Fertilisation biologique des arbres fruitiers : fumier, compost et autres apports bio

Vous vous demandez quoi mettre au pied de vos arbres fruitiers, à quel moment apporter du fumier ou du compost, et comment éviter les carences sans épuiser votre sol ?

Dans cet article, je vous parle de fertilisation biologique des arbres fruitiers au sens large : il ne s’agit pas seulement de “gaver” vos fruitiers d’engrais, mais bien de nourrir le sol pour qu’il reste vivant, équilibré et capable de porter un verger productif pendant de longues années.

Nous allons voir ensemble de quels éléments nutritifs vos fruitiers ont réellement besoin, comment repérer les carences les plus fréquentes, puis comment réussir la fumure de fond à la plantation et la fertilisation d’entretien au fil des années, avec des apports de compost, de fumier et quelques préparations à base de plantes.

L’objectif est simple : vous aider à choisir les bons apports, au bon moment et en bonne quantité, pour que vos arbres restent en bonne santé sans recourir aux engrais chimiques.

Besoins en éléments nutritifs des arbres fruitiers en verger biologique

Les éléments nutritifs sont multiples et complémentaires :

  • L’azote : l’azote constitue l’élément de base pour la formation des parties vertes de la plante (rameaux et feuilles) mais également des bourgeons et boutons floraux. L’azote est également essentiel pour le grossissement des fruits.
  • Le phosphore : le phosphore joue un rôle majeur dans le processus de mise à fruit (nouaison). Il est aussi important pour une bonne maturité et assure la saveur du fruit.
  • La potasse : la potasse permet l’aoûtement des rameaux et la formation des fleurs. La richesse en sucre du fruit dépend également de la potasse.
  • Le calcium : de par son action sur la vie physique du sol, le calcium est également un élément majeur pour l’équilibre d’un verger.
  • Les éléments secondaires : soufre, magnésium, sodium. Même s’ils jouent un rôle moins important, ces éléments sont néanmoins indispensables au bon équilibre du verger.
  • Les oligo-éléments : fer, cuivre, zinc, bore, manganèse, molybdène, chlore, cobalt… En fait les arbres captent une grande part de ces éléments dans l’air. Néanmoins, leur présence dans le sol est également fondamentale. Ils ne sont assimilables par les plantes que grâce à la présence de matières organiques dans le sol.

On voit donc que pour être sain et productif, un verger a besoin de tous ces éléments nutritifs.

Mais comment savoir si tel ou tel élément manque ?

Carences des arbres fruitiers : reconnaître un sol carencé et y remédier en bio

Avant toute chose, retenez que des apports réguliers de compost suffisent en général à limiter les carences.

De simples tests, et un peu d’observation, vous permettront de déterminer la texture de votre sol, son PH approximatif et d’avoir une première idée de sa richesse.

Toutefois, si vous voulez connaître plus précisément les carences éventuelles d’un sol avant d”y implanter des arbres fruitiers, vous pouvez bien sûr procéder à une analyse physique et chimique complète du sol (oligo-éléments compris).


Adapter la fertilisation à votre type de sol
La même dose de compost n’aura pas le même effet dans un sol sableux pauvre que dans une bonne terre limono-argileuse. Prenez le temps d’observer votre sol avant de multiplier les apports.
  • En sol léger : privilégier des apports plus fréquents mais modérés de compost et de mulch pour limiter les pertes.
  • En sol lourd et humide : alléger les doses, améliorer le drainage et utiliser le pré-verger et les engrais verts.

