Juin, c’est le mois où le jardin passe la seconde : journées longues, chaleur qui s’installe, arrosages plus réguliers… et un potager qui donne déjà envie de sortir le panier. Bref, ça pousse, et ça pousse vite.
Et même si « tout est en place » dans beaucoup de jardins, il reste encore de quoi semer et planter en juin. L’intérêt ? Échelonner les récoltes, combler les petits trous au potager, relancer certaines cultures après une récolte… et déjà préparer l’automne (oui, je sais, on n’a même pas encore attaqué l’été).
Dans ce guide, je vous propose une approche simple : d’abord les travaux à ne pas rater au potager en juin, puis les listes claires de semis, plantations et récoltes. Ensuite, on fait le tour du verger et du jardin d’ornement, avec des gestes de saison faciles à adapter selon votre climat.
Allons-y : on commence par les bases au potager, puis on déroule tranquillement tout ce que vous pouvez semer et planter ce mois-ci.
Potager en juin : que semer, que planter et quels travaux faire
Entretien et surveillance au potager en juin
Si le sol n’est pas couvert (chez moi, c’est le cas pour les cultures de carottes ou les salades… précaution contre les limaces), c’est le moment de maîtriser les adventices par des sarclages et des binages réguliers.
C’est aussi le bon moment pour pailler.
Pour ceux et celles qui souhaitent le faire (la taille n’est pas une obligation… elle peut certes hâter un peu la production, mais elle engendre des plaies, portes d’entrée de maladies), à cette époque, il convient également de supprimer les gourmands sur les tomates et aubergines, de tailler les melons et les concombres (pour hâter la production).
Arrosez au pied (dilution à 10 %) ou pulvérisez sur le feuillage (dilution à 5 %) les légumes exigeants avec un purin d’ortie en début de végétation puis au purin de consoude (favorable à la floraison et au grossissement des fruits, des racines et des tubercules).
Surveillez les doryphores (sur les pommes de terre et aubergines), les limaces, etc.
Attention au mildiou (principalement pour les tomates) ou encore à l’oïdium (en particulier pour les cucurbitacées : courges, courgettes, concombres, melons).
Une fois ces bases posées, on peut déjà penser à l’automne et à l’hiver… et voir maintenant quoi semer et planter en juin.
Semer en pépinière en juin : les plants à repiquer
En juin, vous pouvez encore semer en pépinière (à l’extérieur) pour obtenir des plants solides à repiquer plus tard au potager.
- chicorées frisées et scaroles,
- choux d’hiver
- choux fleurs d’hiver
- choux kale
- laitues
- persil
Semer en pleine terre en juin : les semis directs
Au mois de juin, semez directement en pleine terre pour compléter les rangs, échelonner les récoltes et relancer certaines cultures après une première cueillette.

- ail des ours
- betteraves
- blettes
- carottes
- chicorées frisées et scaroles, sauvages (Pain de sucre)
- concombres
- courges (si l’automne est doux chez vous… sinon les fruits n’auront pas le temps de mûrir correctement)
- courgettes
- fenouil
- haricots
- laitues pour la fin de l’été
- maïs
- panais
- persil
- radis
- radis noirs
Planter en juin au potager : légumes et aromatiques
Voici ce qu’il est encore possible de planter en juin, en tenant compte de votre climat (dans les régions fraîches, certaines plantations tardives donneront plus tard… et moins longtemps).

- aubergines
- céleris
- cerfeuil
- choux verts
- choux-fleurs
- choux de Bruxelles
- choux rouges
- ciboulette
- concombres
- courgettes
- courges (si l’automne est doux chez vous… sinon les fruits n’auront pas le temps de mûrir correctement)
- hysope
- lavande
- laitues
- mélisse
- menthe
- persil
- poireaux
- poivrons*
- pommes de terre
- romarin
- sauge
- thym
- tomates*
- verveine et verveine citronnelle
*Pour ces légumes fruits, plantés aussi tard au printemps, les récoltes seront très tardives (pas avant le mois d’août) et donc de courte durée (surtout si le début de l’automne est frais chez vous…).
Récolter en juin : les légumes déjà prêts
On commence à avoir de belles récoltes au mois de juin : de quoi se faire plaisir, tout en libérant un peu de place pour les cultures à venir.

