Vous vous demandez comment démarrer un potager en permaculture, sans vous lancer dans une usine à gaz ni faire de grosses erreurs dès la première année ?
C’est une question que se posent presque tous les jardiniers débutants… et même beaucoup de personnes qui ont déjà lu plusieurs livres ou suivi des vidéos sur le potager. On comprend les principes, on est motivé, mais au moment de passer à l’action sur une parcelle bien réelle, les doutes s’installent.
Faut-il vraiment travailler la terre pour commencer un potager, ou peut-on la laisser tranquille ? Comment gérer les herbes déjà en place sans s’épuiser ? Est-ce une bonne idée de démarrer sur buttes, sous paillage, ou avec une simple bâche ? Et surtout : comment choisir la méthode la plus adaptée à votre sol, à votre climat et à votre niveau d’expérience ?
Avant de sortir la bêche, la Grelinette ou la bâche, il est normal de se poser une foule de questions :
- Par où commencer concrètement pour démarrer un potager ?
- Comment se débarrasser des herbes sans retourner tout le terrain ?
- Dois-je travailler la terre alors que l’on conseille aujourd’hui de ne plus le faire ?
- Et si je ne la travaille pas, comment vais-je pouvoir semer et planter mes légumes ?
Dans cet article, je vous présente 4 méthodes simples et éprouvées pour créer un potager en permaculture dans de bonnes conditions, avec leurs avantages, leurs limites et les contextes dans lesquels elles donnent le meilleur d’elles-mêmes. L’idée n’est pas de vous vendre une approche « miracle », mais de vous aider à choisir, calmement, la façon la plus cohérente de démarrer votre potager chez vous.
Les 4 méthodes pour démarrer un potager en permaculture
Pour démarrer un potager en permaculture, il n’existe pas une seule bonne méthode, mais plusieurs approches possibles. Chacune a ses forces, ses limites et surtout des conditions dans lesquelles elle fonctionne mieux que les autres. L’objectif n’est pas de suivre la « mode » du moment, mais de choisir ce qui est cohérent avec votre sol, votre climat, votre temps disponible… et votre envie de jardiner.
J’ai vu des débutants réussir très joliment avec une simple couverture du sol, d’autres avec un léger travail à la Grelinette, d’autres encore grâce à une butte lasagnes bien pensée ou à un bâchage temporaire. Ce qui fait la différence, ce n’est pas la méthode « par principe », mais le fait qu’elle soit adaptée à la situation réelle du terrain.
Voici les 4 grandes façons de démarrer un potager que nous allons détailler dans la suite de l’article :
- Méthode 1 : sans travail du sol avec une couverture végétale épaisse qui étouffe les herbes et nourrit la vie du sol.
- Méthode 2 : avec un travail du sol limité à l’aide d’outils comme la Grelinette ou la Campagnole, pour ameublir sans retourner la terre.
- Méthode 3 : les buttes vivantes (ou buttes lasagnes), très riches en matière organique, utiles dans certains contextes difficiles.
- Méthode 4 : le bâchage du sol, une solution pragmatique pour nettoyer une parcelle et préparer la terre sans tout retourner.
Pour vous aider à y voir clair d’un coup d’œil, voici un tableau comparatif des 4 méthodes. Il ne remplace pas les explications détaillées plus bas, mais il vous permet déjà de repérer celle qui semble la plus adaptée à votre terrain et à votre façon de jardiner.
| Méthode | Principe | Conditions idéales | Avantages | Limites |
|---|---|---|---|---|
| Méthode 1 – sans travail du sol | Couvrir le sol avec un paillage épais et laisser la vie du sol ameublir la terre à votre place. | Sol déjà vivant, peu tassé, période de fin d’été ou début d’automne avec un sol humide et encore chaud. | Respect maximum de la structure du sol, très peu de travail physique, sol rapidement protégé et nourri. | Moins adaptée aux terres lourdes très tassées ou mal structurées, délai avant de pouvoir semer ou planter directement. |
| Méthode 2 – avec travail du sol limité | Ameublir la terre avec une Grelinette ou une Campagnole, sans la retourner, puis apporter du compost. | Sol compacté ou peu travaillé jusque-là, besoin de mettre en culture assez rapidement, jardinier prêt à fournir un peu d’effort physique. | Permet d’installer des cultures plus vite, améliore l’aération du sol, reste respectueux de la vie du sol si les outils sont bien utilisés. | Nécessite un minimum d’effort et de savoir-faire, peut déranger la faune du sol si on travaille trop profond ou trop souvent. |
| Méthode 3 – buttes vivantes (buttes lasagnes) | Superposer différentes couches de matériaux bruns et verts pour créer une butte très riche en matière organique. | Sol très pauvre, très mince ou fortement pollué, envie de tester une approche plus « expérimentale », accès à beaucoup de matériaux organiques. | Permet de jardiner là où le sol est presque impossible à cultiver, grande fertilité au départ, bon support pédagogique. | Très exigeant en temps et en matériaux, demande de la rigueur dans la construction, pas toujours adapté à de grandes surfaces. |
| Méthode 4 – en bâchant le sol | Poser une bâche noire pour étouffer les herbes et réchauffer le sol avant d’installer un paillage et des cultures. | Parcelle très enherbée, peu de temps disponible à court terme, besoin de « nettoyer » une surface sans y passer tous ses week-ends. | Simple et efficace, limite fortement les herbes indésirables, prépare une terre souple et réchauffée pour les cultures suivantes. | Utilisation de plastique, peu apprécié des jardiniers les plus écologistes, demande de bien choisir la période pour ne pas asphyxier le sol. |
Dans les sections qui suivent, nous allons voir plus en détail comment mettre en œuvre chacune de ces 4 méthodes, à quel moment elles sont les plus pertinentes, et les précautions à prendre pour éviter les déceptions. L’idée est que vous puissiez, à la fin de votre lecture, choisir sereinement la ou les approches qui vous correspondent le mieux.
Méthode 1 : démarrer un potager sans travail du sol
Créer un potager en permaculture sans travailler la terre est la meilleure approche, tout au moins en théorie.
Une couverture permanente du sol est en effet idéal (voyez l’avertissement en fin de présentation de cette méthode, car les choses ne sont pas toujours aussi simples et évidentes que ce que voudraient vous faire croire certains…) pour ne pas chambouler le sol et donc respecter sa structure ainsi que les différentes formes de vie qui s’y trouvent.
Quand démarrer un potager sans travail du sol ?
Plus que la période elle-même, l’état de la terre est une donnée essentielle dans la création d’un potager sans travail du sol :
- La terre doit être humide (mais pas non plus gorgée d’eau) ;
- Elle ne doit pas être froide ;
- Elle ne doit pas être trop tassée.
Si l’une ou l’autre de ces conditions venait à manquer, la vie ne pourrait pas s’installer correctement dans le sol. Et la bonne évolution du processus en serait d’entrée fortement compromise.
Pour répondre au mieux à ces conditions, mais aussi afin de laisser du temps aux vers de terre et autres organismes vivants du sol pour effectuer le travail (car ce sont bien eux qui vont travailler pour vous !), la période idéale se situe en fin d’été (après des pluies) ou en début d’automne (quand le sol est humide, mais encore relativement chaud).
L’hiver est à éviter (la terre est alors trop froide pour que la vie puisse s’y développer correctement).