Par la suite, l’observation permet également de déterminer les carences éventuelles :

  • Sol carencé en azote : la croissance de l’arbre sera très faible, voire stoppée. Les feuilles sont petites et on peut observer des taches orangées le long de leurs nervures centrales. Les jeunes rameaux peuvent se dessécher. Des apports importants et réguliers de compost suffiront en général à combler ce type de carence. On pourra également arroser au pied avec du purin d’ortie ou du purin de consoude dilué à 10 %.
  • Sol carencé en phosphore : la face inférieure des feuilles présente une nervure pourpre, les feuilles sont petites et ternes et les bourgeons ont tendance à se dessécher. La carence en phosphore est relativement rare. Là encore, des apports réguliers de compost suffisent en général à éviter une carence en phosphore. Quelques arrosages au pied de purin de consoude (dilué à 10 %) seront également bénéfiques. On pourra éventuellement effectuer un apport complémentaire de farine de poudre d’os.
  • Sol carencé en potasse : les feuilles se recroquevillent et leurs bords sont brun foncé (particulièrement observable sur les pommiers). Les fruits se conservent mal. Une fertilisation régulière à base de compost évite ce type de carence. Il peut toutefois parfois être utile d’apporter de la potasse sous forme organique : cendres de bois, vinasse de betteraves… Le purin de consoude fait là aussi des miracles.
  • Sol carencé en calcium : les fruits restent verts. Les carences en calcium s’observent en terrain acide ou suite à un apport trop important de matières organiques mal décomposées (utiliser de préférence du compost mûr) qui bloqueront l’assimilation par la plante. Une fumure à base d’algues marines peut s’avérer utile dans un sol acide.
  • Sol carencé en soufre : phénomène très rare et difficilement observable.
  • Sol carencé en magnésium : dues à un excès de potasse ou un manque de matières organiques, les carences en magnésium sont fréquentes sur les pommiers, les poiriers, les pêchers ou les cerisiers.
  • Sol carencé en oligo-éléments : nous n’entrerons pas en détail dans les carences éventuelles des différents oligo-éléments. Sachez simplement que le compost, en permettant aux oligo-éléments présents dans le sol d’être assimilables par la plante, joue là aussi un rôle prépondérant. On trouve aujourd’hui dans le commerce des solutions naturelles riches en oligo-éléments.

Tableau récapitulatif des carences et solutions biologiques

ÉlémentRôle principalSymptômes de carenceSolutions en fertilisation biologique
Azote (N)Croissance des rameaux et des feuillesFeuilles petites, pâles, croissance ralentie, rameaux qui sèchentApports réguliers de compost mûr, purin d’ortie ou de consoude dilué, engrais organiques azotés si besoin
Phosphore (P)Mise à fruit, nouaison, maturité des fruitsFeuilles ternes avec nervures pourpres, bourgeons qui se dessèchentCompost bien décomposé, purins de plantes, apport modéré de farine de poudre d’os en sol pauvre
Potasse (K)Floraison, fructification, teneur en sucresBords des feuilles brun foncé, fruits qui se conservent malCompost, cendres de bois bien tamisées (en petite quantité), vinasse de betterave, consoude
Calcium (Ca)Équilibre du sol, fermeté des tissusFruits qui restent verts, problèmes fréquents en sol acideCompost mûr, apports d’algues marines en terrain acide, éviter les excès de matières organiques mal décomposées
Magnésium, soufre, oligo-élémentsÉquilibres fins, fonctionnement global de la planteDécolorations, points de faiblesse, symptômes variables selon l’élémentMaintenir un bon taux d’humus, apports réguliers de compost, purins de plantes riches en oligo-éléments

Comme on vient de le voir, le compost constituera l’essentiel de la fertilisation biologique des arbres fruitiers. Nous allons donc maintenant voir plus précisément comment effectuer cette fertilisation.

Fertilisation biologique des arbres fruitiers à la plantation : la fumure de fond

fertilisation biologique arbre fruitier : apport de compost en fumure de fond
Apport de compost en fumure de fond pour un arbre fruitier

En début de vie, les arbres fruitiers ont des besoins particulièrement importants en azote (un élément nécessaire à leur croissance).

