Les vers de terre, travailleurs infatigables

Vous pensez être un bon jardinier ? En fait, ce sont les vers de terre qui jardinent pour vous… Ils sont la condition sine qua none d’une bonne fertilité au jardin.

Sans vers, pas de vie (ou très peu) dans le sol…

C’est en survolant la liste des sujets déjà abordés sur le blog que j’ai pris conscience de cette coupable omission de ma part !

Car il s’agit bien là d’une base essentielle au jardinage naturel.

Certes, j’en ai parlé maintes fois au détour de tel ou tel article consacré à la fertilisation ou plus précisément aux matières organiques… Mais rendons aujourd’hui justice aux vers de terre en leur consacrant un article plus complet.

Commençons par faire un peu mieux connaissance avec ce petit animal.

Qu’est-ce qu’un ver de terre ?

Le ver de terre appartient évidemment à l’ordre animal (comme nous…) et se classe dans l’embranchement des annélides (sous-ordre : Lumbricina).

Bien que forts discrets, les vers de terre constituent, en termes de masse totale, la population la plus importante sur cette Terre.

Pour vous donner un ordre d’idée, la totalité des vers de terre pèse environ 20 fois la population humaine mondiale !

Dans une prairie, dont le sol n’est nullement perturbé par l’activité humaine, on en compte 100 à 250 au m².

Mais dans une terre cultivée, même correctement amendée, on en dénombrera au mieux qu’une centaine au m².

Vous comprendrez déjà l’impact négatif qu’a inévitablement le travail de la terre…

Les vers sont de ce fait de précieux bioindicateurs de l’état d’un sol.

Et il est de notre devoir de tout au moins limiter les dégâts !

Différentes catégories de vers de terre

Au niveau du jardin, nous distinguons 3 catégories de vers de terre*, en fonction de leur zone de développement dans le sol, et par conséquent de leurs implications écologiques :

Les vers épigés

vers de compost (épigés)
ver épigé (Eisenia foetida ou ver rouge)

Ce sont les vers de petite taille (1 à 3 cm) vivant au-dessus du sol, dans les herbes, dans le paillage et plus encore dans le compost ou le fumier. Les vers de compost sont des « eisenias », faisant partie des épigés.

Leur rôle premier consiste avant tout à décomposer les matières organiques, animales et végétales, laissées en surface.

En zone tempérée européenne, les épigés représentent moins de 1 % de la biomasse totale des vers de terre.

 

Les vers anéciques

ver de terre anécique
Ver de terre anécique (lumbricus terrestris ou lombric terrestre)

Ce sont de loin les plus nombreux (autour de 80 % de la biomasse totale de vers de terre).

Ils sont aussi les plus longs (ils peuvent mesurer plus de 1 mètre pour certains !).

Ces vers sont également les plus actifs dans le sol.

Ce sont en effet les anéciques qui vont creuser de nombreuses galeries verticales (jusqu’à 1 mètre de profondeur).

Ils remonteront (surtout la nuit) afin de venir chercher leur nourriture en surface.

 

Les vers endogés

ver de terre endogé
Ver endogé (Aporrectodéa icteria – Crédit photo)

Ils constituent environ 19 % de la biomasse de vers de terre.

Ce sont des vers de couleur claire (presque blanchâtre).

Ils se déplacent horizontalement dans le sol (ne remontant que rarement en surface).

Ils vont donc constituer des galeries horizontales complétant le réseau de galeries constitué par les vers anéciques.

 

(Attention à des nouveaux envahisseurs : les plathelminthes terrestres).

 

* Cette classification écologique, établie par Marcel Bouché en 1971, peut prêter à discussion. Mais elle montre parfaitement la complémentarité de champs d’action entre les différents types de vers.

Et c’est bien ce qui nous intéresse ici…

Quels rôles jouent les vers dans le sol ?

Les vers de terre retournent le sol

En ingérant et digérant des volumes incroyables de terre (on parle ici de 270 kg de sol transitant par les tubes digestifs d’1 kg de vers de terre chaque année !), les vers vont la retourner et la mélanger très finement.

Et contrairement aux motoculteurs ou à la charrue, cela se fait sans remonter d’éventuels cailloux ni tasser le sol en profondeur (notons ici que la Grelinette ou la Campagnole présentent, tout comme nos chers vers, cet avantage)… sans parler de l’impact environnemental des carburants.

Les vers aèrent le sol

De par les innombrables galeries qu’ils vont creuser (verticales pour les anéciques et horizontales pour les endogés), les vers de terre aèrent le sol et permettent ainsi :

  • Un meilleur drainage (en empruntant les galeries, l’eau pénètre facilement en profondeur) tout en constituant des réserves d’eau dans le sol (réserves dans lesquelles les racines des végétaux pourront puiser) ;
  • Un meilleur enracinement des cultures : les racines des plantes vont profiter des galeries pour s’étaler dans le sol (pas de « contrainte » mécanique, oxygène à disposition)

Les vers enrichissent le sol

Vous avez peut-être déjà observé, en surface du sol, ce que l’on appelle turricules (ou tortillons) ?