- ail (si plantés à l’automne)
- asperge
- blettes
- carottes
- chou-fleur
- courgettes
- épinards
- fèves
- laitues
- navets
- oignons blancs
- poireau
- pois
- pommes de terre nouvelles
- tomates précoces
Verger en juin : tailles, éclaircissage et prévention
Au verger, juin est un mois d’ajustements : on canalise la vigueur, on évite les surcharges de fruits, et on limite les problèmes sanitaires avant qu’ils ne s’installent. Quelques gestes bien faits maintenant peuvent vous éviter des fruits trop petits… ou des branches qui cassent au mauvais moment.
Tailler en vert si nécessaire
Vous pouvez éventuellement tailler en vert les arbres fruitiers.
L’idée n’est pas de « raboter » l’arbre, mais de gagner en lumière et en aération : supprimer quelques pousses trop vigoureuses (gourmands) et raccourcir certaines prolongations qui filent tout droit. Sur les arbres déjà bien formés, de petites interventions suffisent souvent.
Faites-le par temps sec, avec un outil propre, et évitez les grosses coupes : en juin, on privilégie les sections fines, moins traumatisantes, qui cicatrisent rapidement.
Éclaircir les fruits en surnombre

Supprimez les fruits en surnombre sur les pommiers, poiriers ou pêchers.
Ce n’est pas toujours facile (on a envie de tout garder), mais l’éclaircissage améliore la taille, la qualité et la régularité de la récolte. Il limite aussi l’alternance (une année « à fond », l’autre « à vide »), et réduit le risque de branches surchargées.
En pratique, retirez d’abord les fruits abîmés, mal formés, ou trop serrés. Mieux vaut moins de fruits… mais des fruits qui arrivent à maturité sans épuiser l’arbre.
Prévenir les maladies cryptogamiques
Pulvérisez une décoction de prêle en préventif contre les maladies cryptogamiques (monilia, cloque, tavelure…).
La prêle est surtout intéressante en prévention, quand la météo alterne chaleur et humidité (période idéale pour les champignons). L’objectif est de renforcer les tissus et de limiter les conditions favorables aux contaminations.
Pulvérisez plutôt le matin ou en fin de journée, et évitez les heures de plein soleil. Et comme souvent au jardin : une régularité raisonnable vaut mieux qu’un « gros traitement » ponctuel.
Avertissement : limites des pulvérisations sur les grands arbresSur un arbre adulte de plusieurs mètres, il est souvent difficile de pulvériser correctement toute la ramure sans matériel adapté (atomiseur). Les parties hautes sont mal couvertes, ce qui laisse des foyers de maladie en place, et monter sur une échelle avec un pulvérisateur n’est ni confortable… ni très sûr. Dans un verger familial, il est généralement plus réaliste de miser sur la prévention, une taille qui limite la hauteur et une bonne hygiène du verger, plutôt que sur des « traitements à tout prix ».
Éloigner les carpocapses
Pulvérisez une décoction de tanaisie ou une décoction d’absinthe sur les pommiers et poiriers, pour éloigner les carpocapses.
Le carpocapse est discret au départ, puis on le « découvre » quand on ouvre un fruit… et que quelqu’un d’autre a déjà goûté avant vous. En juin, l’intérêt est d’être sur une logique d’anticipation, surtout si vous avez eu des fruits véreux les années précédentes.
Renforcez l’efficacité avec des gestes simples : ramasser et éliminer les fruits tombés, ne pas laisser traîner de fruits abîmés au sol, et favoriser les auxiliaires (oiseaux insectivores, chauves-souris) autour du verger. Ce sont de petites habitudes, mais elles pèsent lourd sur le long terme.
Jardin d’ornement en juin : entretien, plantations, boutures et semis
Au jardin d’ornement, juin se joue sur deux leviers : garder des massifs propres et florifères, et préparer la suite (boutures, semis, plantations) pendant que les conditions sont encore favorables. C’est le mois où l’on entretient… sans se laisser déborder.
Entretenir les massifs

Binez, apportez du compost et paillez les parterres de fleurs. Arrosez si nécessaire.
Un binage léger casse la croûte de surface et limite la concurrence des herbes indésirables. Le compost, en fine couche, nourrit sans excès et améliore la vie du sol, surtout si vos massifs sont en place depuis plusieurs années.
Le paillage fait ensuite le travail « en silence » : il stabilise l’humidité et réduit la corvée d’arrosage. En juin, c’est souvent le geste le plus rentable pour un jardinier qui aimerait aussi profiter un peu de son jardin.
Planter en juin au jardin d’ornement
Plantez des bulbes d’automne (crocus, colchiques…), de la lavande.