Vous pouvez éventuellement épandre votre paillage épais au printemps (1)… Mais ne vous attendez pas à pouvoir y implanter directement des cultures. Il faut au mieux plusieurs mois pour que la terre soit naturellement aérée, ameublie et enrichie par un paillage.
Comment créer un potager en permaculture sans travail du sol ?
Concrètement, il est très simple de démarrer un potager sans travailler la terre.
Vous allez simplement couvrir le sol avec un paillage épais.
L’objectif est double :
- Étouffer la végétation spontanée et l’empêcher ainsi de se développer au printemps suivant ;
- Rendre la terre meuble et directement « praticable » au printemps suivants (ce sont les vers de terre et autres organismes vivants dans le sol qui vont se charger de ce travail d’aération et d’ameublissement du sol indispensable à la mise en place de cultures légumières).

Voici concrètement comment procéder :
- Commencez par couper l’herbe au plus bas. Puis laissez-la commencer à se décomposer avant d’épandre votre couverture du sol :
- Déposez des cartons sur le sol (Cette phase est facultative, mais elle empêchera d’éventuelles adventices coriaces, comme le liseron ou le rumex par exemple, de se développer et de traverser le paillage… Enlevez le scotch et les étiquettes, mais sachez que les normes européennes imposent aujourd’hui l’utilisation de colles et d’encres d’origine végétale pour la fabrication des cartons) ;
- Épandez éventuellement (ce n’est pas obligatoire, mais ça favorisera le développement de la vie au niveau du sol) du fumier frais ou en cours de décomposition, ou du compost ;
- Épandez une couche épaisse (au moins une vingtaine de cm pour pouvoir étouffer les herbes spontanées) de paille, de vieux foin, d’herbes coupées, de BRF ou autres matériaux végétaux. L’idéal, en particulier si la terre est tassée, est d’alterner plusieurs couches de ces divers matériaux.
Vous n’aurez plus alors qu’à écarter le paillage au printemps suivant pour semer ou planter.
Si tout s’est bien passé…
Avertissement : paillage épais et sols lourdsUn paillage épais sur une terre lourde ou très tassée peut faire plus de mal que de bien. Avant de couvrir le sol, prenez le temps d’observer comment il se comporte au fil des saisons.
- si la terre reste détrempée longtemps après la pluie ou forme une croûte dure en surface, un travail du sol léger sera souvent préférable au paillage « coup de massue ».
- si le sol est déjà vivant, friable et bien structuré, la couverture sans travail du sol sera au contraire une excellente alliée pour démarrer votre potager en permaculture.
Méthode alternative pour créer un potager sans travail du sol au printemps (mais qui requiert des quantités énormes de compost) : « the no-dig method » de Charles Dowding
Méthode 2 : démarrer un potager en travaillant la terre
Quand commencer un potager avec un travail du sol ?
Dans les sols lourds, travaillez la terre à l’automne et cultivez de suite un engrais vert afin d’ameublir et d’aérer la terre.
Dans les sols sableux, dépourvus ou contenant très peu d’argile, il est préférable d’attendre le printemps pour débuter les travaux.
Comment créer un potager avec un léger travail du sol ?

Si possible, travaillez à la Grelinette. Cet outil désormais célèbre permet d’affiner la terre sans la retourner. Avec la Grelinette, on travaille toujours à reculons, en se servant de son poids pour enfoncer l’outil. Puis on opère simplement un petit mouvement rotatif pour ameublir la terre…
Bon, il y a aujourd’hui encore mieux : la Campagnole !
Que ce soit avec l’un ou l’autre de ces outils écologiques, travaillez une première fois, sans trop enfoncer les dents. Le but étant ici de simplement déraciner les adventices. Puis laissez-les sécher ou enlevez-les pour les mettre au compost (cette solution est préférable si la période est pluvieuse, sans quoi les adventices risquent de redémarrer).
Travaillez à nouveau en perpendiculaire (pour la Grelinette) du premier passage, mais cette fois en enfonçant complètement les dents.
Mettez ensuite du compost et incorporez-le avec un nouveau passage, qui devrait normalement avoir permis un ameublissement suffisant du sol.
Astuce pratique : avancer sans s’épuiserLe travail du sol à la Grelinette ou à la Campagnole peut vite devenir éprouvant si l’on veut tout faire d’un coup. Mieux vaut avancer régulièrement sur de petites surfaces plutôt que de se dégoûter dès la première saison.
Limitez-vous à une ou deux planches à la fois, quitte à couvrir le reste avec un paillage (ou une bâche) en attendant votre passage.
Pour une surface plus importante, bien que peu compatible avec un potager naturel, le travail au motoculteur (de préférence avec un cultivateur plutôt qu’avec un outil rotatif, également pour éviter de retourner la terre) ou à la motobineuse (mais vous risquez alors de multiplier les bouts de racines d’herbes indésirables) peut s’avérer nécessaire.
Plusieurs passages espacés dans le temps permettront d’ameublir correctement le sol et de le débarrasser d’une grande partie de la végétation spontanée.
Il sera ensuite impératif de nourrir votre terre par des apports de matières organiques adaptés.
Méthode 3 : démarrer un potager sur buttes vivantes (buttes lasagnes)
La constitution de buttes vivantes, ou buttes en permaculture, est une troisième alternative possible pour démarrer un potager naturellement.
J’aurais pu classer cette alternative avec la méthode 1, car là non plus, vous ne travaillerez pas la terre.
Toutefois, compte tenu du travail considérable pour l’élaboration des buttes, mais aussi de la quantité importante de matériaux nécessaires à leur constitution, cette technique est à mon sens à réserver aux cas désespérés : sol très peu épais (à fleur de roche), totalement pollué, ou encore argileux à l’extrême (impossible à cultiver)…
Quand démarrer un potager en lasagnes ?
Pour des plantations, les lasagnes peuvent être constituées en automne, en hiver, et même jusqu’au printemps (juste avant de planter).
Pour des semis, je pense qu’il est préférable de préparer la butte à l’automne précédent, afin que celle-ci puisse offrir un substrat de culture déjà suffisamment décomposé (voyez l’article sur les buttes vivantes pour plus de précisions sur l’utilisation des buttes).

Comment créer un potager en lasagnes, étape par étape ?
- Placez des cartons à même le sol, en les croisant les uns sur les autres (ceci afin d’étouffer les herbes) ;
- Couvrez-les ensuite de branchages ;
- Intégrez ensuite des copeaux de bois en cours de décomposition ;
- Recouvrez d’une fine couche de matériaux verts (herbes fraîchement coupées, déchets du jardin, jeunes rameaux feuillus broyés) ;
- Amenez du compost en décomposition (à l’automne) ou mûr (au printemps) par dessus.
Vous aurez ainsi constitué une butte de culture particulièrement riche en élément nutritif.
Ce n’est ici qu’un exemple de butte vivante… Il y a d’autres façons de faire (par exemple avec du bois enterré). Mais je ne présente ici que des méthodes que j’ai moi-même mises en œuvre… Mais rien ne vous empêche de voir également ailleurs.
Méthode 4 : démarrer un potager en bâchant le sol
Cette dernière méthode pour démarrer un potager ne satisfera pas les plus écologistes d’entre vous.
Elle n’en demeure pas moins simple et efficace.
Quand démarrer un potager en bâchant le sol ?
Comme pour la méthode sans travail du sol, la couverture, en l’occurrence une bâche, doit être effectuée lorsque le sol est humide et suffisamment chaud.