Ce sont les déjections remontées en surface par les vers anéciques.

Ces déjections sont particulièrement riches en éléments minéraux (azote, potasse, phosphore, calcium, magnésium, etc.), mais également en bactéries utiles (elles permettent notamment la formation de petits agglomérats de terre, qui sont eux-mêmes favorables au drainage du sol).

Elles contribuent de fait à enrichir le sol.

 

Vous l’aurez compris : les vers de terre sont indispensables à la vie du sol.

Les protéger et favoriser le développement de leurs populations constitue donc un devoir. Je dirais même une mission, pour le jardinier !

Comment favoriser la venue et le développement des populations des vers de terre ?

Respectez la vie du sol pour préserver les vers de terre

Avant de penser à développer les populations de vers dans le sol de notre potager naturel, commençons déjà par ne pas les détruire…

Dans cette optique, une couverture permanente du sol est un idéal à viser.

Évitez le motoculteur

Mais il est parfois utile, voire indispensable, de travailler la terre…

Je pense en particulier ici à la création d’un potager, ou de nouvelles parcelles, sur une terre fortement tassée ou déstructurée (terre de remblais par exemple).

Ou encore pour des semis directs dans une terre non encore ameublie…

Dans ce cas, utilisez de préférence des outils respectueux de la vie du sol, comme la Grelinette ou la Campagnole.

Mais évitez, autant que faire se peut, d’utiliser des engins motorisés pour travailler la terre de votre potager.

Bannissez la bouillie bordelaise

Il est également important de rappeler ici que la bouillie bordelaise engendrera une accumulation de cuivre dans le sol.

Or, ce cuivre empoisonne littéralement les vers de terre…

Une catastrophe donc !

Heureusement, il y a des alternatives à la bouillie bordelaise (je les présente dans cet article consacré au mildiou).

Apportez des matières organiques diverses et variées

Les matériaux à votre disposition pour rendre, peu à peu, votre terre vivante et fertile, ne manquent pas…

Vous en trouverez soit directement au niveau de votre jardin, soit dans le voisinage.

Épandez du compost, du fumier, des feuilles mortes, des tontes, des déchets de débroussaillages, du foin, de la paille, des branchages (BRF), des déchets végétaux de cuisine, des herbes arrachées des planches de culture, des feuilles d’ortie ou de consoude, du marc de café, des résidus de récoltes, des engrais verts…

Il n’y a pas de secret, les vers de terre se multiplieront alors dans le sol de votre jardin.

Mais attention…

Tenez compte des caractéristiques du sol de votre jardin

Selon le type de sol, des apports inappropriés, soit de par la nature même du matériau utilisé, soit en raison de quantités excessives, pourront produire l’effet inverse de celui recherché.

C’est-à-dire nuire à la vie du sol plutôt que de la favoriser…

Par exemple, un apport trop copieux de BRF sur une terre argileuse risque fort d’y bloquer le développement de la vie.

De même des tontes apportées en couche épaisse sur une terre peu vivante vont probablement pourrir en surface, au lieu de se décomposer sainement… Ce n’est bien sûr pas l’effet recherché.

Dans un autre registre, une culture d’engrais verts dans une terre sablonneuse, pauvre de nature, puisera dans les faibles réserves qu’elle contient… Au détriment de la culture qui suivra… Bien que ne nuisant pas réellement à la vie du sol, cette pratique est donc en général à éviter pour une telle terre. Je dis en général… Car une culture d’engrais verts dans une terre pauvre pourra quand même être utile si celle est également fortement tassée, afin justement de la décompacter…

 

Bref, les apports de matières organiques sont bénéfiques à la vie du sol, à condition de ne pas faire n’importe quoi (évitez notamment des enfouir si elles ne sont pas décomposées)…

Mon Potager au Naturel a été justement conçu dans ce but.

Partant de la connaissance de la terre de votre jardin (grâce à des tests gratuits et simples à réaliser), vous saurez quels matériaux utiliser, quand les épandre, et en quelles quantités, ceci en fonction des caractéristiques de cette terre.

En conclusion

Si vous apportez régulièrement des matières organiques sur votre terre, les vers ne tarderont pas à coloniser votre sol… Ils œuvreront pour vous à sa fertilité.

Vous ne manquerez pas de les en remercier en continuant à leur apporter régulièrement de la nourriture !