Choisissez des emplacements adaptés : les bulbes d’automne apprécient souvent des zones qui ne restent pas détrempées, et la lavande demande un sol plutôt drainant (sinon, elle dépérit plus qu’elle ne pousse). Si votre terre est lourde, un apport de matière organique mûre et un bon paillage peuvent déjà améliorer les choses.
Arrosez à la plantation, puis laissez la plante s’installer : l’objectif est de favoriser l’enracinement, pas de la « gaver ».
Bouturer en juin
Bouturez les rosiers, les hortensias, les lupins, les sureaux, les forsythias…
Prélevez des tiges saines, non fleuries, et installez-les dans un substrat léger, à l’ombre lumineuse. En juin, la réussite se joue beaucoup sur l’humidité régulière : le substrat doit rester frais, sans être détrempé.
Un petit « coin pépinière » abrité du soleil direct (et du vent) simplifie tout. Et quand ça reprend, c’est là qu’on se félicite d’avoir tenté : c’est du jardin gratuit, ou presque.
Semer en juin
Semez des pavots directement en terre.
Semez des roses trémières en pépinière.
Vous pouvez également encore semer des annuelles directement en terre.
Pour les semis directs, choisissez plutôt un sol finement émietté, et arrosez en pluie légère pour ne pas déplacer les graines. En période chaude, un arrosage régulier les premiers jours fait souvent la différence entre « ça a levé » et « ça a disparu ».
Prolonger les floraisons
Supprimez les fleurs fanées.
C’est un geste simple, mais très efficace : il évite que la plante dépense son énergie à monter en graines, et il relance souvent une nouvelle vague de fleurs. Sur certaines vivaces et annuelles, c’est même le secret d’un massif qui reste « propre » et fleuri tout l’été.
Conclusion : en juin, on consolide… et on prépare la suite
En juin, le jardin est généreux, mais il demande un peu de méthode : garder le sol couvert, arroser intelligemment, surveiller ravageurs et maladies avant qu’ils ne s’installent, et continuer à semer et planter pour étaler les récoltes. C’est aussi le bon moment pour anticiper l’automne, pendant que la terre est encore chaude et que tout reprend facilement.
Si vous adaptez ces gestes à votre climat (Nord/Sud, altitude, sol léger ou lourd), vous allez gagner en régularité… et en tranquillité. Et c’est souvent ça, la vraie réussite au jardin : un potager qui avance bien, sans y passer toutes ses soirées.
Et si vous voulez aller plus vite, ou éviter les erreurs « classiques » chez vous (sol, exposition, limaces, maladies, arrosage, choix des variétés), je peux vous aider avec un conseil vraiment adapté à votre situation.
Bénéficiez de mon accompagnement personnalisé : vous me décrivez votre contexte et vos objectifs, et je vous réponds avec des recommandations concrètes, étape par étape.
Et vous, qu’est-ce que vous semez ou replantez encore en juin chez vous ? Dites-moi en commentaire votre région (ou votre altitude) et ce qui marche le mieux : je lis tout, et ça aide aussi les autres jardiniers à s’y retrouver.
FAQ : semer et planter en juin
Quels semis réussissent encore en juin quand il fait chaud et sec ?
Ceux qui lèvent vite et supportent bien la chaleur, à condition de sécuriser la levée. Semez plutôt après avoir arrosé le sol, en fin de journée, tassez légèrement, puis arrosez en pluie fine régulièrement jusqu’à la levée. Une ombre légère temporaire (cagette, voile, branchages) peut faire la différence sur les semis les plus sensibles.
Jusqu’à quand peut-on planter tomates, poivrons et aubergines en juin ?
Plus vous plantez tard, plus la récolte sera tardive et courte. Début juin, avec des plants bien développés et une bonne exposition, cela reste jouable dans beaucoup de régions. Fin juin, c’est souvent réservé aux climats doux ou aux situations très abritées, sinon vous risquez surtout de récolter « trop tard ».
Que faire si vos semis de juin ne lèvent pas ?
Le plus fréquent, c’est un manque d’humidité pendant la levée, une croûte de battance après un arrosage trop fort, ou des graines déplacées trop profond. Griffez très superficiellement, réhumidifiez, puis ressemez en couvrant à peine. Pour limiter les « accidents », arrosez en pluie très fine, et maintenez une humidité régulière les premiers jours.
Quels sont les 3 gestes prioritaires au potager en juin si on manque de temps ?
