha,

      En fait, la plupart des concombres sont épineux (mis à part le concombre du Kenya, mais qui n’est pas à franchement parler un concombre) , justement tant qu’ils ne sont pas arrivés à maturité.
      Le concombre est donc bon à récolter lorsqu’il devient lisse…

      Bonne journée,
      Gilels

  • Avec un peu de retard je cultive plusieurs variétés de concombre. Parmi ceux que j’apprécie il y a le concombre arménien.
    Pour le reste je suis d’accord avec Gilles.

  • Bonjour Gilles,

    Merci pour cet article sur la culture et la taille éventuelle des concombres.
    Je souhaite préciser , pour la compréhension d’éventuels échecs de pollinisation et donc de formation de fruits, qu’il y a 2 types de concombre bien différents à la disposition des acheteurs de plants :

    – le 1er est le plant traditionnel, avec fleurs mâles (tige simple sous la fleur) apparaissant souvent en 1er sur la tige principale , et des fleurs femelles (renflement visible sous la fleur) , qui, elles, apparaissent sur les gourmands (rameaux secondaires) qu’il ne faut donc pas supprimer d’emblée, en laissant au minimum une fleur femelle (taille possible après la 1ère feuille qui suit, si l’on ne veut qu’un seul concombre sur ce rameau, il sera plus précoce en croissance)
    Ces plants demandent obligatoirement une fécondation, par insectes ou manuelle, si elle est ratée le petit concombre ébauchera un début de développement puis avortera. Ils fourniront des graines, donc à cueillir impérativement jeunes.

    -des plants hybrides , dits “parthénocarpiques”, plutôt pour serres mais possibles en pleine terre selon climat, très fréquents maintenant sur les marchés (donc demander systématiquement au marchand de quoi il s’agit!), qui n’ont que des fleurs productives à 100%, avec des fruits sans graines : pour faire simple bien que çà ne soit pas la réalité, on peut dire que ce sont des sortes de fleurs toutes femelles qui n’ont pas besoin de fécondation…et çà change tout pour la taille!
    Si on veut une production rapide, on supprime tous les gourmands (comme sur un pied de tomate à une seule tête) pour ne conserver que les fleurs de la tige principale, en guidant la tige sur une ficelle verticale (prudence, c’est fragile) , comme tout est taillé, çà monte haut et vite. Une fois en haut, on dévie latéralement la tige puis on peut laisser pendre sur un bon mètre.
    Même en ne laissant que la tige principale, çà fait pas mal de concombres (à surveiller car çà grossit vite, toute la vitalité de la plante étant concentrée sur la tige principale!) , mais on peut aussi laisser partir des rameaux latéraux, pour une production plus abondante et moins rapide.
    Chez moi (Artois) on trouve surtout ce type de plant de concombres maintenant sur les marchés, ce qui m’a motivé pour apporter ces précisions pas forcément connues par tous.

    Bien-sûr c’est pas du Bio mais de l’hybride “trafiqué”, mais la production est plus sûre et plus facile pour un non averti, et on n’est pas gêné par les graines si on a laissé un peu grossir (à éviter quand-même)
    Pour le goût, je ne sais pas, j’en essaie 2 pieds cette année en serre…

    • très intéressante précision.
      Merci Michel
      L’année dernière suite à différentes péripéties, j’ai été obligé de repiquer des hybrides du marché “crocq délice”. Je dois dire que le rendement a été très bon. le goût moyen !

  • Bonjour Gilles
    J’ai planté hier des concombres dans des bottes de paille très arrosées
    J’espère avoir un bon résultat
    Merci pour vos précieux conseils
    Marie Claire

  • bonsoir Gille
    j’ai personnellement un très grand respect pour les jardiniers qui cultive en bio , dans le quel j’ai une bonne connaissance .
    Gille, j’ai un souci avec mes concombre lisse cultivés sous serre plastique , je les fait grimpés mais le problème ils fanent de la base au sommet , sachant qu’ils sont arroser normalement ,et taillé les gourmand à deux feuille !!! dans l’attente de votre réponse bonne soirée.Denis

    • Bonjour Eude Denis,

      Ces plants de concombres peuvent être atteint par une maladie cryptogamique, comme l’oïdium par exemple, et en mourir…
      Il peut aussi souffrir d’une chaleur excessive et en dépérir rapidement (votre serre est-elle suffisamment ouverte ?)

  • Bonjour les amis.
    Aviculteur bientôt à la retraite, je jardine depuis longtemps, et me heurte à de plus en plus de problèmes. Ainsi dans les année 80 à 2000 je pouvais cultiver des concombres (le généreux).
    Depuis une maladie attaque les feuilles en cours de culture, les grilles elles dessèchent et les pieds meurent. Cette maladie tue également mes melons, pastèques… mais pas mes courgettes.
    Les symptômes ressembles fort à la mosaïque, maladie à virus dite incurable sur internet.
    Que puis-je faire ? Merci car je ne peux plus manger ni de concombre ni de melons ni de pastèques …

  • Bonjour,
    mes pieds de concombres étaient remplis de bébés mais aujourd’hui, je viens de les retrouver tous secs. Quelqu’un sait ce qu’il s’est passé ?