Toutefois, même si vous pourrez constater de premiers effets bénéfiques en une seule saison (apparition de quelques individus alors que vous n’en voyiez aucun auparavant…), arriver à un niveau correct en termes de populations de vers de terre pourra parfois, dans certaines situations de terre particulièrement pauvre ou malmenée, demander quelques années…

En attendant d’obtenir une terre vivante et fertile, dans laquelle les vers de terre pulluleront, la consoude vous permettra d’obtenir de très belles récoltes (ou d’encore plus belles si votre terre est déjà bien vivante…).

58 commentaires sur « Les vers de terre, travailleurs infatigables »

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  1. Bonjour,
    Je viens de regarder le documentaire « les envahisseurs » visible en replay :
    https://www.tl7.fr/replay/magazines-docus_25/les-envahisseurs_x86k0zn.html

    Le chercheur Jean-Lou Justine y parle des vers plats Obama nungara présents dans 72 départements, espèce envahissante qui se nourrit de vers de terre. Ils ne sont pas très connus des jardiniers, cela mériterait de faire un article car il faut absolument les détruire en les écrasant ou en les brulant. Si on les laisse se reproduire, ils finiront pas éliminer tous les vers de terre, car ils n’ont aucun prédateur.
    Il est conseillé de lui signaler leur présence, extrait de sa réponse : Votre information sera ajoutée à nos données et permettra de cartographier la présence de cette espèce »
    Merci

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  2. Retraité de 30 années de paysan,cette application du développement du vers de terre m ‘a tjrs collé au corps.En effet,après 2 années de labour,j’ai arrèté cette pratique dans le but de développer la production de vers de T.J’avais pris conscience qu’eux-mèmes pouvaient assurer mon travail du sol gratuitement.Mon sol qque soient les périodes n’était plus jamais nu et je pratiquais les implantations culturales avec le minimum d’intervention.J’étais arrivé à la mise en place de l’agro écologie.Pr les semis de mais je ne travaillais plus que la bande de semis avec l’emploi du strip-till:non seulement je préservais la structure du sol mais en plus je réduisais ma dépense d’énergie de 35%.Retraité,je procède de la mème manière pr mon jardin.Arrivé sur une terre de remblai et cplètement envahie de mauvaises herbes je n’ai pas pr autant retourné une seule béchée de terre.Je l’ai recouverte de copeaux de bois à l’automne et suis revenu au printemps en ne travaillant que mes bandes de semis ‘ la fourche à 4 doigts terrée à15 cm.De peu de vers de terre voilà 7 ans j’en ai une profusion aujourd’hui avec un sol qui s’est fortement ameubli et fertilisé gràce à la décomposition de la PAILLE en matière organique incorporée par les vers de terre.C’est RE -MAR- QUA BLE.!
    aussi

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  3. Bonjour Gilles Merci pour vos articles très instructifs
    J’ai des poules et je fais un compost avec leur déjections, de la tonte et des cartons …je me suis apercu que j’ai des tas et des tas de petits larves rose marron assez actifs. Ça grouille, je me demande si c’est bon. Je n’y ai pas touché mais ça me fait bizarre. Qu’en pensez vous svp? Merci.
    Desolé j’ai déjà mis cette question mais j’aimerais vraiment une réponse svp. Merci

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    • bonjour oui je vous comprend (je crois) j’ai cet effet aussi : je n’aime pas la sensation des tous ces vers de terre qui grouillent dans le creux de ma main par exemple! mais en fait c’est génial car vous avez un compost super vivant, ce sont tous simplement, ce que j’appelle moi, des vers de fumiers en abondance. Un petit truc utile que je fais avec mon « vermicompost » 1 jour ou 2 avant de récupérer la matière fertilisante je couvre une partie du tas d’un linge humide (ou une bâche noire) car les vers vont s’y réfugier (ils cherchent l’obscurité, l’humidité et la nourriture). Je ne collecte pas cette partie du tas qui va servir de refuge aux vers pour la suite du compostage.
      Je me trompe peut-etre pour votre cas!
      quelle taille font ces « larves »?

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  4. Bonjour Gilles, merci pour cet article sur les auxiliaires du jardinier ! j’ai abandonné l’apport du marc de café qui acidifie la terre et dont les vers ne raffolent pas, voir ce lien: https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/le-marc-de-cafe-plantes-du-jardin-info-ou-intox/. J’ai trouvé à plusieurs reprises des vers plats, bizarre ces lombrics ! En fait ce sont des plathelminthes, à détruire absolument puisqu’ils mangent nos travailleurs. A bientôt le plaisir de lire un nouvel article !

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    • Aie! êtes vous sure que ce sont « ces vers » fameux vers nocifs? où êtes-vous? je crois qu’il y a un organisme auprès du quel il faut mentionner la présence de ces vers, non?

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      • Oui, effectivement, j’ai déjà signalé leurs présences il y a 3 ans et pas de doute possible, c’est bien des plathelminthes, la variété « Obama nungara », noir brillant dessus et gris clair sous le ventre, très présents en Bretagne où j’habite. Il ne faut surtout pas les toucher à mains nues car ils sont toxiques….Tout pour plaire !