Priorité 1 : couvrir le sol (paillage) pour stabiliser l’humidité. Priorité 2 : arroser moins souvent mais plus abondamment, au pied, pour encourager l’enracinement. Priorité 3 : faire un tour de surveillance rapide tous les deux ou trois jours (ravageurs, maladies, jeunes plants qui « tirent la langue ») afin d’intervenir tôt.
Comment arroser intelligemment en juin sans y passer ses soirées ?
Arrosez de préférence le matin, au pied, en visant un arrosage copieux mais espacé plutôt que de petits arrosages quotidiens. Un sol couvert réduit fortement les besoins. Et si vous avez plusieurs planches, regrouper les cultures « gourmandes » sur une même zone simplifie la gestion de l’eau.
Peut-on déjà préparer l’automne et l’hiver dès le mois de juin ?
Oui, et c’est même une bonne stratégie. Juin permet de lancer des cultures qui prendront le relais après les premières récoltes d’été. Profitez des espaces qui se libèrent (pois, pommes de terre nouvelles, salades récoltées) pour enchaîner avec des cultures de fin d’été et d’automne, sans laisser le sol nu.
Faut-il absolument pulvériser sur un grand arbre fruitier adulte ?
Pas forcément. Sur un arbre haut, il est difficile de couvrir correctement toute la ramure sans matériel adapté, ce qui limite l’efficacité réelle des pulvérisations. Dans un verger familial, la prévention (aération, taille qui maîtrise la hauteur) et l’hygiène (retirer fruits et parties atteints) sont souvent plus réalistes et plus efficaces sur le long terme.
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Bonjour. Mon mûrier platane à l’anthracnose. Ses feuilles brunissent et commencent à tomber. Que faire ?
Bonjour Ilda,
Voyez l’article sur l’oïdium – Les traitements sont identiques.
Bonjour Gilles, les plants de tomate poussent et les premières tomates grossissent tranquillement.. mais tous nos pieds sont constellés de ces petits moucherons, savez-vous ce que c’est et si c’est embêtant ? Merci pour votre réponse !
Bonjour Elise,
A priori il s’agit d’un puceron ailé.
Pour un diagnostic plus précis et certain, avec mes recommandations, voyez ici : https://www.un-jardin-bio.com/produit/diagnostic-ravageurs-et-maladies/
Cordialement,
Gilles
Bonjour
Tu dis de supprimer les fruits en surnombre…
Cette année, il n’à pas gelé chez moi en Sologne pendant la floraison des fruitiers ( notamment pour moi les pêchers) J’ai beaucoup de fruits à venir , enfin j’espère. Donc, que veut dire « en surnombre » ?
Merci d’éclairer ma lanterne.😉
Bonjour Pascal,
C’est difficile à dire comme cela… car ça dépend notamment de l’âge et de la vigueur de l’arbre, mais aussi de la fertilisation apportée. En fait, on se réfère plutôt aux années précédentes et à ce que l’arbre a pu produire avec succès (sachant qu’en général une bonne partie des fruits en surnombre avorteront naturellement; on ne fait donc qu’hâter un peu le chute pour favoriser les fruits qui resteront)…
Mais disons en gros qu’il faut essayer de visualiser la grosseur des fruits à maturité et faire en sorte que tous aient suffisamment de place pour se développer sans se toucher…
Bonjour Pascal, personnellement j’attends la chute physiologique (mi-mai/juin), l’arbre fruitier se débarrasse naturellement du surplus des fruits, j’interviens ensuite et enlève les plus petits fruits ou trop serrés ou mal formés. Pour les poiriers c’est 2 fruits par bouquets, les pommiers 1 seul fruit au centre généralement. Selon la vigueur de la branche il est dit qu’on peut laisser entre 8 et 15 fruits par mètre linéaire…Ça fait beaucoup !
Bonjour Gilles,
Comme Fabienne l’année passée, les limaces et escargots ont beaucoup d’appétit cette année. J’en suis à ma 3ème plantation de courgettes. J’ai testé le fil de cuivre autour des plants, et curieusement, ça semble fonctionner sur les choux, salades rouges et courges. Mais de reste est parti dans l’estomac des gastéropodes, j’ai même trouvé une limace blanche comme neige. Mais je persiste !
Merci pour vos précieux conseils, très bonne journée
Martine
Merci pour vos conseils avisés.
Pour moi, c est la catastrophe, tous mes plants issus de mes semis ont été dévorés par les escargots et limaces en tous genres, même les tomates. Ne restent que les fèves, les oignons et quelques aromates précieusement mis à l abri !