En vue de cultiver au printemps suivant, la fin de l’été, après des pluies, et le début de l’automne sont les meilleures périodes.
Comment commencer un potager en bâchant le sol ?

Cette méthode consiste simplement à poser une bâche noire sur la parcelle que vous souhaitez mettre en culture.
Lestez bien les bords afin que la bâche ne s’envole pas.
Il faut ensuite la laisser en place jusqu’à ce que toutes les herbes disparaissent en dessous. Ce qui prendra de 2 à 6 mois selon la saison et les conditions météorologiques.
Le résultat est parfait pour démarrer de nouvelles cultures : une terre souple, réchauffée, sans herbes indésirables, grouillante de vie. Contrairement à ce que disent certains, il y a en effet de la vie sous une bâche, à conditions de la poser au bon moment.
- Si vous voulez semer, épandez du compost puis ameublissez la terre à la Grelinette ou à la Campagnole, ou avec une simple griffe si le sol est bien meuble ;
- Si vous voulez planter : creuser votre trou de plantation et incorporez-y du compost bien mûr.
Paillez ensuite (cette fois avec des matériaux d’origine végétale).
La bâche pourra ensuite être réutilisée pour une culture de melons par exemple. Ce qui est d’ailleurs un bon moyen pour réussir cette culture délicate.
Faites maintenant votre choix pour commencer votre potager en permaculture
Réfléchissez à votre situation avant de démarrer
Le premier point à considérer, ce sont les conditions telles que présentées dans cet article :
- À quelle période sommes-nous ?
- Dans quel état est votre terre ? Tassée ou non ? Humide ou non ?
- La terre est-elle suffisamment profonde (30 cm de terre sont un minimum pour des cultures potagères) pour y cultiver directement ?
- Souhaitez-vous cultiver rapidement, ou bien prendre votre temps est tout à fait envisageable ?
Les réponses à ces quelques questions devraient vous permettre un premier tri parmi les 4 méthodes présentées ici pour démarrer un potager de façon cohérente et réaliste et en accord avec votre sensibilité (écoutez-vous)…
Mais en fait, vous n’êtes pas obligé(e) de choisir…
A retenir pour bien démarrer votre potagerLe plus important n’est pas de choisir la méthode parfaite, mais celle qui vous semble réaliste ici et maintenant. Vous pourrez toujours ajuster ensuite, à la lumière de vos premières expériences.
- Commencez petit, avec une surface que vous pouvez suivre sans stress : mieux vaut un petit potager bien tenu qu’une grande parcelle envahie.
- N’hésitez pas à tester deux ou trois approches côte à côte : vous verrez vite, chez vous, lesquelles s’accordent le mieux avec votre sol, votre climat et votre façon de jardiner.
Testez différentes approches pour votre potager
À mon avis, le mieux n’est pas de chercher tout de suite la méthode parfaite, mais de tester plusieurs approches sur de petites surfaces. C’est le plus sûr moyen de voir, chez vous, ce qui fonctionne vraiment avec votre sol, votre climat et votre manière de jardiner.
En pratiquant ainsi, vous limitez les risques de déception et vous progressez beaucoup plus vite que si vous misiez tout sur une seule méthode :
- si l’une des méthodes testées ne donne pas le résultat espéré, une autre vous apportera sans doute plus de satisfaction.
- vous pouvez comparer concrètement les 4 approches, au lieu de vous fier uniquement aux discours parfois très tranchés que l’on trouve sur le sujet.
- vous gardez un potager à taille humaine : mieux vaut quelques planches bien tenues que tout un terrain difficile à suivre dès la première année.
Parmi les personnes que j’ai accompagnées, beaucoup ont commencé avec une petite bande en paillage épais, une autre travaillée à la Grelinette et une troisième en bâchage. Au bout d’une ou deux saisons, elles savaient exactement quelles méthodes leur convenaient le mieux… et pouvaient agrandir leur potager en toute confiance.
Vous pouvez donc vous autoriser à expérimenter : l’important n’est pas d’avoir tout juste du premier coup, mais de construire peu à peu un potager en permaculture qui vous ressemble et que vous aurez plaisir à cultiver sur la durée.
Quelques articles complémentaires pour bien démarrer un potager en permaculture
- Pourquoi créer un potager bio ?
- Pourquoi et comment créer un potager en permaculture en automne ?
- Connaître sol : déterminez simplement la texture et le PH de votre terre
- La couverture permanente du sol
- Amendements et engrais, ne confondez pas !
- Au potager bio, laissons la nature aux commandes
- Planifiez vos cultures
- Quand semer vos légumes ?
- Surfaces de culture au potager
- Echelonnez vos cultures
- Associations de plantes au potager
- Classification des légumes
Conclusion : démarrez votre potager en permaculture à votre rythme
J’espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair parmi les différentes façons de démarrer un potager en permaculture. Vous savez maintenant qu’il n’existe pas une seule bonne méthode, mais plusieurs approches possibles, à adapter à votre sol, à votre climat et à votre disponibilité.
L’essentiel, à mes yeux, est de commencer simplement, sur une surface raisonnable, et de prendre le temps d’observer ce qui se passe dans votre jardin. C’est en ajustant d’année en année que l’on construit un potager vivant, fertile et agréable à cultiver… pas en cherchant la solution parfaite sur le papier.
Si vous souhaitez être accompagné pour faire les bons choix dès le départ, je peux vous aider à travers la prestation d’accompagnement personnalisé. Nous voyons ensemble comment adapter les principes de la permaculture à vos conditions de culture, et cette prestation inclut mon guide pratique Mon Potager au Naturel pour vous aider à structurer, étape par étape, votre projet de potager.
Vos questions (dans la limite du raisonnable… je ne peux pas réaliser une étude complète de votre terrain à distance) et vos retours d’expérience sont les bienvenus dans les commentaires ci-dessous. N’hésitez pas à partager ce qui a bien fonctionné chez vous, ou au contraire les difficultés rencontrées : cela aidera aussi d’autres jardiniers qui se posent les mêmes questions que vous.
Et si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à poursuivre votre lecture avec les autres articles conseillés un peu plus haut : ils vous permettront de mieux connaître votre sol, de planifier vos cultures et d’installer progressivement un potager en permaculture cohérent, efficace… et surtout agréable à vivre.
Foire Aux Questions : démarrer un potager en permaculture
Quelle est la meilleure méthode pour démarrer un potager en permaculture ?
Il n’y a pas une méthode universelle, mais des approches plus ou moins adaptées à votre situation. Si votre sol est déjà vivant et peu tassé, la méthode sans travail du sol peut très bien convenir. Si le terrain est compacté ou mal structuré, un travail du sol léger à la Grelinette ou à la Campagnole sera souvent plus réaliste. Le plus sûr reste de tester sur de petites surfaces et d’observer les résultats.
Peut-on démarrer un potager sans aucun travail du sol ?
Oui, c’est possible en couvrant la parcelle avec un paillage épais ou en utilisant une méthode de type « no-dig ». Mais cela fonctionne surtout si le sol n’est pas complètement tassé ou très lourd, et si l’on s’y prend au bon moment, sur un sol humide et encore chaud. Sur une terre argileuse compacte, il sera souvent plus prudent de combiner un léger travail du sol et une bonne couverture.
Sur quelle surface commencer quand on débute en permaculture ?