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        • Bonjour,
          Depuis 1 an, je trouve moi aussi cette variété Obama en vendée, et j’ai signalé la présence à (Note de Gilles : adresse mail supprimée… car cette personne n’a pas donné son accord pour qu’elle soit diffusée sur internet…) qui travaille pour le Muséum National d’Histoire Naturelle.
          Cette variété de vers plats nuisible aux autres vers de terre pourrait mériter un article dans le blog, car d’après ce chercheur il n’ont pas de prédateurs et il faut soit les écraser soit les brûler, il n’y a pas d’autre choix. Ces vers sont répertoriés dans 72 des 96 départements métropolitains, hors zones montagneuses, et visibles principalement en automne et au printemps.
          Pour plus d’infos : https://theconversation.com/obama-nungara-le-ver-venu-dargentine-qui-envahit-les-jardins-francais-131004

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  5. Bonjour Gilles, comme d’habitude des articles intéressants, même si l’été est fini, je suis toujours aussi intéressé par tes articles, qui eux sont toujours pertinents tout au long de l’année. Pour ma part qui suit un jardinier débutant , merci de tés précieux conseils . À bientôt de te lire.

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  6. Bonjour Gilles ,Merci beaucoup pour tous vos articles qui sont une mine d’or pour moi. Depuis fin juin je suis bénéficiaire d’un jardin communale qui hélas la terre ressemble plus à du remblai( en fait c’est une cour d’école débitumée) Peut on apporter des vers de terre d’un autre jardin?
    Merci beaucoup pour votre réponse . Comment faire une analyse de la terre?
    J’apporte tout ce que je peux sur ma parcelle. très cordialement

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    • Bonjour Monik,
      On peut… mais ce n’est pas une bonne façon de procéder.
      Déjà, il n’est pas certain que les vers apportés apprécient leurs nouvelles conditions de vie (terre destructurée, sans nourriture…
      Par ailleurs, on parle de quantités importantes de vers (ce ne sont pas quelques dizaines de vers qui modifieront en profondeur la vie du sol…).
      Non… il vous faut apporter des matières organiques en quantités importantes.
      Cordialement,
      Gilles

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  7. Bonjour Gilles, merci pour tes articles, j’y puise des infos précieuses sur le jardinage au naturel. Ils me font avancer et continuent à me former dans ce sens. Je vais me décider à prélever un échantillon de terre afin de la faire analyser.
    Bonne continuation Gilles et au plaisir de te lire encore😍

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  8. Bonjours Gilles J’ai beaucoup lu sur les vers de terre mais lire tes articles m’intéresse au plus au point et je doit te dire que j’attend avec impartience le dimanche pour te lire et je risque pas de me desabonner, depuis ton cours sur la consoude j’ai sacrifier un coin de mon jardin 20 pieds de consoude et la je vais en planter 10 autres j’ai déjà fait70l de purin pour c’et hiver merci encore pour tes conseils amicalement Manu

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    • Bonjour Doina,
      C’est un tout autre sujet (il s’agit de produire un engrais naturel, très riche, en utilisant des vers) qui ne peut être traité en un commentaire.
      Peut-être un article un jour… si j’en fais l’expérience…
      Cordialement,
      Gilles

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  9. Bonjour Gilles,
    Hommage à eux, aux Vers de Terre qui enrichissent et décompactent incroyablement notre terre (surtout celle à tendance argileuse))!
    De vrais petits travailleurs que tout jardinier doit respecter! (pour moi: pas de motoculteur qui les coupe, labour manuel réduit au minimum)
    Pour ma 3ème saison de jardinage, j’ai choisi de faire le gros du travail (préparation de la terre surtout) en automne, en apportant tout ce que je composte pour nourrir ces précieux alliés du jardinier que sont (entre autres) les vers de T’r. Au printemps, ma terre est déjà assez fertile , assez décompactée pour recevoir les futures plantations! Bonne journée à tous, Pépita

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  10. salut Gilles , bel article, même si je connait pas mal de chose en jardinerie en potager et autres il y à toujours quelque chose que l’on oublie ou que l’on y pense pas ou plus et tes articles sont intéressants et nous remet sur le bon chemin donc moi je resterais car on apprend à tout âge et continue à nous encourager , merci pour tout car je s’ai que cela n’est pas facile pour toi pour trouver des sujets et conseils pour nous faire avancer au mieux pour de beaux et bons légumes ect…, bien à toi et toujours contant de te lire

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  11. Bonjour Gilles. C’est un vrai plaisir de découvrir les vers en remuant un peu de terre. Je me dis tiens ça commence à porter ses fruits de ne pas faire n’importe quoi au potager même avec des petites surfaces. Alors s’il vous plait continuez d’envoyer vos précieux conseils.
    Lucien

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  12. Bonjour Gilles, c’est au contraire un plaisir de recevoir vos lettres en arrière saison afin de continuer à s’instruire. Cet article synthétique et informatif sur nos amis les vdt tombe à pic, étant justement en plein dans l’apport de matières organiques sur le sol. D’autant plus que le métabolisme de la vie du sol est encore bien actif. D’ailleurs je me demande si les vers de terre rentrent eux aussi en dormance l’hiver ?