  • Mettre du compost (bien décomposé) au fond du trou de plantation
  • Lors de la plantation, recouvrir les racines avec de la terre de profondeur mélangée avec du compost
  • Combler avec de la terre de surface également mélangée à du compost
  • Si le sol est carencé en azote, on pourra compléter cette fumure de fond par un engrais organique azoté. Par exemple du tourteau de ricin

Fertilisation d’entretien : que mettre au pied des arbres fruitiers et à quel rythme

Fertilisation biologique des arbres fruitiers : apport de fumier dans le verger
Apport de fumier au verger

En pleine production les besoins en azote des arbres fruitiers, même s’ils restent importants, diminuent. Les racines des arbres fruitiers sont alors capables de puiser cet élément plus en profondeur. Au contraire les besoins en potasse et phosphore (des éléments importants pour la floraison et la fructification) deviennent plus conséquents.

  • Tous les 2 à 5 ans, selon la richesse du sol, apporter à l’automne du compost (décomposé ou non) ou du fumier (même peu décomposé) en quantité suffisante (une brouette par arbre, ce sera parfait) au pied de l’arbre (désherber au préalable). Les vers de terre se chargeront de l’enfouir progressivement et favoriseront ainsi la vie du sol.
  • Dans un sol carencé en phosphore, on pourra compléter la fumure avec un engrais organique riche en phosphore (farine de poudre d’os par exemple) en même temps que l’apport de compost.
  • Dans un sol manquant de potasse, apporter au printemps un engrais organique riche en potasse (cendres de bois, consoude ou vinasse de betterave par exemple).
Évitez d’apporter du compost tous les ans, ce qui aurait pour conséquence un enracinement peu profond, l’arbre se contentant alors de la fumure mise à sa disposition en surface. Pour un bon enracinement, il est préférable de laisser l’arbre développer ses racines en profondeur.

 

Cette fertilisation d’entretien sera d’autant plus efficace si l’on applique également quelques techniques complémentaires.

Pré-verger et engrais verts sous les arbres fruitiers

Plutôt que de travailler le sol du verger, on préféra laisser la végétation spontanée couvrir le sol du verger.

Il est également possible de faire une culture d’engrais verts. L’idéal est un mélange comportant notamment quelques fleurs printanières pour bonne pollinisation de vos arbres fruitiers.

Ces techniques auront pour avantages de limiter l’érosion, d’augmenter le taux d’humus du sol et d’augmenter ainsi l’assimilabilité des oligo-éléments présents dans le sol.

Mulching et paillage permanent au pied des fruitiers

Compost et mulch au pied d’un arbre fruitier en verger biologique
Compost et mulch d’écorces au pied d’un plaqueminier (kaki)

Le mulching consiste en une couverture permanente du sol avec de la paille ou autres résidus végétaux (notamment les herbes fauchées du pré-verger…)

Suite à un apport de compost, on dispose le mulch en couche de 15 à 20 cm sous la couronne de l’arbre.

En se décomposant, le mulch complétera les apports de compost, tout en le protégeant.

Un mulching a également pour avantage de maintenir une certaine fraîcheur au pied de l’arbre ou encore d’amortir la chute des fruits.

Un bon mulch se transformera peu à peu en un riche humus. Une bonne chose me direz-vous ! Oui, bien sûr, mais ce mulch, en devenant nourriture pour l’arbre, aura également pour effet d’attirer superficiellement les racines des jeunes arbres (et les rendant ainsi plus fragiles)… Pour éviter cela, et permettre au contraire un enracinement en profondeur, pendant les premières années de croissance de l’arbre, on utilisera de préférence des matériaux de couverture libérant peu d’éléments minéraux (paille brute par exemple).

Attention aux rongeurs !

Purin d’ortie, consoude et autres préparations pour arbres fruitiers

Comme nous l’avons vu plus haut, les préparations à base d’ortie (voir ici) ou de consoude (voir ici) auront également un effet bénéfique sur les cultures fruitières, notamment par les oligo-éléments qu’ils contiennent.