Pour un premier potager en permaculture, je recommande de commencer petit, par exemple avec 20 à 50 m² selon votre temps disponible. Cela permet d’apprendre à connaître votre sol, de gérer plus facilement les herbes et les arrosages, et d’éviter de se sentir débordé. Vous pourrez ensuite agrandir progressivement, au fur et à mesure que vous prenez confiance et que votre organisation se met en place.
Combien de temps faut-il pour récolter après avoir démarré un potager ?
Tout dépend de la méthode choisie et des légumes cultivés. Avec un travail du sol limité et un apport de compost, vous pouvez récolter dès la première saison sur une grande partie des cultures. Avec une méthode sans travail du sol ou sur buttes très riches en matière organique, il faut parfois une saison pour que le sol se structure vraiment. L’important est d’accepter cette phase de mise en route, qui conditionne la fertilité des années suivantes.
Faut-il forcément faire des buttes pour jardiner en permaculture ?
Non, les buttes ne sont pas obligatoires pour jardiner en permaculture. Elles peuvent rendre service dans certains contextes difficiles (sol très mince, pollué ou extrêmement argileux), mais un simple potager à plat, bien paillé et nourri en matière organique, respecte tout à fait l’esprit de la permaculture. L’important est de travailler avec votre sol et non contre lui, plutôt que de chercher à tout prix à copier un modèle particulier.
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apparemment vous n’avez pas labouré effectivement mais rammener la terre d’ailleur. Quel avantage?
Bonjour,
Pas de labour ni de terre apportée d’ailleurs… dans aucune méthode expliquée ici…
Bonjour,
Je souhaite commencer un potager en permaculture en bâchant. Quel genre de bache me conseillez-vous?
Merci beaucoup!
Richard
Bonjour Richard,
Les bâches d’ensilage sont parfaites pour ça.
Bonjour. Je souhaite démarrer un potager et un verger en permaculture. Pour la partie potager, j’ai un espace qui a été désherbé manuellement, motoculté et aplatis puis recouvert par des panneaux isolants en polystyrène extrudé (pour y placer une piscine autoportante), il y a deux ans. Pensez-vous que je peux y démarrer mon potager en considérant tout cela comme identique à la méthode des bâches?
Autre question : pour la partie verger faut-il effectuer aussi une de ces méthodes ou peut-on directement planter les arbres au printemps?
Bonjour Catherine,
J’imagine que les herbes ont bien été éliminées sous les panneaux… A ce niveau, l’effet est identique à des bâches… Après, franchement, je ne peux vous dire qu’elles peuvent être les conséquences au niveau de la vie du sol… Quoi qu’il en soit, il faudra de toute façon apporter des matières organiques pour redonner vie à la terre.
Je ne conseille pas de planter des arbres fruitiers au printemps (la reprise est alors plus délicate, surtout en cas de canicule en été…). Mieux vaut planter en fin d’automne ou en hiver… Mais pas besoin de désherber. Voyez ici : https://www.un-jardin-bio.com/planter-un-arbre-fruitier/
Cordialement,
Gilles
Merci pour ces infos complètes. Effectivement, bâcher ou mettre des cartons permet de démarrer un potager assez rapidement, même sur une pelouse préalable sans avoir besoin de désherber.
Il ne faut plus Becher ni labourer en profondeur. En faisant Ceci, vous enterrez le dessus plus sec de la surface et mettez a l’air libre la couche humique de profondeur. Résultat, s’il fait chaud, votre terre devient bétonneuse. J’ai opté pour un petit cultivateur électrique. Je le passe en marche avant pour arracher les adventices indésirables puis en marche arrière pour labourer en très petite profondeur. Auparavant j’ai répandu du compost en poudre et de l’engrais bio. Le tout est bien dispatche. Résultat ma terre est poudreuse, un vrai terreau. Les arrosages sont plus efficaces et les légumes profitent de l’humidité en profondeur! J’ai eu des récoltes record comme légumes. Un petit conseil, après le labourage, passer un scarificateur manuel type râteau! Ça vous éliminé les cailloux et les mauvaises herbes! Résultat, je ne passe plus un temps interminable dans mon potager, J’économise de l’eau, et je récolte en abondance! Comme quoi les agronomes et autres pros ne connaissent rien a la chose…
Bonjour Elie
On est d’accord sur le fond.
Mais après il n’y a pas plus nocif pour le sol que les motobineuses :
– ça détruit toute vie dans le sol
– ça multiplie les racines de chiendent ou de liseron
– ça déstructure totalement le sol
– ça forme souvent une semelle de labour peu propice au développement des racines en profondeur…
Bref, à terme, c’est ainsi que l’on détruit et déstructure un sol ! Aussi pour un potager familial, l’emploi d’une Grelinette, ou mieux encore, une couverture du sol, sont de loin préférables.
Et je ne parle pas de votre dos…
Quant à vos généralités sur les agronomes et les pros… sachez qu’il y a des agronomes qui parlent depuis longtemps de non-labour (pas seulement en profondeur… mais pas du tout) et des pros qui ne retournent absolument pas la terre…
Salut Grilles,
Merci pour ces conseils très important pour débuter un potager sur une terre enherbé.
Au début du potager, j’ai bien réussit à travailler au plus bas possible les adventis, puis quelques mois après, la population en herbe est devenu plus dense qu’au début. J’ai pensé que le vent à sûrement véhiculé la semence des mauvais herbes. J’aimerai savoir comment on peut éviter une telle propagande s’il s’agit de ça.
bonjour a tous , voila je voudrais savoir , je viens de deterrer mes pomme de terre , que dois je faire maintenant pour preserver mon sol qui est propre , afin que les mauvaises herbes , ne repoussent pas .je suis novice , et aimerais commencer mon 1er potager en permaculture . mci a vous
Bonjour Gilles le jardinier 🙂
Déjà merci pour toutes vos conseils et info qui sont bien appréciable lorsque l on est jardinier débutante comme moi J’aimerais avoir votre avis et votre conseil, nous voudrions faire notre 1er potager dans notre jardin, mais je ne sais pas comment m y prendre.. je sais déjà que ma terre est très sableuse et peu argileuse, j ai fait le test d une poignée de terre avec de l eau que j ai laissé quelques jours dans un récipient en verre.
A votre avis pour un 1 er potager qu elle surface serait le mieux? comment s y prendre pour définir l espace potager est enlever l herbe? vaut il mieux le faire carré ou en longueur? en rang ou en espace carré? Ces questions vont peut être vous paraitre idiotes mais n’ayant aucune expérience en la matière, je suis un peu paumée malgré mes recherches d infos et documentations
Merci d’avance pour vos réponses
bonne journée
Sabrina
Bonjour,
Merci pour cet article! Je commence un potager sur de la pelouse. Cet automne, j’ai préparé des zones cartonnées avec un couvert de mulch, dans l’espoir que cela fasse disparaître l’herbe et ameublisse la terre. Mais aujourd’hui je constate qu’il reste une sacrée semelle composée de terre/racines d’herbe m’empêchant de planter/semer.
Est-ce une question de temps ou va t-il falloir que j’enlève cette semelle de manière mécanique tout de même?
Merci
Bonjour Sacha,
ça dépend de l’état du terrain avant la mise en place du mulch… si le sol était tassé, et à fortiori s’il s’agit d’une terre lourde, il faudra du temps (sans doute plusieurs saisons) avant que les vers de terre et autres ameublissent suffisamment le sol.