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  13. Bonjour Gilles Merci pour vos articles très instructifs
    J’ai des poules et je fais un compost avec leur déjections, de la tonte et des cartons …je me suis apercu que j’ai des tas et des tas de petits larves rose marron assez actifs. Ça grouille, je me demande si c’est bon. Je n’y ai pas touché mais ça me fait bizarre. Qu’en pensez vous svp? Merci.

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  14. Bonjour Gilles,

    Merci beaucoup pour cet article sur les verres, et également pour tout le reste, aussi instructif.

    Bon jardinage, et surtout portes toi bien.

    Amicalement. Roger.

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  15. bonjour Gilles
    Merci pour cet article ! J’ai commencé mon potager l’hiver dernier en apportant beaucoup de matières ( feuilles, fumiers ,compost )sur un terrain extrêmement pauvre et sablonneux. J’ai eu le bonheur de voir apparaitre des vers de toutes sortes . Le petit Hic pour moi et les vers, j’ai la visite régulière d’un individu qu me retourne tout et creuse ….( je pense que c’est un blaireau ). J’ai posé une cloture mais visiblement il à trouvé un passage . Auriez vous des conseils pour éloigner ce genre d’individu ? ( blaireau , rats, taupes ) Je suis en Ardèche à 800m d’altitude et isolée.J’aimerai me faire une petite place sans trop déranger la faune et la flore déjà présente …..
    bien amicalement
    Karine

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    • Bonjour à tous ! Bonjour Karine !
      Je pense qu’une des méthodes efficaces pour lutter contre blaireaux et autres sangliers ou chevreuils… est la clôture électrique !
      L’investissement est conséquent, et la méthode pas très « naturelle », mais ce n’est pas polluant !
      Cela dit, il y a peut-être des méthodes que je ne connais pas !
      Merci à Gilles, c’est formidable internet !
      Portez-vous tous bien !

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  16. Bonjour Gilles , bonjour à toutes et tous amis jardiniers.
    Ton article sur les vers de terre est très bien.
    Je cultive le plus possible selon des techniques douces. Il y a longtemps que j’ai abandonné le motoculteur.
    Par contre ( sans délaisser la grelinette) je bêche en retournant la terre 1an sur deux voire tous les ans à certains endroits.
    Pourquoi ? Simplement pour essayer d’éradiquer le liseron ( sans grand succès en particulier dans les cultures pérennes – fraisiers- artichauts en particulier)!
    Je n’envisage pas de me désabonner car tes rappels sont très bien pensés.
    Il faut accepter quelques petits excès de ta part( j’ai été choqué par ton article sur le compost où tu parles d’immunisation des plantes en compostant les plantes atteintes de mildiou…c’est une grosse erreur les végétaux n’ont pas de système immunitaire…!
    En ce qui me concerne la couverture végétale est primordiale bien que l’effet «  anti-adventices » est très relatif …le chiendent traverse allègrement mon tas de compost de 80 cm d ´épaisseur.
    Bonne continuation à toi .
    Merci de ton partage.
    Jean-Paul

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  17. Bonjour Gilles, bonjour à tous,j ai un potager avec une terre horriblement sablonneuse mais c est en suivant vos conseils (même avant d être abonné ) que j ai en couvrant depuis 3 ans mon terrain de toute sorte d apport végétal,une terre formidablement riche . Alors pour moi,il n est surtout pas question de me désabonné car votre savoir est énorme.

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  18. C’est article est sensas ! J’ai les 3 catégories de vers avec toutes les feuilles et tontes que j’ai pour tout engrais et cela dure depuis quelques années.
    A part cette année qui a été bizarre sur pleins de légumes, j’ai constaté ex : les radis semés en juin n’ont donnés que des fils, pareil pour les betteraves rouges les salades n’ont jamais pommées ..et je ne suis pas la seule dans ce cas. Maintenant tout est fini j’ai de beaux radis et qui ne piquent pas donc il vaut mieux les semer en dehors des chaleurs. Quant aux tomates j’ai traité trop tard au bicarbonate celles que je croyais les plus fragiles les cornus des Andes ont résistées au mildiou, j’ai pas pu sauver les autres. Ne jardinant pas comme vous , je continuerai à vous lire , mais je ne veux pas d’herbes c’est mon choix. Je travaille au départ à la fourche bêche je mets ma tonte et les feuilles. Mes parents mettaient à la Toussaint l’oignon l’ail l’échalote les pois et les fèves je fais pareil.