Notez toutefois qu’il s’agit ici de compléments de fertilisation. À l’instar d’engrais chimiques, ils nourrissent directement la plante (en l’occurrence des arbres fruitiers), mais ne peuvent en aucun cas se substituer à une fertilisation organique (qui elle va nourrir le sol… Sol qui sera alors en mesure d’apporter tous les éléments nécessaires à la croissance, mais aussi à une bonne fructification de vos arbres fruitiers).

La pulvérisation sur les arbres fruitiers (en tout cas les arbres de formes libres) nécessitant parfois un matériel professionnel, le jardinier amateur utilisera plus aisément des purins en arrosage au pied de l’arbre. Le purin devra au préalable être dilué à 10 %.

Avertissement
En matière de fertilisation des arbres fruitiers, les excès sont souvent plus problématiques que les manques. Voici quelques erreurs fréquentes à éviter pour préserver la santé de votre verger.
  • Apporter du fumier ou du compost tous les ans au pied des arbres déjà bien installés.
  • Utiliser du fumier trop frais en grande quantité, au risque de brûler les racines et de déséquilibrer le sol.
  • Multiplier les apports d’engrais “coup de fouet” au printemps sans tenir compte de la richesse naturelle du sol.
  • Laisser le mulch trop près du tronc des jeunes arbres, ce qui favorise les rongeurs et l’humidité excessive.

A retenir
En verger biologique, la clé n’est pas d’apporter beaucoup, mais de trouver un rythme adapté à la vigueur des arbres et à la richesse du sol.
  • Jeune arbre en formation : surveiller la croissance et ajuster les apports de compost si la vigueur est faible.
  • Arbre adulte bien installé : un apport de compost ou de fumier tous les 3 à 5 ans suffit souvent largement.
  • Sol très pauvre ou verger très sollicité : resserrer le rythme, mais toujours en observant l’état des arbres avant de décider.

Questions fréquentes sur la fertilisation biologique des arbres fruitiers

Quand mettre du fumier au pied des arbres fruitiers ?

En verger biologique, le fumier s’apporte de préférence à l’automne ou en fin d’hiver, sur sol ressuyé, en couche modérée au pied de l’arbre. Inutile d’en mettre chaque année : un apport tous les 3 à 5 ans suffit souvent pour un arbre bien installé.

Quelle quantité de compost apporter par arbre fruitier ?

Pour un arbre adulte, une brouette bien remplie de compost ou de fumier composté, répartie sur la zone sous la couronne, est généralement suffisante. Pour un jeune arbre, on diminue la dose en restant attentif à la vigueur des rameaux et à la couleur du feuillage.

Faut-il fertiliser les arbres fruitiers tous les ans ?

Non. Des apports trop fréquents de compost ou de fumier superficiels peuvent rendre les racines paresseuses et favoriser les déséquilibres. En sol correctement pourvu, un apport tous les 3 à 5 ans, complété par un bon paillage et un pré-verger, suffit souvent.

Quel est le meilleur fumier pour les arbres fruitiers ?

La plupart des fumiers peuvent convenir s’ils sont bien compostés. Le fumier de cheval est léger et réchauffant, celui de bovin plus équilibré. L’essentiel est de respecter des doses raisonnables et d’éviter les apports trop frais directement au pied des arbres.

Peut-on se contenter de compost sans utiliser de fumier ?

Oui, un compost de qualité, apporté régulièrement mais sans excès, couvre déjà une grande partie des besoins des arbres fruitiers. Le fumier ou d’autres amendements organiques peuvent compléter en cas de sol très pauvre ou de verger très productif.

En résumé : nourrir le sol pour récolter de beaux fruits

La fertilisation biologique des arbres fruitiers n’est finalement pas une affaire de recettes compliquées, mais plutôt de bon sens et d’observation : un sol vivant, enrichi régulièrement en matières organiques, des apports raisonnés de fumier ou de compost, et quelques techniques complémentaires comme le pré-verger, le paillage ou les purins de plantes.