Mais de toute façon, ce n’est pas le moment d’entamer quoi que ce soit… vous verrez au printemps !
Gilles
le sens importe peu… ce qui compte c’est d’avoir des matériaux diversifiés.
Après, mieux vaut planter que semer dans une butte jeune (le substrat n’est pas encore suffisamment décomposé).
Bonjour !
Merci pour votre réponse !
Que puis-je planter, sachant que j’ai couvert le carton avec une couche fine (un demi-doigt d’épaisseur) de terre/compost issu de tontes des années précédentes ?
Merci pour votre aide !
Bonne journée !
Rien !
Je pense qu’il faut continuer à ajouter des matériaux divers au fur et à mesure des possibilités. La butte qui va se constituer sera sans doute utilisable l’année prochaine…
Merci !
C’est un peu ce que je « craignais »…
Je vais patienter.
Du coup, il faut que je trouve un endroit pour planter mes salades et mes fraises, en attendant l’année prochaine !
Merci !
Bonne journée !
Bonjour ! Merci pour votre super article ! Je viens de tenter des lasagnes et en lisant votre article j’ai réalisé que j’avais fait les choses dans le mauvais sens… J’ai couvert le sol non préparé (couvert de pissenlits et autres « mauvaises » herbes) de branchages, couvert ces branchages avec du carton et couvert les cartons avec une couche pas très épaisse de compost issu de la tonte d’herbe d’années précédentes. Est-ce grave ? Puis-je planter quoi que ce soit sur ces différentes couches, sachant que la couche de terre est peu profonde ? Ou alors il vaut mieux semer ? Merci infiniment ! Bonne fin de journée !
Bonjour,
Je débute dans le jardinage bio et je n’ai pas trop compris votre technique de paillage. J’ai un grand terrain hors zone de potager où je peux récupérer l’herbe coupé. Cette herbe est une herbe à la base de prairie genre dactyle et non du gazon comme dans le commerce. Est-ce bon pour le paillage, sachant de plus que je suis dans une région argilo-limoneuse? De plus, est-ce que je peux laisser du paillage et le renouveler lorsqu’il est dégradé alors même que j’ai déjà planté mes bulbes pour éviter de passer trop de temps à désherber manuellement? Ceux-ci ne vont ils pas mourir ?
Bonjour Karim,
Tout dépend si vous souhaitez pouvoir cultiver dès cette année… si oui, vous n’avez pas vraiment d’autre choix que de bêcher.
Mais sinon, le mieux est de bâcher pendant plusieurs mois.
Par la suite, différentes possibilités s’offrent à vous :
– Bêcher de manières traditionnelle, avec pour inconvénient de perturber la vie du sol ;
-Cultiver un engrais verts (voir ici) pour alléger cette terre lourde ;
– Pailler (voir ici)
– Constituer des buttes (voir ici).
A vous de voir quelles sont vos possibilités en terme de matériaux disponibles.
Cordialement,
Gilles
Bonjour Gilles,
j’ai environ 200m2 de terre non-cultivée, sachant qu’elle est de nature lourde (j’habite en algérie, Bejaia exactement) , d’où me conseillerez-vous de débuter ou encore que dois-je faire au premier, bécher maintenant , ou bien attendre l’automne, ou bien bâcher SVP SVP Mr Gilles dîtes moi où commencer, éclairer moi sur le point de départ SVP et merci infiniiment, sachant que terrain n’ait pas cultivé depuis très longtemps.
Bonjour Marie-Madeleine,
Oui, du carton ou une bâche permettront d’étouffer les renoncules, à condition de les laisser en place plusieurs mois.
Après, vous n’êtes pas obligée de constituer des buttes : vous pouvez simplement couvrir le sol en permanence (paillage, BRF…) .
Bonne journée,
Gilles
Bonjour Gilles
J’aime beaucoup vos articles qui témoignent d’une longue expérience et j’aimerai beaucoup avoir vos conseils pour installer une serre tunnel de 3mX6m . J’habite le haut doubs où le climat est froid en hiver et avec des gelées tardives au printemps. Je voudrai installer ce tunnel sur un ancien potager
occupé avec des pommes de terre jusqu’à il y a 4ans et abandonné car trop de courtilières. A présent mon terrain est enherbé mais surtout il y a un véritable tapis de renoncules sauvages . Comment puis je démarrer svp , la serre n’est pas encore montée. Ces renoncules repoussent à travers toutes les couches de brf ou feuilles que j’ai pu entasser en d’autres endroits. Le carton serait il une meilleure solution ? Mais après comment continuer sans remonter trop le sol dans ce tunnel qui n’aura que 2m de hauteur ? Merci beaucoup de bien vouloir m’orienter et je vous souhaite un bon week end.
Marie -Madeleine
Pour bâcher et me débarrasser (sans trop de mal) de l’herbe qui a bien poussée depuis l’automne dernier, je me suis procurée du plastique noir tissé ( un peu moins de 70€ les 50 m ), réutilisable. Partout ou je pourrai, je mettrai du carton en dessous pour nourrir les vers de terre et autres auxiliaires. Partout où ce sera possible (là où je l’ai déjà fait plusieurs fois), je vais passer la binette pour activer les choses et fournir de la matière vite décomposable pour les vers de terre. Le tissage permet à l’eau de passer mais pas la lumière. Il faut veiller (si on veut) à passer le chalumeau sur les bords coupés pour qu’il dure + longtemps. Autre avantage la terre couverte se réchauffe + vite.
J’ai déjà utilisé des tapis récupérés pour faire ce travail. 6 mois
et le sol est net. Herbes et chiendent ont complétement disparus. Pour le liseron, c’est autre chose. J’étouffe au fur à mesure les touffes sous des boites de conserves. ça marche mais je n’en ai as assez.
Reste à choisir les surfaces à travailler à la grelinette pour les premiers semis.
Bonjour à tous,
Moi j’utilise des grands cartons qui viennent d’emballage de matelas, de frigos, les plus grands possible, afin qu’il ne rentre aucune lumière et je pose de la pelouse sèche de la paille ou autre et j’ai de très bon résultat et rien a enlever quand c’est le temps de cultiver.
Bonjour Gilles et merci pour les infos que je trouve bien synthétisées dans cet article.
J’ai besoin d’un conseil car je démarre un potager enherbé mais vu l’avancement de la saison, je souhaite accélérer l’effet du bâchage (car tout le monde me dit qu’il est trop tard pour bacher). Donc j’ai commencé à bêcher en surface mais ça me donne un terrain avec plein de mottes constituées de racines d’herbes+terre ce qui représente un volume conséquent de terre au final (en secouant les mottes je gagne pas grand chose).. voila pourquoi je me demande si bêcher puis recouvrir d’une bache pour un ou deux mois pouvait accélérer la déssication des touffes d’herbes et donc si je pourrai récupérer plus de terre en les secouantle printemps venu.. ? de plus, je me dis que recouvrir le terrain après avoir fait un premier travail du sol pourrait empecher de nouvelles graines de germer… est-ce envisageable ou mieux vaut faire seulement un bechage juste avant de planter/semer et oublier la bâche ?? merci de vos conseils !
Alice
Bonjour Alice,
Bêcher en ce moment n’est à mon avis pas une bonne idée, car le sol est en général détrempé en cette période (d’où les mottes se défaisant mal).
Il m’est arrivé de poser une bâche en février et de la retirer 2 mois plus tard (donc en avril)… découvrant une terre désherbée et prête à travailler facilement.