    Après deux mois d’absence d’ordi, je tenais à vous remercier pour l’article sur la chaux j’en avais achetée je ne l’ai pas utilisée, je tiens trop à mes vers de terre mais pas aux vers fil de fer que je trouve en remuant la terre. Amicalement

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  19. Bonjour Gilles de vos preçieux conseils grâce à vous j,ai eu des récoltes qui ont dépassé mes espérances , je ne me désabonneria pas car je suis avide connaissances je suis toujours a la recherche du mieux faire .j,ai fais des semis d,oignons doux fin août et je compte les planter en pleine terre à la toussaint, le terrain que je dispose me parais pauvre et caillouteux dois je l,enrichir avec du compost, et des purins d,ortie de fougere et consoude,je suis dans le doute.je suis en haute corse a 700m d,altitude le climat est doux nous avons eut très peu de pluie,merci de vos conseils

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  20. Merci Gilles pour ce rappel sur les vers, nos précieux alliés et bons indicateurs, je vais les surveiller de près ! Jai deja eu des bons résultats en mettant compost +gros paillage naturel( voire couvre sol aéré) à lautomne.
    Aucune envie de me Désabonner, un jardin vivant, ça se prépare toute l’année !

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  21. Pour moi aussi, je reste abonnée car je cultive depuis longtemps toute l’année! Nous mangeons des légumes frais l’hiver, salades, choux, épinards etc. et j’habite au Pied du Jura Suisse à 650m. d’alt.
    Le sol est couvert pratiquement toute l’année et travaille à la grelinette= les vers de terre apprécient!
    J’ai lu avec intérêt toute la doc concernant les vers de terre! Merci bcp pour l’info.

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  22. Bonsoir Gilles et toutes et tout les passionnés de jardinage. Pas de désabonnement pour moi . Tes conseils sont très important pour moi. On pense tout savoir et puis , tu nous sors un article et là tu te dis , mais ça je ne connais pas . Dans le jardinage c’est un peu comme dans la cuisine , on en apprends tout les jours. Encore merci pour tes articles. Pour ce qui est des vers de terre et autres vies animales, j’en n’ai jamais eu autant dans mon jardin. Pourtant, mon jardin est en permaculture que depuis 2 bonnes années. Tout cela grâce a la lecture et relecture de tes livres et formations vidéo. Bonne fin de soirée. Laurent ( Belgique)

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  23. Salut Gilles,
    Moi non plus pas de désabonnement tes conseils sont très précieux et je commence à récolter les fruits de tes conseils
    Bravo et merci

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  24. Bonsoir Gilles,
    Pas de désabonnement pour moi, je suis impatiente de lire vos conseils les tous les samedis.
    Un grand merci pour tout ce que vous faites.

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  25. Pas de soucis, Gilles, je reste abonné, pour vous dire que, après trois ans de pratique de la permaculture, et le suivi de vos conseils, les vers de terre ont repris possession du sol de mon petit potager, travaillé à la grelinette. Bonne semaine. Michel

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  26. Bonjour Gilles et merci pour tous ces conseils…je me suis mis à jardiner pendant le confinement et donc je tâtonne beaucoup avec une terre argilo-calcaire et un climat chaud et sec près d’Uzes dans le gard…mais grâce à vos conseils et aux commentaires je progresse petit à petit…j’ai achete une grelinette car je n’ai pas de motoculteur je conserve l’herbe au maximum pour protéger le sol je composte et je récupère le crottin dès chevaux de ma voisine…et surtout j’ai la chance d’avoir pas mal de vers de terre dans mon terrain…jexsais que le jardinier travaille en hiver pour préparer le printemps😉donc je continue à vous suivre avec intérêt et application

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  27. Merci Gilles. Je me sens bien dans cette « communauté virtuelle des amis de la terre » que vous savez créer à travers vos conseils et vos réflexions ! Et puis la récolte des butter nut semés sur des « lasagnes de terre/fumier décomposé/coupes de gazon/compost » est là comme un bonheur simple et réconfortant que l’on peut partager (j’en ai compté 30 à ramasser que j’ai dédicacés avec des gravures sur la peau il y a quelques semaines).

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  28. Bonsoir Gilles,
    Non,non, pas de désabonnement pour moi. J’apprends trop de choses à vous lire chaque semaine. Merci de partager généreusement vos connaissances .