En prenant le temps d’adapter le type d’apport, la quantité et le rythme à votre sol et à la vigueur de vos fruitiers, vous évitez les excès, limitez les maladies et gagnez en autonomie. Votre verger devient alors plus résilient, plus productif, et surtout plus agréable à cultiver.

Si vous avez encore des doutes sur les apports à réaliser dans votre situation ou si vos arbres montrent des signes de faiblesse difficiles à interpréter, je peux vous accompagner plus en détail. N’hésitez pas à poser vos questions en commentaire ou à consulter la page dédiée à mon accompagnement personnalisé.

 

Crédit photos : https://depositphotos.com/fr/

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64 Commentaires
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Jan Luc
Jan Luc
17 juillet 2021 21 h 36 min

Bonjour MR Gilles.
J’ai un verger d’oliviers de 14 ans d’âge dans le Sud du Var, la 5 émet année ce verger m’a donné une belle récolte puis c’est mi diminuer peut à peut. La cause est la chute des olives après la nouaison et avant la formation dû noyaux dur, grosses comme un grain de café, elles deviennent noires et tombent, ne restant plus une sur l’arbre mi juillet. C’est ce qu’appelle les professionnels la chute physiologique et me disent que c’est un phénomène inexpliqué et non traitable, je veut bien mais je suis sûr qu’il y a une raison et un remède. Déjà j’ai observé que d’une variété à l’autre dans le même verger, le phénomène ne ce produisait pas. L’hiver dernier après analyse du sol, j’ai fait un apport d’humus et d’engrais 8/10/8 + oligo-éléments mais à ce jour tout est tombé perte de 600kg environ pour 60 arbres.
Vôtre site m’a permis de découvrir quelques astuces, je persévère est suis sûr qu’il a une solution à ce problème.
Si vous connaissez un traitement, un apport ou un amendement particulier j’aimerais que vous m’en fassiez par.
Je pense qu’un vieil oléiculteur est parti sans transmettre son savoir, c’est là que doit se trouver la solution, plutôt que dans un labo. Savez-vous que lorsqu’un péché ne donne pas de fruits en y mettant un galet de rivière dans la base des branches charpentières celui-ci se met à produire ??? Mais l’astuce est vraie.
Sincères Salutations .

Emmanuel Guillouet
Emmanuel Guillouet
9 décembre 2020 9 h 30 min

Merci à vous Gilles
Je viens de vous découvrir….

Jacques
Jacques
19 octobre 2019 12 h 33 min

Que pensez vous du Lupin fruit pour les arbres fruitiers ?

Berabez
Berabez
23 février 2019 12 h 15 min

Bonjour,
quelle quantité de purin d’ortie ou de consoude pour un arbre fruitier demi tige ?
Merci.

pipo
pipo
3 septembre 2018 8 h 56 min

Bonjour,

J’ai plante quelques arbres fruitiers qui sont encore tout jeunes et je me demandais si, en plantant de la consoude au pied des arbres, dont je pourrais couper les feuilles et poser a meme le seul autour du tronc, leur serait benefique. Est-ce que les racines se feraient concurrence? Est-ce que la consoude envahirait le verger?
Merci!

pipo
pipo
3 septembre 2018 16 h 47 min
En réponse à  Gilles le Jardinier Bio

Merci Gilles!

viviane rouly
viviane rouly
30 juillet 2018 16 h 50 min

bonjour,

j ai plante dans mon jardin il ya moins de 10 ans un mirabellier, un cerisier et un prunier qui ne donnent pas de fruits je suis désesperee ; je les traite a la bouillie bordelaise
a l automne dois je degager les pieds? quel engrais bio me conseillez vous pour l automne?