Sinon, laissez tomber la bâche mais attendez que la terre soit suffisamment ressuyée pour la travailler (une Grelinette étant alors mieux que la bâche…).
Bon courage,
Gilles
Bonjour,
L ennui du bachage c est que vous allez faire une collection de limaces , souris et autres bestioles . Lors que vous retirerez la bache , les herbes folles repartiront de plus belle.
Si vous avez la possibilite de le faire , cloturez et lachez des poules. Elles vont nettoyer votre terrain. Apres vous les retirez et semez sans trop bouger la terre . Chaque fois que vous retournez la terre , vous remontez des graines qui attendent leur heure depuis 10 , 20 parfois meme 30 ans . Peut etre meme plus.
Devant le devant de ma maison est pave depuis .. au moins 50 ans si pas plus. Il y a deux ans , des travaux ont ete effectue . Ils ont creuse 1 m et ont remis les pave. L annee suivante j avais des coquelicots. Plein de coquelicots . Tres joli , mais j en ai retire la leçon. Moins l on retourne la terre , moins l on a de soucis ( ou de coquelicots ) . Les vers et le gele aerent tres bien le sol . Pas besoin de transpirer pour gacher ce travail et pire encore transpirer encore pour se debarasser des mauvaises herbes.
Laissez travailler la nature pour vous. Les poules le font sans se faire prier. il suffit de passer la rasette juste avant de semer puis de passer de temps a autre avec une rasette pour eliminer ce que le trident n aura pas su decourager.
Un leger paillis de coupe de tonte , evitera les mauvaises herbes et nourrira les vers de terre. Il vont labourer le jardin pour vous et en plus vont engraisser votre jardin . Que demander de plus?
je crois qu’il vos mieux bâcher et faire des légumes sur herbes et cartons comme des pommes de terre ou des courges avec du carton autour et oublier les légumes qui demande un sol propre, genre carottes… Avec une chance de mettre des légumes en fin de saison, car il y aura du sol propre.
Bonjour,
Je crée un potager de 100 m² sur une pelouse. Celle-ci a été semée il y a 20 ans sur un sol décaissé d’environ 1.20m, ( donc sur le sous-sol). Nous avions rapporté à l’époque une fine couche de très bonne terre afin d’implanter cette pelouse. Et c’est là dessus que je crée mon potager…! Faut être un peu piquée, non…?
Donc, j’ai décidé de créer de l’humus en grande quantité et pour ce faire, j’ai épandu de la paille en grosse couche ( environ 35 à 40 cm) sur cette surface ( remplie à souhait de chiendent et de potentille), par planches, en me ménageant des allées . Cette paille était en partie tirée de balles qui avaient commencé leur décomposition ( pourriture, très chaude par endroits). Puis-je espérer une décomposition pour planter mes premiers petits pois début mars ou est-ce utopique de vouloir une dégradation quasi totale en 4 mois ?
Comment accélérer ce processus ?
L’épaisseur ne va t-elle pas créer un milieu trop anaérobie ?
Merci à ce blog et à son auteur pour tant de justes réflexions.
Belle journée
Bonjour,
Cette annee , j ai transforme 17 ares de pature en potager . 10 ares sont vraiment utilise par le potager le reste est un chemin qui en fait le tour ou pour planter quelques arbres ( pruniers ) .
J ai donc eu acces au terrain fin avril , le temps de le cloturer l on en etait deja debut mai . J ai fait motoculter le potager par un fermier local , cela lui a pris une demi journee. Des le lendemain j ai commence a semer haricots salades betteraves rouge et a planter des pomme de terre . Je n utilise aucun produit chimique . Apres chaque pluie je passe la rasette ou une griffe. L objectif est detant d arracher les mauvaises herbes qui ont survecu, celles qui germent et assecher le plus vite possible le sol en surface.
De cette facon j ai reduit au min le travail dans le jardin .
J ai eu une profusion de legumes, j ai du en utiliser moins de 10 % le reste a ete donne aux voisins , amis et … a mes 2 porcs que j engraisse. Maintenant il reste encore les pomme de terre a recolter ainsi qu une ligne ( 40 m ) de betteraves rouges ).
Sur la partie qui n est plus a recolter , j ai pose un cloture electrique et y ai mis mes 2 porcs qui sont ravis d etre au grand air. Ils passent leur journee a retourner le terrain . et c est bien ce que je souhaitait. Au printemps , je compte passer une herse a disque pour niveler le potager , puis semer directement .
N ayant pas de voisins , il m est difficile d avoir de la tonte de pelouse. Mais dans le passe , dans un autre potager c etait mon secret pour ne pas avoir de mauvaises herbes durant la saison .
Pas plus de 3 a 4 cm d epaisseur , bien aere si possible. Et a l automne j y lachait les poules jusqu au printemps.
Voila , si cela peux aider l un ou l autre ..
Bonjour Gilles,
je suis passionnée par votre courage à vous et aux lecteurs. C’est contagieux, donc je viens avec ma …première demande ( je pense pas la dernière!): j’ai un terrain genre prairie sablonneuse de 500 m2 que je voudrais transformer en potager, évidemment tt le monde me conseille le rotavator!
ou avant tout travail la sous soleuse??!!!
Consultant vos articles et les commentaires de vos lecteures, j’ai une question:
mieux vaut couvrir ce terrain avec cartons, etc ou mettre un engrais vert directement pour enrichir et aussi éliminer les mauvaises herbes et dans ce cas, le quel?
Merci bcp de me répondre, je suis un peu déboussolée par toutes ces possibilités et avis divers et variables…
Bonjour Ingrid,
Les possibilités sont en effet nombreuses. Et il convient à chacun d’adapter sa façon d’envisager les choses au contexte particulier qui est le sien : état initial du terrain, type de sol, matériaux à disposition, climat, disponibilité et objectifs personnels…
Bref, je ne peux sérieusement répondre ici à ce genre de question. Et c’est la raison même des prestations de conseils que je propose (notamment celle concernant la création d’un potager : https://www.un-jardin-bio.com/formations/votre-potager-bio-etude-suivi-personnalise/creation-potager/
Cela dit, je ne conseille pas les engrais verts dans un sol sableux (la culture puise dans des réserves déjà faibles…).
Couvrir le sol avec des cartons est certes une bonne solution, mais sur 500m2, il vous en faudrait énormément….
Cordialement,
Gilles
voici ce que j’ai fait pour travailler un terrain envahi de chiendent
1/ je coupe les feuilles avec » tranche »
2/ Je remue la terre avec fourche beche ou grelinette sans retourner
3/ PAR TEMPS CHAUD à quatre pattes j’enlève les racines une par une ( elle viennent comme une poignéé de ;;;
4/ Je retourne la terre et je continue d’enlever les morceaux de racines qui sont blanches
5/ APRÈS IL NE RESTE plus qu’a préparer les semis ou plantations au printemps
6/ IL FAUT COMMENCER fin août et septembre octobre
7/ 80% DE CHIENDENT éliminé aprés rigolage car il ne plus s’enraciner
voila
Ok, alors n’hésitez pas à revenir partager vos premières observations en octobre…
Belle journée !
Gilles
Bonjour, que pensez-vous d’une culture de pomme de terre sur herbe, pour préparer le terrain, cordialement
Bonjour Frédéric,
Depuis quelques temps cette méthode de culture de pommes de terre (avec paillage épais par dessus pour étouffer les herbes) est en vogue… avec des résultats très variables quant aux récoltes.