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  29. Bonjour Gilles
    Merci pour toutes ces informations. Je jardine depuis 10 ans et j’avoue que mes résultats sont moyens. Je lis et applique vos articles dans la mesure de mes moyens. Votre expérience me plaît beaucoup et m’inspire dans mon travail de jardinage.
    Je reste et resterai un fervent lecteur.
    Cdlt

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  30. Merci Gilles pour tous vos bons conseils . Il n’est pas question pour moi de me désabonner. Au sujet des vers de terre ils sont très nombreux et je crois que cela est dû au crottin de mon cheval que j’utilise depuis quelques années. Je l’utilise lorsqu’il à reposer une année.

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  31. Non non, aucune envie de me désabonner de cette lettre hebdomadaire ! Même si je ne suis pas une jardinière débutante j’y trouve toujours une ou deux petites infos à glaner, une idée à creuser ou un détail qui me conforte dans ce que je fais. Alors je profite de l’occasion pour dire merci pour tout ce savoir partagé !!!

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  32. je tenais a vous remercier de vos conseil par mail je jardine depuis plus de 50 ans en vous lisant j’ai appris pas mal de chose et je jardine autrement car je jardinais comme les ancien je suis a la retraite je ne peut acheter vos conseil mais chaque fois je lis les mail sa mapporte une joie je tenais vraiment a vous remercier merci yves 69 ans

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  33. Bonsoir Gilles, merci de vos précieux conseils, je continuerai à vous lire tous les samedis à 18 heures très précises. J’ai commencé la permaculture (sérieuse, j’ai pratiquement défoncé tout mon jardin) et j’ai vu le changement surtout sur les tomates:pas de traitement, pas de cul noir et une belle récolte et délicieuse ça va de soi. C’est avec plaisir que je vous lis et suis tous vos conseils. Merci et à plus tard. Etienne

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  34. Bonjour Gilles,

    Moi aussi je suis émerveillé par la richesse de vos articles et l’enrichissement personnel qu’ils apportent.
    Ayant bien lu votre conseil au sujet de la bouillie bordelaise dont je connaissais les effets nocifs je suis bien embêté.
    En effet j’ai un potager, j’utilise du purin d’ortie,de consoude,de fougère mais j’ai aussi un petit verger et en automne il est souvent conseillé d’utiliser la bouillie bordelaise pour éliminer les parasites (qui donneront des fruits véreux…).
    Que faire au verger?
    Par avance merci.
    Gilles.

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  35. Bonjour Gilles
    Merci pour cet article intéressent et utile.
    Jai couvert mon potager l’automne dernier essensielement avec des feuilles mortes, mais aussi avec tout ce que je pouvais trouver (tonte, ortilles, herbes, Marc de café…). Le résultat a été flagrant quant à la population des vers de Terre. Quand j’ai passé la grelinette au printemps j’ai constaté la grande différence avec l’année avant.
    Encore merci pour ce que nous écrivez tous les samedi.
    Bonne semaine
    Jamal.

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  36. Bonjour Gilles,
    Merci pour cet article très utile, même si en lisant les autres articles, on comprend bien à quel point le ver de terre est utile. Pas de désabonnement de ma part en vue. Outre que l’automne reste un moment clef pour enrichir la terre du jardin et l’hiver le moment idéal pour planifier, j’adore vos newsletters qui m’apportent une meilleure connaissance (et conscience) du jardinage en sol vivant. En hiver c’est la petite consolation de ne pas être au jardin.
    Sinon j’ai une interrogation personnelle concernant les vers. J’ai quelques poules qui se sauvent régulièrement de leur enclos (Sud j’ai agrandi par pitié pour elles mais pas comme il faudrait pour les empêcher de sortir) pour venir gratter frénétiquement mon paillage. J’en ai pris mon parti, elles ne déracinent que rarement les plantations, je protège ce que je ne veux pas qu’elles goûtent, je remets le paillage en place ensuite et j’ai peu de problèmes de limaces. Et j’aime bien voir les poules heureuses de gratter 🙄. Mais je pense qu’elles mangent forcément aussi des vers épigés prêts de la surface… Il reste les autres et je pense que certains vers sortent plutôt la nuit.
    Pensez-vous que ma terre risque de manquer de vers de terre et de fertilité ?
    Pour le reste je fais tout ce que vous conseillez.

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    • Bonjour Christine,
      Merci !
      Je ne pense pas que les poules nuisent réellement aux populations de vers de terre.
      Certes, elles vont en manger parmi ceux se trouvant en surface ou peu profondément.
      Mais la majorité se trouve plus en profondeur que la zone de grattage (à part la nuit… mais j’imagine que vos poules sont alors rentrées).
      Et par ailleurs, par leurs fientes, les poules apportent des matières qui vont favoriser le développement de populations de vers…
      Bref, on peut penser que les choses s’équilibrent plus ou moins.
      Cordialement,
      Gilles

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      • Merci beaucoup pour cette réponse argumentée qui me rassure ! Oui, elles se couchent tôt, avant même ce que nous considérons comme la nuit, même en hiver donc pas de risque qu’elles mangent les vers qui ne remontent près de la surface que la nuit !