Alcantara Frederic
Alcantara Frederic
16 décembre 2017 13 h 50 min

Bonjour Gilles,
Je découvre aujourd’hui votre site/blog, super.
Le cadre/ Une petite ferme en installation à 60km de Marrakech, aux pieds de l’Atlas, bienvenu aux visiteurs!
La base/ 60 beaux et gros oliviers, 12 m entre chaque, ou nous avons planté des fruitiers, un peu de tout, pour notre consommation.
Oh joie des bêtes errantes, ânes et moutons… qui se sont sérieusement régaler des jeunes pousses de nos bébé arbres.
Il y a t’il quelques chose à faire pour les requinquer? ou simplement attendre et les protéger?
Merci et bonne journée.

Yoram
Yoram
11 novembre 2017 9 h 34 min

Bonjour Gilles,

Tout d’abord bravo pour ce que tu fais et partage abondamment. Très belle démarche, ça manque tellement de nous jours.

J’ai moi aussi beaucoup de questions mais je ne vais pas te solliciter avant d’avoir dans un premier temps essayé de suivre tes conseils.

Bon week end
Yoram

Sicre jean
Sicre jean
11 novembre 2017 6 h 24 min

Je suis à la Réunion, il n’y a pas de plantes que vous cité pour faire du purin mais il y a des fougères. J’ai donc fait du purin qui me set de répulsif et d’angrais. Suis je dans le vrai?

Jack
Jack
9 septembre 2017 8 h 43 min

Un grand merci pour les explications concernant les arbres fruitiers.

Geneviève Schmit
Geneviève Schmit
6 septembre 2017 9 h 55 min

Un grand merci pour ces renseignements complet et si bien expliqués.
C’est exactement ce dont j’avais besoin pour améliorer mon jardin fruitier que je viens d’acheter en Normandie.
Mille merci, Geneviève

Songonight
Songonight
16 juillet 2017 16 h 04 min

Bonjour,
Ayant un tout petit jardin, je souhaiterai planter des fruitiers nains en pot.
J’ai lu un peu partout qu’il me faudra y mettre de l’engrais tous les ans car en pot, la terre s’épuise vite.
Bien entendu, je ne veux pas utiliser d’engrais chimiques donc j’aurai voulu savoir comment je pourrais les engraisser naturellement?
Cordialement
Noémie

Songonight
Songonight
18 juillet 2017 9 h 48 min
En réponse à  Gilles le Jardinier Bio

Merci pour cette réponse rapide!

nicola
nicola
5 mai 2017 10 h 39 min

bonjour Gilles j’ai planter quatre arbres fruitiers au mois de mars 2017. Je suis de Belgique donc l’eau ne manque pas? mais je complaite avec du purin d’orties ,ma question: quelle et l’intervale de mes arrosages au purin ou autre angrais( j’ai un poirier un prunier un mirabelier et un rennes claude et aussi des grosseillers) merci

fatmi
fatmi
21 avril 2017 16 h 26 min

mercie gilles pour les renseignements des drageons je les ai couper avec un secateur desinfecter a l alcool 60 degres justes au niveau de la terre et j ai mis de la colle blanche au dessus du bois couper j espere que sa ne fera pas mal a mes arbuste . pour les feuilles de mes autres arbustes qui noicissent juste sur le pourtour de la feuilles et aussi dautres sont troues peut etre qu il fait tres chaud ces jour c est peut etre la caus mercie encore pour vos precieux renseignement s