Bonjour Gilles
Comme Pierre c est une année catastrophique.Depuis octobre de l eau à volonté
Toutefois une pensée pour les sinistrés des inondations qui ont tout perdu.Il y a de quoi se mettre une balle…….
Pour le jardinage heureusement que je dispose d une serre et d un tunnel ce qui me permet de manger carottes pois et pomme de terre et la plantation de tomates aubergines et poivron.
Pour l extérieur je suis arrivé à planter patates oignons échalotes. Tout est encore très humide et il faut travailler la terre sans cesse pour qu elle sèche.
Bon courage aux jardiniers et jardinières ainsi qu à toi Gilles
je suis désespéré; jamais je n’ai connu un tel retard
actuellement même les plantations sont IMPOSSIBLES
rien n’est semé (habituellement qq semis dès fin mars) les optimistes qui ont tenté l’expérience n’ont rien vu venir;seuls les pois et haricots préalablement semés en pépinière se développe maintenant au jardin.
les limaces et un peu d’escargot tapissent littéralement tout même les trottoirs
Heureusement il y a la serre
Merci Gilles pour vos conseils hebdomadaires toujours pleins de bon sens. Mon jardin est très beau, un peu grâce à vous !
bonjour
avec des feuilles de rhubarbe j’ai fait du purin qui à l’air de bien fonctionné sur mes lys qui étaient envahis de bestioles pas trop ragoutantes ; sachant que les feuilles de rhubarbe sont toxiques puis je pulvériser ce purin sur des plants de légumes
merci pour votre réponse et vos bons conseils
Bonjour Arlette,
Le purin de rhubarbe est utilisé depuis longtemps en répulsif, voire insecticide (raison pour laquelle je n’en utilise pas) sur les légumes… Par mesure de sécurité, ne consommez pas des légumes venant d’être traités.
Cordialement,
Gilles
4 ans sans avoir travaille la terre, grelinette binage sarclage c est du passe, ma terre est toujours couverte.
J’ ai échalottes ails et oignons magnifiques issus de grelots juste poses sur le sol à travers 15 cm de foin
Oui je surveille et me bats contre les limaces en avril mai en juin ca va beaucoup mieux.(Mes limaces ne s attaquent pas aux salades rouges ! )
Pour semer j ouvre des sillons dans le foin et je plante beaucoup mais a travers le foin.
Mes pommes de terres sont sous 20 cm de foin et les feuilles ne vont pas tarder va sortir.
J aime ton expérience qui me rassure et je suis souvent tes conseils merci pour ton travail.
Une coquille en fin d’article : « Pour la réussite de vos cultures, bénéficiez de mon Accompagnement peronnalisé ! ». Il manque un « s » au dernier mot.
Autrement, merci pour votre article.
Merci Apolline
Bjr Gilles,
Je suis en permaculture partout sauf pour oignons car plantés en hiver dernier. Je venais d’emménager… Donc résultat, les oignons sont tous petits car sol trop tassé je pense. Peut-on en semer en juin ? En pleine terre ? Merci, bien à vous, Marie
Bonjour Marie,
C’est vraiment tard… et je doute que cela donne des récoltes correctes (les oignons n’apprécient pas la chaleur et risquent de monter à fleurs avant que le bulbe ne grossisse…).
Cordialement,
Gilles
bonjour mon pommier de golden reçoit chaque année des petites bettes dans les fruits que faire ?
Bonjour,
C’est bien trop vague pour que je puisse vous répondre… il y a plein de « petites bêtes »…
Bonjour,
Pourriez vous me donner une idée pour résoudre le problème que j’ai?
J’arrose le jardin avec l’eau d’une mare,située à 40 mètres du jardin, et depuis 1 an , l’été j’ai la visite de ragondins ( je suis en Dordogne, vers Riberac ), l’été dernier , ils ont manger les 3/4 des maïs ,, ils avaient disparus ( ailleurs …) et depuis 10 jours, voilà que mes salades se font croquer, et j’ai retrouver des crottes de ragondins à coté !
y a t-il une solution ?? Merci beaucoup si vous pouvez m’apporter votre aide .
Cordialement
Bonjour Topaze,
Le ragondin n’ayant pas vraiment de prédateurs naturels (c’est un animal « importé »…), il peut en effet poser de sérieux problèmes.