Cela peut en effet être une option pour démarrer, mais j’ignore (je n’ai pas tester) si c’est suffisant pour les cultures suivantes (disparition de la végétation spontanée ? terre suffisamment meuble pour semer ou planter par la suite ?…).
Bref, les retours d’expériences sont bienvenus !
Merci pour votre réponse, je viens de tester sur 1 mètre carré de terre dure et tassé par des poules, pour l’instant les plants sont beau, vue que j’ai planté hors saison 9 pomme de terre germés je pense pas avoir de résultats au niveau récolte, mais je suis plus intéressée par la méthode douce de travail du sol vers fin octobre j’aurai un mini résultats, si c’est concluant j’essaierai sur un carré de pelouse au printemps prochain
Cordialement
Bonjour Gilles,
j’ai environ 200m2 de terre non-cultivée, sachant qu’elle est de nature lourde , d’où me conseillerez-vous de débuter ou encore que dois-je faire au premier, bécher maintenant ,fin avril 2014 ou bien attendre l’automne, ou bien bâcher SVP SVP Mr Gilles dîtes moi où commencer, éclairer moi sur le point de départ SVP et merci infiniiment
Bonjour,
je commence un potager sur une parcelle enherbée.
Je trouve l’idée des différentes couches intéressantes.
Mais ce qui me pose problème en ce début de saison, c’est les déchets verts. Les tailles (branches et feuilles) et déchets de tonte de l’an passé peuvent faire l’affaire?
Bonjour Simon,
Travailler la terre avant mars avec un motoculteur ou une motobineuse (encore pire) risque d’être bien compliqué (en effet bourrage des fraises… et la terre sera sans doute trempée) et néfaste (destruction de nombreuses formes de vie dans le sol).
Je ne peux que vous conseiller d’utiliser un Grelinette…
Cordialement,
Gilles
Bonjour Gilles, j ai récupéré un terrain de 200m2 et je compte y creer un potager. C est une ancienne prairie et j ai déjà passé la debroussailleuse. Sous l’herbe fauché il y a encore une couche d’herbe que je ne peux qu arracher avec la main mais ç est un travail quasi impossible. Ç est pourquoi je me tourne vers vous pour savoir si je dois utiliser un motoculteur ou une motobineuse, j ai juste peur que la couche d herbe ne s’enroule autour des fraise et bloque celle ci. Pouvez vous m aider car j’aimerai pouvoir planter des le mois de mars. Cordialement
Super intéressant. Je vais justement démarrer un potager sur une pelouse le prochain printemps. Juste une simple question: par quoi peut on remplacer le carton brun??
Bonsoir Ben,
Le but du carton est d’empêcher la repousse des adventices tout en étant dégradable (et gratuit)… il n’est pas indispensable mais franchement, je ne vois pas quel autre matériau pourrait le remplacer…
Si certains lecteurs ont des propositions, elles sont bienvenues…
thanks for share!
Bonjour, je souhaite semer une prairie fleurie au printemps prochain dans le fond de mon jardin. Celui-ci est composé d’herbe et de ronces. J’envisage donc de poser une bâche afin de faciliter le travail de labours. Pensez-vous que c’est une bonne idée et quel est le meilleur moment pour poser la bâche (ou autre paillis)?
Merci pour vos conseils.
Dana
Bonjour Julien,
Je ne suis pas certain que les rhizomes des fougères ne traverseront pas la toile de jute…
En principe, la toile de jute s’utilise en paillage, je ne sais pas non plus comment elle réagira si elle est recouverte… mais je ne crois pas que cela puisse poser problème (elle mettra peut-être un peu plus de temps à se décomposer totalement – normalement, je crois que c’est en 2 ou 3 ans…).
Pour plus d’efficacité, tu peux peut-être mettre d’abord du carton épais (il empêchera vraiment la lumière de passer), puis une couche épaisse de toile de jute par dessus…
Cordialement,
Gilles
Bonjour Gilles,
Mon terrain est envahi en partie par de la fougère aigle et, évidament, l’endroit le plus fournis est celui où je souhaite cultiver.
Il m’est donc venu l’idée de cultiver sur buttes lasagne afin de ne pas combattre ces fougères qui ont des rhyzomes gigantesques et profonds mais je pense que les frondes transperceront les buttes sans soucis.
Il faudrait pouvoir bloquer les frondes pendant 2 ans je pense;
Penses tu qu’un lit de toile de jute (ou autre) sur lequel reposerait les buttes serait adapté?
cette séparation des 2 substrats serait elle néfaste?
En combien de temps puis espérer voir cette toile se dégrader ?
Cordialement
je cultive un potager de 3000m2 en bio que je me sert pour mon restaurant j’aimerais bien utilise la grelinette mais sur une telle surface et etant seul en cuisine je n’ai d’autre solution que de faire appel a des voisins agriculteur qui me labour le jardin le probleme ce que de la ou a roule le tracteur impossible d’enfoncer quoi que ce soit a plus de 5cm de profondeur auriez vous une alternative au tracteur?
Bonjour Nicolas,
Avec 3000 m2, il est possible d’utiliser un bon motoculteur, à condition d’avoir suffisamment de temps pour cela…
Mais avec un tracteur, soit les outils sont d’une largeur au moins égale à la largeur du tracteur et il n’y a alors pas ce genre de souci (à condition de ne pas travailler la terre lorsqu’elle est mouillée…), soit ils sont moins larges et alors on cultive uniquement sur les zones travaillées entre roues (cela implique de travailler bien en ligne droite…).
L’inconvénient, lorsque l’on fait appel à un agriculteur voisin pour travailler sa terre, c’est qu’il s’y prend rarement au bon moment (les conditions idéales, c’est pour travailler ses propres terres…).
Cordialement,
Gilles
Salut Gilles, le coup de la bâche je l’ai expérimenté avant de prendre connaissance des cultures sur buttes et/ou sous paillage : ça marche super bien, seules une ou deux fougères ont résisté, facilement éliminées.
Continue à nous abreuver de bonnes idées !
Bien cordialement
Salut Jean-Daniel,
ça fait plaisir de te revoir par ici !
Tu es toujours le bienvenu pour y partager tes expériences.
Pour ceux qui n’auraient pas encore lu l’article consacré aux cultures sur tumulus et publié par Jean-Daniel sur ce blog, c’est par ici : https://www.un-jardin-bio.com/culture-sur-tumulus-ou-sur-butte-je-me-lance/
Amitiés,
Gilles
merci pour tous ces conseils, je voudrais savoir comment faire pour éviter que les pieds de fraisiers soient envahis,( on ne les voit même plus )bien sur en été je nettoie à la mimine mais c’est crevant pour mon pauvre dos! alors si il existait un autre moyen??? merci d’avance
Bonjour Danielle,
Le meilleure moyen pour limiter l’envahissement par les adventices, c’est de pailler : https://www.un-jardin-bio.com/paillage-et-mulching/
Les épines de pins ou écorces de résineux étant parfaites pour les fraiseraies (sauf si votre sol est déjà très acide).
Bonjour Gilles,
j’ai eu en prêt récemment un terrain en friche comportant orties, framboisiers, mottes de terre, trous et 2 bouleaux que je peux abattre. Je ne sais par où commencer afin de préparer le terrain pour l’année prochaine. J’ai fauché grossièrement. Certains me conseillent le motoculteur, d’autres les cartons, d’autres les buttes (très à la mode en ce moment). Est-ce que dans mon cas, la bâche peut être une solution?