  • “Les pieds de concombre produisent environ pendant 2 mois.”

    Bonjour
    j avais des plants de concombre pour la 1ere fois l an dernier. Les 2 plants ont produit de juillet a octobre.
    Cette année j ai plus de plants mais ça démarre plus lentement.
    Pour les courgettes je suis oblige de prévoir de nouveaux plants pour avant le milieu de l été a cause de l oïdium qui va attaquer les premiers.

    J ai vu sur le web 2-3 mentions du style “La plupart des variétés de concombres sont dites « coureuses »” mais pas d exemple de variété non-coureuse. Quelqu un en connait ?
    Merci

  • Bjr Stéphanie,
    L’oïdium se soigne mal (au soufre, mais bof…) mais il se prévient.

    Chez moi, pourtant en Artois, je ne connais pas çà en été…sauf s’il pleut tous les 2 jours ! (en ce moment on est tranquille!).
    Ceux qui arrosent leurs concombres, tomates, aubergines, courges et autres tous les 2 jrs reproduisent ces conditions d’apparition, et encore plus si le paillis est pourri.

    Que faire?

    -Aérer un maximum …Planter espacé…Si serre, ouvrir en permanence (2 ouvertures obligatoires)…Concombres sur grillage ou palettes,

    -Bien biner, puis pailler “propre” et dru,

    -Arroser au GAG (le mieux pour ces cultures), à la bouteille renversée (bouteilles à 30cm des pieds en tous sens) , au pire à l’arrosoir sur paillis (détasser après pour qu’il sèche et s’aère…surtout si gazon sec),
    mais surtout arroser dru, un 1/2 arrosoir par pied, au GAG c’est trois heures et pas 5 mn, pour faire descendre l’humidité à 30/40cm avec une surface binée qui va sécher au dessus…..
    ……et on ne touche plus à rien pdt minimum 10 à 15 jrs selon le temps, encore moins s’il pleut entre deux…10mm de pluie, c’est 10L d’eau au M2, un gros arrosoir!

    Plein de jardins souffrent d’un excès d’eau trop fréquente en surface (maladies++, oïdium+++)…et d’un manque d’eau en profondeur.
    En terre sèche vérifiez la profondeur de votre arrosage habituel au plantoir et vous serez bien surpris!
    Arroser profond et espacé dans le temps, c’est y faire descendre les racines, et après çà vous êtes tranquille , et vos cultures aussi!
    …Mais Gilles ne cesse de nous le rappeler.

  • PS pour Stéphanie:

    Si malgré çà l’oïdium revient souvent et facilement , c’est qu’il y a un excès d’humidité souvent associé à un confinage excessif (terre lourde, plantations trop drues, jardin trop protégé des courants d’air etc…)
    Dans ce cas garder l’arrosage tel que décrit au-dessus, mais surtout ne pas pailler, en remplaçant le paillage (pas tjrs nécessaire voire néfaste selon les cas) par un binage bien fait dès que la terre le permet. Ceci après les gros arrosages espacés, et aussi après les pluies battantes qui ont reclaqué le sol.
    -Cà permet de garder l’humidité en profondeur en supprimant les remontées par capillarité,
    -Cà permet surtout d’aérer et de sécher rapidement le sol de surface qui va blanchir de suite si soleil, et donc de diminuer fortement le risque de maladies cryptogamiques dont l’oïdium fait partie.
    Je paille ce qui gagne à l’être selon le temps, mais je suis loin d’être exclusif.
    Chez moi (mais c’est chez moi) dès que j’ai un excès d’humidité selon la saison, je “dépaille” de suite les plantes à risque, puis je bine et je rebine…Cà prend peu de temps, faut juste y penser.

  • Bonjour,
    J’ai planté et récolté des concombres cet été et même jusqu’à il y a 3 semaines environ.
    Je ne sais pas s’il faut que je laisse les tiges et les feuilles restantes au sol ou si je dois tailler cela `
    Le même questionnement concerne les capucines..
    Merci pour vos expériences et réponses,
    Véronique

    • Bonjour Kat
      Il est impossible de répondre à ce genre de questions comme cela.
      Pour se faire il faudrait des précisions sur le sol, sur les amendements apportés, sur votre climat, sur vos pratiques en matière d’arrosage ou encore les traitements éventuellement effectués…
      Tout ceci requiert donc un travail d’investigation et de réflexion que je ne peux raisonnablement effectué qu’avec des échanges individuels poussés via la prestation d’accompagnement personnalisé que je propose.
      Cordialement,
      Gilles