J’ai grandi dans une zone de marais… et le ragondin était partout… Des pièges étaient posés pour les capturer (et les chasseurs en faisaient du pâté… au goût assez proche du lapin). Voyez par exemple ici le piégeage : https://www.youtube.com/watch?v=73PJahRA5Ng
Cordialement,
Gilles
Bonjour,
Grosse attaque de limaces. J’ai commencé à enlever le paillage mais rien n’y fait; salades, choux, poivrons, ail, oignons ect .Inondation du jardin l’année passée avec bcp de limon.Peut- elle en être la cause ?
Bonjour Daniel,
Possible… mais la cause est à mon avis plus directe (pluies du moment)
oui, peut être mais pourquoi mon voisin qui ne met pas de paille et qui passe le motoculteur n’a pas ce problème.Pour moi c’est tous les jours l’invasion qu’il pleuve ou pas.
Ben, la réponse est dans votre interrogation…
Le paillage est un nid à limaces (j’en parle notamment ici : https://www.un-jardin-bio.com/paillage-et-mulching/ ou encore ici : https://www.un-jardin-bio.com/jardinage-ecologique-ces-bonnes-pratiques-qui-ne-le-sont-pas-toujours/) et le motoculteur, au-délà du fait que cela implique une terre totalement nue que n’affectionne pas trop les limaces, détruit toute vie…
Le jardinage a aussi ses inconvénients… qu’il convient de comprendre pour adapter ses pratiques… Lisez Mon Potager au Naturel !
Bonjour.
Mon beau père met de la sciure de bois entre les rangs de légumes, les limaces n’apprécient pas beaucoup. Je vais expérimenter cela .
Bon jardinage à vous
Bonjour Daniel,
Concernant les limaces un mélange marc de café et coquilles d’oeufs brisées et sèches fonctionne bien comme répulsif naturel.
Bonjour Chris,
Oui pour le marc de café, à condition de renouveler après chaque pluie…
Par contre, les coquilles d’oeufs n’ont aucun effet, comme le démontre la vidéo sur cet article : https://www.un-jardin-bio.com/coquilles-d-oeufs-au-jardin/
Cordialement,
Gilles
Bonjour Daniel,
Je mets un paillis de chanvre, au pied des cultures….les limaces n’aiment pas trop car très fin.
Bon courage à vous.
Bonjour mon jardin est envahi de limaces petites et blanches, j’ai testé avec succès d’entourer chaque planche avec du sable.
Moi en faite,tout pousse mes salades rousses à couper,mes salades à tourner,mes gourgettes sont en place,mes plants concombres attendent en serre,mon cerfeuil,roquette,porèe,navets ètè,chicorèe rouge,choux repiquès,j’avais semè des carottes en avril,rien n’est sorti,j’ai du ressemer,pourquoi dites moi ?
COMMENT se débarrasser des courtilliéres qui font de gros dégats
Bonjour Guy,
Avec 2 ans de retard… le temps de publier cet article : https://www.un-jardin-bio.com/courtiliere-taupe-grillon/
Cordialement,
Gilles
mon jardin était anéanti par les courtilières, recette très efficace mettre du fumier d’ovins, j’ai communiqué cette info à des jardiniers professionnels
« merci »
Bonjour Gilles,
J’ai un problème, actuellement avec mes framboisiers et mûriers.
En effet, les framboisiers ont donné de belles framboises et subitement les fruits sont devenus partiellement ou complètement blancs. Il n’y a pas de vers à l’intérieur et les grains restent fermes, mais blancs.
Le problème est le même avec les mûriers les branches étaient remplies de fruits et annonçaient une production fructueuse mais les grains deviennent blancs aussi. J’ajoute qu’avec la canicule, j.ai arrosé régulièrement.
Merci de me dire de quoi il s’agit et si je peux faire un traitement pour sauver mes mûres c’est un peu trop tard pour les framboises.
Merci pour votre site et votre réponse.
Bonjour Josiane,
Je pense qu’il s’agit simplement d’une dépigmentation due au fort ensoleillement de ces dernière semaines (peu habituel en juin).
Mais je ne peux vous répondre avec certitude ici – il me faudrait pour cela des photos et éventuellement effectuer des recherches plus approfondies (que ne je n’ai matériellement pas le temps de faire pour tout le monde)… Pour des réponses plus précises à vos problèmes individuels, je vous invite à adhérer aux conseils à la demande (https://www.un-jardin-bio.com/formations/conseils-a-la-demande/).
Cordialement,
Gilles
Chez moi aussi tout est en place et paillé
j’aimerai avoir des choux pour cet hiver alors hop
Merci Gilles