Merci.
Bonjour Damien,
Bonne nouvelle : l’ortie ! Sol riche et engrais gratuit à disposition.
Oui, la bâche est une solution, sans doute la plus simple et la plus efficace pour démarrer au printemps prochain…cela dit, les autres sont également valables, notamment les buttes si le sol est lourd.
C’est donc à toi de voir ce qui te convient le mieux…
Bon courage,
Gilles
bonjour,
j’ai démarré un potager en carré car le sol de mon terrain est argileux et que je n’arrive pas à la bêcher (mon mari non plus !!!!) c’est de la pierre!!! pouvez vous me donner des idées ? merci d’avance
Bonjour Cathy,
Soit vous attendez qu’il pleuve et vous pourrez travailler la terre quelques jours après;
Soit vous constituez des buttes lasagnes comme sur la vidéo présentée dans l’article (c’est je pense la meilleure solution car le substrat réchauffera plus rapidement qu’un sol argileux)
Bonne soirée,
Gilles
Salut Cathy,
Les sols argileux sont souvent très bon pour peu qu’on sache les prendre !
Tu fais, comme beaucoup, le constat qu’ils sont durs a travailler : l’idée est donc de cesser de les travailler ! À mon avis la meilleure technique de preparation est le paillage, a implanter à partir de février pour une mise en culture courant mai.
La culture en lasagne est toujours possible mais c’est une technique de culture hors sol qui demande énormément de matières organiques pour de petites surfaces.
Bonjour Gilles,
Peut t’ont remplacer le carton par de la toile de jute ou un autre tissu biodégradable ? et si oui quel tissus me conseilleriez vous pour couvrir le sol enherbé, merci
Cordialement,
Mehdaoui
Bonsoir Medhaoui,
Le carton est gratuit, va empêcher les herbes de pousser et se dégrader rapidement…à mon avis la toile de jute n’aura pas cet effet ; les tissus biodégradables seront beaucoup plus long à se dégrader et coûtent cher…
Cordialement,
Gilles
Bonjour
Je possède un jardin de 5 ares, donc je voudrais prendre une partie pour cultiver des pommes de terre et d’autres légumes,
Le jardin est une prairie pour l’instant, je vais y placer des bâches pour pouvoir le cultiver l’année prochaine, est ce que je devrais y mettre de l’engrais pour le cultiver
Bonjour Giorgio,
Une prairie au repos est en général riche. De plus, avec le système des bâches, les herbes et racines vont se décomposer en dessous…et ça grouillera de vie quand vous les retirerez.
Un apport de compost mûr sera alors à mon avis suffisant pour un développement harmonieux des cultures…
Cordialement,
Gilles
Bonjour à tous , je viens de découvrir votre blog avec plaisir !
Complètement novice en jardinage, je démarre à tâtons. J’ai choisi de démarrer l’aventure par un petit potager familial sur buttes paillées. Située en Pyrénées Atlantiques en zone montagneuse, la terre est un peu argileuse…Je ne manquerai pas de vous faire part des résultats de cette expérience.A bientôt.
Bonjour Vivie et bienvenue sur mon blog !
Vos partages d’expériences seront évidemment appréciés…
A bientôt donc !
Gilles
Salutation,
J’ai eu l’idée trop tardive d’intervenir sur un terrain enherber par un labour profond sur une terre argilo humique le 17 avril , ensuite j’ai passer la rotofraise le le 3 avril . Les lèches d’herbe sont un peu cassé en surface mais en profondeur tout reste encore à pourrire sans trop d’asfixie j’espère . Le terrain à forcément souffert un peu. Faut t’il terminer à la motobineuse pour broyer en profondeur?
Bonjour Dima,
C’est ce que j’appelle un mauvais démarrage…Mais broyer en profondeur n’aura pas grand intérêt…cela se décomposera tout seul. Par contre, si la terre a besoin d’être affinée en surface, vous pouvez en effet travailler à la motobineuse (mais sans chercher à aller très en profondeur)
Gilles
Salut Gilles,
Joli topo sur les différentes approches possibles. J’ai une remarque sur la restriction de la technique du paillage en sol argileux : je l’ai testé à plusieurs reprises avec succès sur des sols argileux des coteaux du Gers. La clé est d’utiliser surtout des matériau très cellulosiques (foin, feuilles…) qui sont une nourriture très prisées des vers de terre, cela les rend très actif sous le paillage durant tout l’hiver et l’amélioration de la structure du sol est très significative !
Bonjour Gilles,
Merci pour tes précisions.
N’hésites pas à revenir partager ici ton expérience et tes connaissances.
J’en profite pour rappeler que mes conseils ne sont que des indications…les sols et climats étant différents pour chacun, la meilleure approche possible demeure d’essayer soi-même…
A bientôt,
Gilles
Bonjour,
J’habite dans les Polders en Zélande, je trouve cette technique de
jardinage formidable (j’ai 66 ans et ne peux plus bêcher) je vais essayer. Merci pour les conseils.
Bonjour gilles,
Article très complet et intéressant comme d’habitude. Pour le bâchage il existe un produit qui ressemble à une bâche, Paillis biodégradable et compostable noir BioPlus
Amicalement.
Bonjour Gilles?
Ton article est extra , Cette année je paille mes cultures et laisserai le paillage en permanence!
je rajouterai au fur et a mesure ce qu’il faut et
verrais bien comment s’en portera ma terre.
merci tes explications Bien précieuse!!
Amitiés Nancy
Bonjour Nancy,
Merci à toi pour ta fidélité à mon blog,
Je te souhaite une très bonne journée,
Gilles
Tiens, pour ceux qui n’auraient pas lu l’article de Nancy sur l’ancolie, le lien est juste en dessous…
Merci pour cet article utile, qui résume tout!
J’ai fait ça l’an dernier avec de la paille pour protéger mes planches de culture, et j’ai par contre mis des tontes de gazon pour en créer de nouvelles (surtout pour semer des fleurs).
Mais le gazon a peut-être asphyxié le sol? Ma terre est bien équilibré, pas argileuse en tous cas.
Bonjour Laurent,
Merci pour ce témoignage.
Les tontes de gazons sont en général compactes et empêchent alors la circulation de l’air au niveau du sol. D’où une asphyxie probable (qu’observes-tu au niveau du sol ?).
Pour éviter ce problème, la couche de tontes doit être très peu épaisse(1 ou 2 cm) et renouvelée au fur et à mesure de sa décomposition.
j’ai soulevé la couche de tontes.
Dessous c’est plein de vers de terre.
Plutôt bon signe je pense.
Quels seraient les signes d’asphyxie?
merci.
Je viens de regarder la vidéo sur les lasagnes : de loin la plus claire que j’ai vue. Je vais essayer!
J’avais cru comprendre que tu disais que ton sol avait souffert d’asphyxie…
Si c’était le cas, il serait alors tassé en surface, et tu pourrais éventuellement y observer de la mousse…Mais je ne pense pas que ce soit le cas ? Tant mieux !
Oui, la vidéo sur les lasagnes est vraiment bien faite. C’est la raison pour laquelle j’ai tenu à la diffuser.
N’hésites pas à revenir nous parler de tes lasagnes…
Amitiés,
Gilles