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  37. Bonjour Gilles,
    Bel article sur les vers de terre. Un rappel concernant la bouillie bordelaise fort utile. La répétition n’est pas pénible, elle permet de ne pas oublier. Ne dit-on pas que c’est l’une des clefs de l’art d’enseigner. Merci à l’ambassadeur des Lumbricina.
    Bonne semaine et bel automne Gilles.
    Bien cordialement.
    Patrick

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  38. Merci pour cet article très intéressant. Justement, les cultures d’été se terminant dans mon potager, j’ai travaillé la terre à la grelinettte et en y incorporant du compost. Mais malheureusement la population de vers y est très symbolique. J’ai acquis la maison et le terrain (dont une zone potagère) début 2019, cela fait donc 3 ans que je cultive ce terrain en bio et je m’étonne d’avoir si peu de vers. Aucun la 1ère année, 2/3 au m2 cette année. Les voisins m’ont confirmé mon doute: le propriétaire précédent était un utilisateur très intensif de chimie. Je me demande donc combien de temps faudra t’il pour que la terre soit « dépolluée « . En contrepartie la zone loisirs en pelouse où en général aucun traitement n’est pratiqué est elle peuplée normalement, ce qui me conforte dans cette idée que la zone potager a été trop maltraitée.
    Je vous joins mes encouragements pour votre travail et vos articles. Votre guide a été ma bible pour démarrer ce potager bio et je n’ai pas à m’ en plaindre, vu les bonnes productions… j’en suis à faire plaisir aux voisins.

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  39. Bonjour Gilles,

    Merci pour vos mails du samedi.Ils sont très instructifs pour les novices jardinières comme moi.
    Depuis quelques années je paille ma terre avec ce que j’ai dans le jardin.Aujourd’hui je peux constater que mes parcelles grouillent de vers de terre et je m’en réjouis.
    Bonne semaine à samedi

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  40. Bonjour et merci pour ces articles éclairés.
    Je voudrais juste compléter et alerter la communauté des jardiniers sur une menace sérieuse pour nos précieux lombrics.
    En effet, un ami jardinier a trouvé dans la motte d’un arbre fruitier acheté, un Bipalium Kewese.
    je me permets si cela est permis, de reproduire un article du journal ‘Le Monde’ qui décrit l’animal, son origine et les menaces:

    [Note de Gilles : désolé Philippe, mais reproduire un article paru sur un autre site risque de m’attirer des ennuis… je l’ai donc supprimé]

    D’où l’intérêt d’être vigilant avec les apports extérieurs, qu’ils soient végétaux en mottes ou, plus problématiques, apports extérieurs de terre végétale.
    Philippe

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  41. Bonjour, mon potager est composé de 7 ou 8 rectangles en hauteur, la terre est super bien grâce à mes apports depuis 3 ans, cependant je trouve qu il n’y a pas beaucoup de vers, peut être que c’est normal vu que les rectangles font 30 cm de haut ? En tout cas merci pour vos conseils j’ai un super jardin productif, (sauf les tomates) malgré le temps cette année
    Pointe du Raz Finistère
    Bon week end

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  42. Bonjour, je ne vais pas me désabonner, tellement de conseils toutes les semaines. J’ai encore besoin de progresser dans mon potager mais les résultats sont très encourageants!
    Merci

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  43. Merci pour vos précieux conseils que je lis (et applique )très régulièrement.J’ai une terre très ingrate(argilo-calcaire et caillouteuse) aussi ai-je fait mon potager sur des buttes de permaculture.J’apprends de mes échecs et je sers de garde-manger aux insectes et à toute une petite faune:c’est un réel jardin partagé… mais quel plaisir d’avoir des légumes succulents ,d’être étonnée par la vigueur de certaines pousses(les haricots à rames cette année) et aussi de prendre la mesure de la saisonnalité.
    Les vers de terre… je les prends en compte depuis le début de mes essais et suis très contente quand ils colonisent mes buttes(dont j’augmente la surface régulièrement)
    Merci encore
    Annick

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  44. Vos articles me frappent à chaque fois par leur intelligence et leur caractere synthétique. Soit j apprends quelque chose de nouveau, soit c est un super rappel qui me remonte. Merci et bel automne vous !

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  45. Merci ces conseils arrivent à point nommés. Je fais partie d’une association de jardins partagés et nos terrains ont été bouleversés par des travaux ( terre vivante retirée pour y mettre de la terre de terrassement) puis remise quelques mois plus tard. Nous travaillons pour lui redonner vie avec compost, engrais vert, et nous utilisons la grelinette. Cette année n’a pas été un franc succès mais le plaisir est là et vos conseils ainsi que ceux d’autres personnes du coin nous sont indispensable. À bientôt pour d’autres infos. Agnès

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