fatmi
fatmi
18 avril 2017 18 h 13 min

bonsoir gilles tres instructif vos commentaires voila j habite le nord de l algerie plus exactement a setif ville je suis un amoureux de la nature et comme je n ai pas de terre agricole pour developper ma passion. comme on dit c est en forgon que l on devient forgeron voila j ai une terrasse au dessus de ma maison qui est expose au soleil des l aube j usqu a 16 heures de l apres midi jai cette annees cultiver une quinzaine d arbustes fruitiers en pot qui commencent a fleurir et pleines de feuilles mais je vois qu il y a des feuilles qui prennent une couleur noires d autres qui ont les feuilles qui sont percees et arrondis j ai 3 grenadiers 2pruniers 2 cerisiers 1 poiriers 1 kaki 2 abricotiers une vignes 1 amandier olivier un neflier . aussi comme je ne peux que les arroser qu avec du purin d ortie en prevention de maladies criptogemiques je ne sais pas quoi faire d autres je consultes beaucoup de cite et chaque fois on dit soigner preventivement avec de la bouillis bordelaise choses qui manque en algerie. es ce je dois sacrifier quelques abustes pour leurs meilleurs sante aussi j ai des arbres qui drageonnes es ce que je peu le couper etant donner qu es le 18 avril et sur un arbre fruitiers tous le troncs est plein de feuilles ca ne risque pas de tuer l arbre si je les coupent
et merci pour votre repone salut

philippe
philippe
18 novembre 2016 10 h 31 min

merci bien de ta réponse Gilles, en effet notre petite parcelle est entourée de bois abandonnés avec moulte souches au sol et riche en souchettes et armillaires ainsi que queque morilles pour qui les trouve ^^
Nous allons lutter biologiquement avec nos moyens, je pense une grosse taille partout avec un maximum d’apport de lumière, entretien et chaulage des arbres non touchés déssouchage et déracinnage de tout ce qui traîne en profondeur pff quel boulot pour cet hiver…
le reine des reinettes n’est pas touché croisons les doigts.
Savez-vous où se procurer des pommiers “plein champ” antique comme le troche ?
au fit bien votre site
Philippe et véro

Philippe et Véro
Philippe et Véro
17 novembre 2016 23 h 48 min

Bonjour
avec ma femme nou nous occupons d’un petit verger campagnard 😉 que du bonheur des pommes des poires et des prunes tout simplement. Cependant……
Un de nos très vieux pommier à montré des signes de faiblesse, puis est tombé, à l’automne quelle joie de voir ces touffes de champignons comestible à son pied… aïe l’armilliaire couleur de miel s’est installé et même bien installé sur notre terrain , il pousse en touffe un peu partout est-ce un déséquilibre du sol ? l’âge des arbre ou le brf fait avec les résidus de taille dont nous nous servons depuis trois ans.
Merci de nous éclairer si vous connaissez des moyens de limiter un peu cet hôte envahissant.
Je pense au chlorure de magnésium mais en France il ne sert pas en agricole

merci du retour
Philippe et Véro

nathalie colfort
nathalie colfort
21 juin 2016 23 h 43 min

bjr gilles, j’ai commencé des lasagnes avec tontes de pelouse mélangé à des feuilles sous des pommiers , j’ai mis une épaisse couche de carton car je voulais protéger les racines après un passage de rota au printemps dernier pour décompacter une terre de prairie et faire un potager….Je me demande après coup es ce bon de faire des lasagnes sous ces vieux pommiers, merçi pour votre réponse, bien cordialement

lucas
lucas
2 décembre 2015 14 h 08 min

Bonjour Gilles,
Ce site est passionnant, je le découvre et je pense y passer quelques temps… 😉
Petite question: je viens de planter 5 fruitiers dans mon jardin. Pour les protéger des chevreuils, nombreux par chez moi, j’ai posé un grillage de 1m de haut autour des troncs.
Pour décorer et optimiser la terre que j’ai retournée, je prévois de semer au printemps des coloquintes au pied de chaque grillage. Pensez vous que cela aura un apport positif ou négatif ou neutre? Merci d’avance!

Tourneboeuf
Tourneboeuf
23 novembre 2015 22 h 15 min

Bonsoir,
J’ai planté un figuier dans une terre très sableuse, en Gironde et j’avais l’intention d’amender le sol chaque année, que me conseillez vous car à part 8 cm d’humus, tout le reste est du sable pur
Merci, bien cordialement.